Pourquoi le christianisme ?
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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre
NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.
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Invité
- Barbarus

Pourquoi le christianisme ?
Bonjour, je voudrait savoir une chose, si on ne croit pas en Dieu, on va en enfer, et ce dans n'importe quelle religion. ( il me semble, désolé je suis athée )
Mais vous, vous ne croyez pas aux autres religions, ce qui veut dire que vous irez en enfer parceque vous ne croyez pas en bouda par exemple.
Alors ??
Mais vous, vous ne croyez pas aux autres religions, ce qui veut dire que vous irez en enfer parceque vous ne croyez pas en bouda par exemple.
Alors ??
- Christophe
- Consul

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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Pourquoi ne pas croire en Bouddha nous condamnerait-il à l'Enfer ?
Au pire, nous passerions à côté du Nirvāna !!!
Au pire, nous passerions à côté du Nirvāna !!!
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
Re: Pourquoi le christinanisme ?
je ne comprends rien à l'interet de la question...
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christelle
- Quæstor

- Messages : 217
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
le trip de l'enfer et du paradis...
je trouve ça assez fascinant tout de meme pour l'immagination du cosmos
fascinant aussi les cartes qu'on avait fait sur le paradis terrestre...
bon oui moi aussi je vois pas trop la question posée...
ou alors reformuler ça donnerait peut etre pourquoi ne pas croire qu'il y a d'autres paradis ailleurs... dans ces cas là le sujet c'est plutot la vérité.
Problème étans que la vérité appartient au jugement, à la connaissance, au monde des idées, et aux symboles.
Bon j'essaye de relancer le sujet
et un pti trip aussi 
je trouve ça assez fascinant tout de meme pour l'immagination du cosmos
fascinant aussi les cartes qu'on avait fait sur le paradis terrestre...
bon oui moi aussi je vois pas trop la question posée...
ou alors reformuler ça donnerait peut etre pourquoi ne pas croire qu'il y a d'autres paradis ailleurs... dans ces cas là le sujet c'est plutot la vérité.
Problème étans que la vérité appartient au jugement, à la connaissance, au monde des idées, et aux symboles.
Bon j'essaye de relancer le sujet
- Nanimo
- Prætor

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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Excuses acceptées.Invité a écrit :désolé je suis athée
(Mais pour votre conversion, je commence à compter.
Lest we boast
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Balade
- Barbarus

Re: Pourquoi le christinanisme ?
Bonsoir InvitéInvité a écrit :Bonjour, je voudrait savoir une chose, si on ne croit pas en Dieu, on va en enfer, et ce dans n'importe quelle religion. ( il me semble, désolé je suis athée )
Mais vous, vous ne croyez pas aux autres religions, ce qui veut dire que vous irez en enfer parceque vous ne croyez pas en bouda par exemple.
Alors ??
Dans la religion chrétienne, le fait d'être condamné à l'enfer ne
dépend pas de la religion que aurez pratiquée de votre vivant.
Dieu jugera tous les hommes d'après leurs actes et ce qu'il y a
dans leur coeur, pas seulement d'après leur confession.
Que vous soyez Chrétien, Musulman, Juif, Bouddhiste, athée, etc.
si, durant votre vie, vous avez suivi du mieux que vous avez pu
votre conscience (car Dieu a donné à tous les hommes la
conscience de savoir ce qui est bien ou mal), vous pourrez
être sauvé de la damnation éternelle (enfer) par la grâce de Jésus-
Christ qui s'est offert en sacrifice pour TOUS les hommes sans
exception.
Ainsi, tous les hommes sans exception, et quelle que soit leur religion,
peuvent être condamnés par Dieu à l'enfer, y compris les Chrétiens.
Aux Chrétiens, cependant, Dieu demandera davantage qu'à de non
Chrétiens ou à des athées. Nous serons jugés plus "sévèrement"
en quelque sorte (même si le term est mal choisi) car les Chrétiens
ont reçu la Vérité de l'Evangile: nous savons quoi faire et comment
faire pour mériter la vie eternelle, chose que les personnes d'une
autre religion ignorent.
Aussi Dieu jugera-t-il les Chrétiens avec une mesure différente
qu'il ne le fera pour les non Chrétiens ou les athées.
J'espère que cela a répondu au moins un peu à votre question.
Appoline
Re: Pourquoi le christinanisme ?
bien c'est pire, je me suis fait avoir...
Merci des infos ci-dessous ximatt
Merci des infos ci-dessous ximatt
Dernière modification par DavidB le mer. 25 juin 2008, 0:55, modifié 1 fois.
Comme un petit enfant, moi aussi, je veux me laisser prendre dans les bras de Dieu, mon Père en Jésus-Christ, me laisser asseoir sur ses épaules, et voir enfin, devant moi, au loin, s'élargir mes horizons.
Re: Pourquoi le christinanisme ?
c'est inexact, beaucoup de religion ploytheistes integrent un equivalent de l'enfer, par exemple le "tartare" dans la mythologie greco-romaine. si l'equivalence avec l'enfer chretien est inegalement pertinente (chez les vikings, la notion de bien et de mal n'est pas la seule à prendre en compte), on retrouve un enfer chez les egyptiens, les babyloniens, les hindouistes, etc.DavidB a écrit :1- Il me semble que seules les religions monothéistes ont perçu la possibilité de l'enfer.
3- En bouddhisme, il me semble qu'il n'y a pas d'enfer, mais seulement le cycle qui n'arrête pas de recommencer jusqu'à la perfection...
C'est aussi le cas de certains courants du bouddhismes (pour lesquels il existe dix-huit enfers)
-
christelle
- Quæstor

- Messages : 217
- Inscription : lun. 09 juin 2008, 15:08
Re: Pourquoi le christinanisme ?
ouai et je crois que meme dans certaines églises orientales, l'enfer est impensable
sinon l'enfer de Dante ressemble pas à l'enfer qu'on s'immagine, je crois que c'est vagueument un concept aristotélicien.
Mais c'est assez marrant car l'enfer est froid, plusieurs niveaux aussi je crois.
J'ai toujours aimé les représentation de monde d'ailleurs... les cartes mentales et tout...
passionant !
sinon l'enfer de Dante ressemble pas à l'enfer qu'on s'immagine, je crois que c'est vagueument un concept aristotélicien.
Mais c'est assez marrant car l'enfer est froid, plusieurs niveaux aussi je crois.
J'ai toujours aimé les représentation de monde d'ailleurs... les cartes mentales et tout...
passionant !
Re: Pourquoi le christinanisme ?
(dans certaines églises pas catholiques, alors, et qui n'ont pas lu l'Evangile
Alors, me semble-t-il, dans le bouddhisme, il s'agit de s'arracher soi-même au cycle sans cesse recommençant des réincarnations, en atteignant le nirvana, où l'on se fond dans le grand tout - et où l'on perd son soi, son individualité. Donc, le choix là n'est pas entre paradis et enfer, mais entre vie sans cesse recommencée sans fin, et fin de tout y compris de soi.
Dans la mythologie égyptienne, si j'ai bonne mémoire, mais il faudrait vérifier, il y a tout ce long compliqué parcours jusqu'au séjour des morts, quoique je ne sache pas très bien ce qu'on est censé y faire, et il y a risque de finir chez le dévoreur d'âmes, je ne sais plus son nom - donc, sans doute le néant, mais après un passage fort peu agréable - mais je ne sais pas sous quelle condition on finit ainsi.
Dans les mythologies nordiques, il y a 2 sortes de mondes post-mortem - celui qui n'est qu'une suite de banquets et de batailles, réservé aux braves morts au combat, ou en tout cas après de nombreux combats, et celui glauque et putride (ah oui si quand-même, hein) et sordide, pour tous les autres (parjures, lâches, traîtres, vieux, femmes, enfants...).
Dans les mythologies grecques et romaines, on retrouve un peu cette classification, mais avec une amélioration : il y a le paradis réservé aux braves (encore une fois, le plus souvent, tombés au combat) et les gens illustres, tout ça ; le Tartare réservé aux vrais vrais impies horribles qui ont fait des choses horribles comme manger des gens ou les dépecer, et qui passent l'éternité en supplices douloureux ou absurdes, et l'intermédiaire pour le tout-venant, qui a tout de même droit à l'immense récompense de l'oubli : ils oublient tout de leur vie passée.
Pour ce qui est de l'enfer et du paradis chrétien, il y a quelques petites confusions ou erreurs à éviter, je pense :
- ne pas confondre la réalité exprimée et l'image utilisée ; forcément, on est bien obligé de représenter ça par des images qui nous parlent, et qui d'ailleurs souvent reprennent des images de mythologies préexistantes (le paradis peut rappeler les champs-élyséens romains, ou encore l'enfer le séjour des morts nordique - dont la déesse-tenancière, d'ailleurs, se nomme Hel.)
Bien sûr, rien ne dit qu'il n'y ait pas une composante physique à chacune de ces vies - nous sommes, après tout, corps et esprit, et il n'est pas idiot de s'attendre à retrouver ce qui ici nous semblait beau et déjà comme un avant-goût du paradis, ou d'exprimer en termes physiques les douleurs causées par l'enfer.
- ne pas en rester au principe de rémunération. Là encore, on est bien obligé de commencer par le comprendre ainsi, parce que c'est une notion assez naturelle chez nous et souvent liée à l'idée de justice.
Cela dit, en rester là, et voir le paradis et l'enfer comme une récompense et une punition arbitraires, posées par dieu pour récompenser les braves ou punir les méchants, ne semble pas suffisamment refléter la réalité.
Il s'agirait plutôt d'un aboutissement logique au choix que l'on fait à notre vie et à notre mort.
Soit refuser l'amour de dieu, vouloir se suffir à soi-même, et obtenir cela (pour toujours uniquement soi-même, seul, coupé de Dieu),
soit accepter de ne pouvoir vivre que par l'amour de dieu, accepter d'être conformé à cet amour, et le recevoir.
On voit donc que ça n'est pas "la même chose" que "toutes les autres religions".
Alors, me semble-t-il, dans le bouddhisme, il s'agit de s'arracher soi-même au cycle sans cesse recommençant des réincarnations, en atteignant le nirvana, où l'on se fond dans le grand tout - et où l'on perd son soi, son individualité. Donc, le choix là n'est pas entre paradis et enfer, mais entre vie sans cesse recommencée sans fin, et fin de tout y compris de soi.
Dans la mythologie égyptienne, si j'ai bonne mémoire, mais il faudrait vérifier, il y a tout ce long compliqué parcours jusqu'au séjour des morts, quoique je ne sache pas très bien ce qu'on est censé y faire, et il y a risque de finir chez le dévoreur d'âmes, je ne sais plus son nom - donc, sans doute le néant, mais après un passage fort peu agréable - mais je ne sais pas sous quelle condition on finit ainsi.
Dans les mythologies nordiques, il y a 2 sortes de mondes post-mortem - celui qui n'est qu'une suite de banquets et de batailles, réservé aux braves morts au combat, ou en tout cas après de nombreux combats, et celui glauque et putride (ah oui si quand-même, hein) et sordide, pour tous les autres (parjures, lâches, traîtres, vieux, femmes, enfants...).
Dans les mythologies grecques et romaines, on retrouve un peu cette classification, mais avec une amélioration : il y a le paradis réservé aux braves (encore une fois, le plus souvent, tombés au combat) et les gens illustres, tout ça ; le Tartare réservé aux vrais vrais impies horribles qui ont fait des choses horribles comme manger des gens ou les dépecer, et qui passent l'éternité en supplices douloureux ou absurdes, et l'intermédiaire pour le tout-venant, qui a tout de même droit à l'immense récompense de l'oubli : ils oublient tout de leur vie passée.
Pour ce qui est de l'enfer et du paradis chrétien, il y a quelques petites confusions ou erreurs à éviter, je pense :
- ne pas confondre la réalité exprimée et l'image utilisée ; forcément, on est bien obligé de représenter ça par des images qui nous parlent, et qui d'ailleurs souvent reprennent des images de mythologies préexistantes (le paradis peut rappeler les champs-élyséens romains, ou encore l'enfer le séjour des morts nordique - dont la déesse-tenancière, d'ailleurs, se nomme Hel.)
Bien sûr, rien ne dit qu'il n'y ait pas une composante physique à chacune de ces vies - nous sommes, après tout, corps et esprit, et il n'est pas idiot de s'attendre à retrouver ce qui ici nous semblait beau et déjà comme un avant-goût du paradis, ou d'exprimer en termes physiques les douleurs causées par l'enfer.
- ne pas en rester au principe de rémunération. Là encore, on est bien obligé de commencer par le comprendre ainsi, parce que c'est une notion assez naturelle chez nous et souvent liée à l'idée de justice.
Cela dit, en rester là, et voir le paradis et l'enfer comme une récompense et une punition arbitraires, posées par dieu pour récompenser les braves ou punir les méchants, ne semble pas suffisamment refléter la réalité.
Il s'agirait plutôt d'un aboutissement logique au choix que l'on fait à notre vie et à notre mort.
Soit refuser l'amour de dieu, vouloir se suffir à soi-même, et obtenir cela (pour toujours uniquement soi-même, seul, coupé de Dieu),
soit accepter de ne pouvoir vivre que par l'amour de dieu, accepter d'être conformé à cet amour, et le recevoir.
On voit donc que ça n'est pas "la même chose" que "toutes les autres religions".
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
[Konrad Lorenz]
“Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.”
[Konrad Lorenz]
Extrait de L'Agression
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Métazét
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Salut ti'hamo,
Autre point d'interrogation : les athées humanistes sont certes coupés de Dieu, mais ils ne sont pas coupés des êtres humains. Dans le meilleur des cas, on ne peut nier que ces personnes font preuve de vertu de charité authentique à l'égard de leurs prochains (il existe même des associations d'athées et agnostiques anti-avortement), et qu'ils ne veulent donc pas se suffire à eux-mêmes. Donc s'il est logique qu'une fois mort ils soient définitivement coupés de Dieu, il me semble illogique qu'ils se retrouvent totalement esseulés et sans amour (au sens humain du terme).
Cordialement,
Mikaël
Puisque, si le Dieu judéo-chrétien existe, il est fort probable que je finisse l'éternité en Enfer, il est important que je me renseigne au mieux sur ses conditions de vie. Or, ce que tu dis là, j'en ai déjà souvent entendu parler, mais ça me laisse un peu perplexe car quand même, l'Enfer, c'est censé être un lieu-état pénible même pour les athées. Or s'il ne consiste qu'en une éternelle séparation de ce avec quoi l'on était déjà séparé durant notre vie mortelle, je ne vois pas bien en quoi le craindre. Car tel que tu présentes les choses, on ne fera, après la mort, qu'avoir éternellement ce qu'on a toujours voulu, donc normalement, cela devrait nous combler, non ?ti'hamo a écrit : Cela dit, en rester là, et voir le paradis et l'enfer comme une récompense et une punition arbitraires, posées par dieu pour récompenser les braves ou punir les méchants, ne semble pas suffisamment refléter la réalité.
Il s'agirait plutôt d'un aboutissement logique au choix que l'on fait à notre vie et à notre mort.
Soit refuser l'amour de dieu, vouloir se suffir à soi-même, et obtenir cela (pour toujours uniquement soi-même, seul, coupé de Dieu),
soit accepter de ne pouvoir vivre que par l'amour de dieu, accepter d'être conformé à cet amour, et le recevoir.
Autre point d'interrogation : les athées humanistes sont certes coupés de Dieu, mais ils ne sont pas coupés des êtres humains. Dans le meilleur des cas, on ne peut nier que ces personnes font preuve de vertu de charité authentique à l'égard de leurs prochains (il existe même des associations d'athées et agnostiques anti-avortement), et qu'ils ne veulent donc pas se suffire à eux-mêmes. Donc s'il est logique qu'une fois mort ils soient définitivement coupés de Dieu, il me semble illogique qu'ils se retrouvent totalement esseulés et sans amour (au sens humain du terme).
Cordialement,
Mikaël
« La majorité des philosophes n'a pas de courage ; ils commencent par avaler les principes essentiels du code actuel : monogamie, structure familiale, continence, tabous corporels, restrictions concernant l'acte sexuel et la suite, puis ils chipotent sur les détails… jusqu'à des sottises telles que de savoir si la vue de la poitrine féminine est obscène ou non. » (Robert Heinlein, En terre étrangère)
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Si les athées "humanistes" se retrouvent tous en enfer, ils ne seront donc - par hypothèse - pas esseulés !Métazét a écrit :Donc s'il est logique qu'une fois mort ils soient définitivement coupés de Dieu, il me semble illogique qu'ils se retrouvent totalement esseulés et sans amour (au sens humain du terme).
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Ça dépend : l'Enfer pourrait être une gigantesque prison avec chacun sa cellule...Christophe a écrit :Si les athées "humanistes" se retrouvent tous en enfer, ils ne seront donc - par hypothèse - pas esseulés !Métazét a écrit :Donc s'il est logique qu'une fois mort ils soient définitivement coupés de Dieu, il me semble illogique qu'ils se retrouvent totalement esseulés et sans amour (au sens humain du terme).![]()
« La majorité des philosophes n'a pas de courage ; ils commencent par avaler les principes essentiels du code actuel : monogamie, structure familiale, continence, tabous corporels, restrictions concernant l'acte sexuel et la suite, puis ils chipotent sur les détails… jusqu'à des sottises telles que de savoir si la vue de la poitrine féminine est obscène ou non. » (Robert Heinlein, En terre étrangère)
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Et bien alors vous aurez au moins la compagnie du petit diablotin qui viendra vous roussir les fesses... 
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Re: Pourquoi le christinanisme ?
Métazét a écrit : Autre point d'interrogation : les athées humanistes sont certes coupés de Dieu, mais ils ne sont pas coupés des êtres humains. Dans le meilleur des cas, on ne peut nier que ces personnes font preuve de vertu de charité authentique à l'égard de leurs prochains (il existe même des associations d'athées et agnostiques anti-avortement), et qu'ils ne veulent donc pas se suffire à eux-mêmes. Donc s'il est logique qu'une fois mort ils soient définitivement coupés de Dieu, il me semble illogique qu'ils se retrouvent totalement esseulés et sans amour (au sens humain du terme).
Cordialement,
Mikaël
Sur ce point là, avoir les œuvres sans la foi cela ne sert strictement à rien. Or l'amour divin demande qu'on l'aime à notre tour, ce qui n'est pas le cas des athées, les athées ne sauraient alors recevoir un amour qu'ils réfutent quand bien même ils seraient en adéquation avec la morale catholique. Donc au paradis ils seront coupés de tout amour car ils seront coupés de Dieu.
Sur la souffrance des athées en enfer, vivre sans amour de Dieu c'est vivre avec un manque. Ce manque peut ne pas se faire ressentir dans notre vie terrestre mais dans la vie future et les athées, à moins d'être spéciaux, reçoivent de l'amour humain de leurs proches, cet amour ne sera plus là, le manque sera alors évident. Sur ce dernier point, si ma remarque n'est pas orthodoxe par rapport à la foi catholique, il ne faut pas hésiter à me rentrer dedans
In Xto
Yves
« Commettre des erreurs est le propre de l'humain, mais il est diabolique d'insister dans l'erreur par orgueil »
Saint Augustin
(sermon 164, 14)
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