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Le travail et les relations interpersonnelles
Publié : mer. 15 oct. 2025, 7:17
par JeremyTheBoos
Bonjour,
Je me pose pas mal de questions sur les relations à avoir entre collègues au travail.
Première question : faut-il partager ses connaissances entre collègues ? Un garagiste doit il partager ses connaissances avec ses clients ?
Seconde question, faut il tolérer et garder un collègue qui ne sait pas travailler par pure charité ?
Merci de vos lumières.
Jérémy
Re: Le travail et les relations interpersonnelles
Publié : mer. 15 oct. 2025, 12:40
par Gaudens
Bonjour Jérémy,
Qu'entendez-vous par "connaissances"? S'agit-il de compétences sur tel ou tel sujet, spirituel entre autres? Ou de l'usage de ce mot en synonyme de "relations, personnes connues"?
La réponse serait assez différente dans les deux cas quoique je ne vois pas à ce qui s'opposerait à une réponse positive.
Pour ce qui concerne votre seconde question,un équilibre est à trouver entre respect de la personne (et charité à son encontre) et bonne gestion de l'univers professionnel , que la paresse d'un membre ne doit pas mettre en danger.La personne "qui ne sait pas travailler" est-elle en mesure d'apprendre à le faire ?
Re: Le travail et les relations interpersonnelles
Publié : mer. 15 oct. 2025, 19:34
par JeremyTheBoos
Bonjour Gaudens,
Par connaissances j'entends compétences, ma mère qui est plongeuse dans un restaurant m'a dit que personne ne lui apprend à cuisiner.
J'aurais donc tendance à penser qu'il n'y a pas à donner ses compétences à autrui, c'est la justice que l'on doit à sa propre personne.
Re: Le travail et les relations interpersonnelles
Publié : mer. 15 oct. 2025, 19:53
par Gaudens
Il faut différencier:
Si on est recruté et payé comme plongeur/plongeuse , on n'est pas recruté et payé comme cuisinier;par contre un employeur devrait écouter les désirs de formation et d'évolution de ses employés si ils se manifestent et y faire droit dans la mesure où la gestion saine de l'entreprise le permet (y a-t-il besoin d'un cuisinier supplémentaire? La trésorerie de l'entreprise pourra t- elle le payer?).
Cela dit il y a toujours eu au sein des entreprises,surtout des petites,un compagnonnage permettant aux nouveaux venus d'apprendre sur le tas,en général auprès des anciens,un modèle mis à mal aujourd'hui par la mise à l'écart des seniors.Et d'un point de vue chrétien, sauf si on sentait menacé sa présence dans l'entreprise par un nouveau venu aux dents longues,il ne serait pas charitable de ne pas partager ses compétences dans toute la mesure du possible.