Pour vous répondre en quelques mots, messieurs. Pour éclairer votre esprit "porteur du Christ".
Vous allez pouvoir voir de vos yeux que les déclarations doctrinales et infaillibles du Concile Vatican I, du Saint Concile de Trente, l'enseignement des Saints, et le magistère de l'Eglise Catholique s'opposent formellement et très explicitement à ce qui fut déclaré au Concile Vatican II, et par les Papes issus du Concile.
Lisez de vos propres yeux sur:
http://lesbonstextes.fr.st/
Lisez bien et comprenez bien Quo Primum Tempore de Saint-Pie V.
Mais aussi Quanta Cura, et l'enseignement de Saint-Pie X.
Allez-y de bon coeur, leur enseignement est parfaitement juste. Quoi de mieux que d'être instruit par les Saints.
Ensuite vous irez ici, sur:
[ Lien prosélyte | Christophe ] et vous constaterez l'ampleur du désastre.
Puis vous pourrez dire à ces gens qui prétendent à l'image des francs-maçons et protestants au XIXe siècle que la Tradition on est libre d'en faire ce que l'on veut.
Que les principes issus de la volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ sont immuables, et ne peuvent être modifiés "ni dans leur explication, ni dans leur fondement" (S.S. Léon X)
Mais pour l'amour du ciel, ne jouez pas aux apprentis théologiens et utilisez votre cerveau, la liberté religieuse c'est la liberté de l'erreur, la liberté de publier sur la voie publique tout ce que Satan admire.
Vouloir concilier la philosophie subjectiviste, les principes de Voltaire, Rousseau, Diderot, Luther avec la religion c'est IMPOSSIBLE. C'est de l'irénisme, les auteurs ont été condamné, leurs idées pareillement, l'Eglise a plubliée, soulignée la vérité. Anathèmisée ces théories d'incroyants. Et vous voudriez nous faire croire que deux siècles après elle doive se rénover pour se mettre à jour sur les sociétés basées précisément sur ces principes monstrueux! Mais vous plaisantez!
Le Concile Vatican II c'est la révolution dans l'Eglise, tout le monde l'a admis, les chaîne de télévisions proclamées. Tous les traits de la vie de l'Eglise on été modifiés. Mariage, sacrement, nouvelle messe, nouveau cathéchisme, nouvelle doctrine...
Non messieurs, lorsque je vois Jean-Paul II embrasser le Coran, prier dans les temples boudhistes, Benoît XVI dans la mosquée bleue, je fais mon choix. Et je dit qu'en vertu de presque 2000 ans de christiannisme, de la Sainte-Bible elle même (pas les traductions tronquées de la TOB), et de tous les Saints (pas ceux canonisés par masses après modification de la procédure). Benoît XVI se trompe lorsqu'il affirme des choses contraire à la Tradition et la Sainte-Bible.
Pour autant je le reconnais en tant que Pape et accepte son autorité, tant qu'elle ne conteste pas justement celle de Dieu.
Car ce qu'il vous faurdrait commencer par comprendre, c'est que le Pape ne fait pas la religion. Le Pape doit la garder de façon intègre et l'aplliquer scrupuleusement à l'image de tous les Papes.
Quand à un Concile empoisonné puisque dont l'unique but de diminuer les vérités, vouloir le lire "à la lumière de la Tradition" est pas plus possible que de vouloir lire Luther à partir de cette même lumière.
Précisément parce-que lorsqu'on le fait il ne reste plus rien. Justement parce-que le concile s'oppose en tout à tout ce qui avait été tjrs fait (dans son déroulement, et dans ses affirmations, et dans ses applications). "Lorsqu'un gâteau est empoisonné, on jette le tout à la poubelle"... Mgr Williamson
Quand au passé Christophe, oui, dans le passé la société était meilleure parce-qu'elle était encore un tant soit peu chrétienne. Et plus ça va, moins elle l'est... Et je ne crois pas que Taizé aide à la rechristiannisation du monde, mais aille plutôt dans le sens d'une espèce de "religion" universelle, tant souhaitée par les "droits de l'homme" et les technocrates de l'ONU.
Pie XI, "Ubi Arcano Dei":
"C'est qu'il n'est point d'institution humaine en mesure d'imposer à toutes les nations une sorte de Code international, adapté à notre époque, analogue à celui qui régissait au moyen âge cette véritable Société des Nations qui s'appelait la chrétienté. Elle aussi a vu commettre en fait beaucoup trop d'injustices ; du moins la valeur sacrée du droit demeurait incontestée, règle sûre d'après laquelle les nations avaient à rendre leurs comptes.
Mais il est une institution divine capable de garantir l'inviolabilité du droit des gens ; une institution qui, embrassant toutes les nations, les dépasse toutes, qui jouit d'une autorité souveraine et du glorieux privilège de la plénitude du magistère, c'est l'Église du Christ : seule elle se montre à la hauteur d'une si grande tâche grâce à sa mission divine, à sa nature, à sa constitution même, et au prestige que lui confèrent les siècles ; et les vicissitudes mêmes des guerres, loin de l'amoindrir, lui apportent de merveilleux développements.
Il ne saurait donc y avoir aucune paix véritable - cette paix du Christ si désirée - tant que tous les hommes ne suivront pas fidèlement les enseignements, les préceptes et les exemples du Christ, dans l'ordre de la vie publique comme de la vie privée ; il faut que, la famille humaine régulièrement organisée, l'Église puisse enfin, en accomplissement de sa divine mission, maintenir vis-à-vis des individus comme de la société tous et chacun des droits de Dieu.
Tel est le sens de notre brève formule : le règne du Christ."
Alors cessez de considèrer ceux qui veulent un retour à la Tradition, le rétablissement de la Chrétienté. Du Règne Social de Notre Seigneur pour le salut des âmes, comme des nostalgiques du Moyen-Age.
Comme l'a dit Pie X: la civilisation n'est pas à inventer, elle a été, et elle est. C'est la civilisation chrétienne, un point c'est tout.
Et ceux qui sont contre le Règne du Christ sur les pays, son contre la paix, et contre Lui ("celui qui n'est pas avec moi est contre moi"). C'est clair comme de l'eau de roche, parce-que la religion n'est pas un chose ambigüe, Jésus n'est pas ambigü, les Saints non plus.
Et en parlant de Saints, je crois que leurs dires surpassent en qualité et en autorité largement les votres.
Soyez tous assurés de mes prières, en union à Notre-Dame.
Sans rancunes.