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Jésus, guerrier de paix ?

Publié : dim. 02 mars 2025, 20:16
par Ombiace
La "guerre" de Jésus, son combat, le seul moment où il impose sa présence, j'ai l'impression, c'est via une libération du Temple, pour y établir une oasis, une place forte de paix.

Son "Occupation" est par la prière, non par les armes :

Le fouet fait de cordes, dont il se servit pour frapper les tables des négociants, ne sont d'aucune utilité pour la prière

Mais
La paix de Jésus, elle, à mon sens, tout le monde est souverainement libre de l'accepter ou pas, et ceci ,.., sans la moindre intimidation de sa part.

Mais, aussi,
il y a toujours quelqu'un à l'initiative de la guerre, car la guerre lui est une addiction.
Les autres se soumettant à d' aléatoires paix aux clauses imposées de ce quelqu'un ne sont que des mercenaires

Le seul qui combat authentiquement, en profondeur le projet guerrier (ou pacifique arbitraire) de cette personne est Jésus, depuis le Temple
, avec sa paix à prendre ou à laisser, non imposée

Re: Jésus, guerrier de paix ?

Publié : jeu. 03 juil. 2025, 6:27
par cmoi
Autre fil laissé sans réponse...
Ombiace a écrit : dim. 02 mars 2025, 20:16 Le fouet fait de cordes, dont il se servit pour frapper les tables des négociants, ne sont d'aucune utilité pour la prière
Sauf si le motif de cet usage signifie que leur prière ne pouvait plus être qu’une apparence et qu’en remettant leurs idées en place il leur permettait d’en retrouver une vraie – ou du moins les privait momentanément de croire ou d’avoir foi en cette apparence qui concernait plus que leur prière, leur vie tout entière – de retrouver au-delà de leur prière, surtout, une chance de salut.
Ombiace a écrit : dim. 02 mars 2025, 20:16 Le seul qui combat authentiquement, en profondeur le projet guerrier (ou pacifique arbitraire) de cette personne est Jésus, depuis le Temple[/u], avec sa paix à prendre ou à laisser, non imposée
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; je ne vous la donne point comme le monde la donne; que votre cœur ne soit point agité ni craintif. » Jean (14 : 27)
Cette paix nous est donnée, et non à prendre ou à laisser à la façon du monde. Par conséquent nous sommes obligés d’en faire quelque chose, ne serait-ce qu’en la détruisant.
On peut attaquer Jésus de front, ou par derrière, en lui prêtant à sa suite de mauvaises raisons.
Si on croit en Dieu, son existence nous oblige.