Coco lapin a écrit : ↑lun. 16 déc. 2024, 20:09
cmoi a écrit :Ainsi, l’Eglise a-t-elle autorisé à des religieuses susceptibles de se faire violées, d’utiliser une contraception. C’est donc que cet usage n’est pas en lui-même peccamineux.
Ce que vous dites là est gravement faux. Le pape n'a pas le pouvoir de décréter que ce qui est un péché contre la loi naturelle n'est plus un péché. Par ailleurs, l'Eglise catholique rejette absolument la doctrine du moindre mal. Il n'est donc pas permis de commettre le péché de contraception pour limiter les conséquences du péché d'autrui. Il ne faut pas avoir peur de ces conséquences mais avoir confiance en la Providence.
Puisque vous persistez à tenir des propos infâmants, alors permettez-moi d’abord de vous dire que vos propres propos sont ici comme ailleurs gravement contradictoires.
Car vous y affirmez «
il est objectivement immoral de faire l'amour sans vouloir donner naissance à un enfant » or juste avant, en citant une encyclique que vous approuvez et prenez à témoin, vous écriviez «
L'Eglise est conséquente avec elle-même quand elle estime licite le recours aux périodes infécondes » :
- si vous n’êtes pas capable de voire l’illogisme et la contradiction, c’est très grave de prétendre vous servir de morale, de raison, du magistère de l’Eglise ou de je ne sais quoi pour donner aux autres des leçons qui propagent des contre-vérités absurdes et désespérantes.
Et c’est vous qui ensuite m’assénez sur un autre fil, avec le but évident de me dévaloriser, des vérités de votre cru comme : «
Apparemment vous n'avez pas digéré ma logique imparable ». !?!
Mon cher Coco, ce n’est pas une question de digestion, car je me garde bien et depuis longtemps d’ingérer le moindre propos vôtre et j’ai assez dit pourquoi ! Et à chacune de vos sorties ou presque, vous démontrez une fois de plus mon simple bon sens et votre fatuité, vos mauvaises (dans les 2 sens du mot) spéculations sur Dieu ou mon for interne …
Je n’ai aucun plaisir à vous reprendre, je souhaiterais au contraire ne plus intervenir pour de telles nécessités. Mais j’y reviendrai…
En fait, vous n’avez toujours pas compris ce que c’est que ce que vous appelez la finalité première du mariage.
Réécoutez donc la vidéo n° 21 sur le sacrement du mariage (or j’ai perdu bien du temps pour vous indiquer d’écouter de la minute 22 à la minute 31, puis de 56 à 57, pour que vous ne vous gaussiez pas comme récemment à propos de ce qui rend mortel un certain péché l) de l’abbé Laguérie, et vous comprendrez votre erreur – même si vous la reprendrez peu de temps après, car vous êtes coutumier du fait, puisse du moins ce constat vous faire cesser vos attaques incessantes et péremptoires qui vous décrédibilisent tant sur la forme (peu charitable) que sur le fond (ignare).
https://www.institutdubonpasteur.org/pa ... r-adultes/
Ceci étant dit, reprenons votre affirmation :
Coco lapin a écrit : ↑lun. 16 déc. 2024, 20:09
cmoi a écrit :Ainsi, l’Eglise a-t-elle autorisé à des religieuses susceptibles de se faire violées, d’utiliser une contraception. C’est donc que cet usage n’est pas en lui-même peccamineux.
Ce que vous dites là est gravement faux. Le pape n'a pas le pouvoir de décréter que ce qui est un péché contre la loi naturelle n'est plus un péché. Par ailleurs, l'Eglise catholique rejette absolument la doctrine du moindre mal. Il n'est donc pas permis de commettre le péché de contraception pour limiter les conséquences du péché d'autrui. Il ne faut pas avoir peur de ces conséquences mais avoir confiance en la Providence.
Et constatons (outre que vous ne faites en bon perroquet que reprendre la démarche de l’abbé de Lacoste, non pas défroqué mais en dissidence… et jouer les prosélytes du traditionalisme) que je n’avais pas parlé du pape mais de l’Eglise, or vous auriez donc connaissance de ma « source » et je veux bien l’admettre.
Mais je vous ferais observer alors que dans son intervention le pape a bien laissé entendre que cette décision arbitrale, sollicitée par des sœurs en détresse et difficulté, a été hiérarchiquement soumise à ses services qui sont au sommet de l’Eglise et où travaillent les meilleurs de ses membres.
Ce n’est pas un truc qu’il sort tout seul de son seul chapeau.
Et que la grâce sacramentelle qui donne au sacerdoce en exercice un poids énorme, est bien impliquée dans cette réponse, sûrement davantage que s’il s’agit d’un prêtre de la fraternité que vous affectionnez et qui a beau ne pas être en règle, qui reconnaît encore cette hiérarchie.
Et que de la part de ces religieuses, en admettant même que cette réponse ne soit pas la meilleure, leur vœu d’obéissance les exonère de tout péché à mettre en pratique cette réponse (ce que peut-être vous contesterez encore, car c’est tout ce que vous savez faire en bon lucky Luke du traditionalisme déjanté !)
Il n’y a donc aucun mal ni tort à s’appuyer sur cette décision dans une réflexion théologique. C’est comme, au civil, prendre en compte la jurisprudence.
Enfin, je n’étais pas intervenu par rapport à votre post. Mais si c’est ainsi que vous entendez défendre la position de l’Eglise, et si votre intention est sincère : de grâce, abstenez-vous ! Car c’est bien à cause de positions comme la vôtre que les rangs de l’Eglise se sont clairsemés suite à la parution de cette encyclique. Par un melting polt qui s’exonère, du fait d’un saumâtre mélange de tout ce qui le constitue : un côté narquois, un autre « pince sans rire », un autre rigolard et faussement fraternel, un « je ne veux rien savoir, l’Eglise a raison et c’est comme-çà et sinon tu vas en enfer », un sublime « regarde à quelle hauteur on veut te hisser ! », etc., et un fanfaron : « pas de quoi se désespérer, la vie est belle ! » pour finir par un « il y en a plus pour très longtemps » pas à la sauce Moustaki, le tout emballé pour que rien n’en apparaisse et que tout s’autodétruise en cas d’ouverture - que ce soit avec une bonne bourrade dans le dos parce que cela soulage.
On y voit bien à quelle dimension vous réduisez la valeur méritoire et joyeuse de l’acte conjugal (ce qui explique la bonne conscience avec laquelle vous invitez à moins y recourir) et que pour vous la foi ne sert qu’à terroriser et la doctrine à attraper les âmes dans un nœud coulant (cela concerne aussi votre «Il ne faut pas avoir peur de ces conséquences mais avoir confiance en la Providence »), à grands coups de justifications philosophiques et magistrales, magistérielles quand c’est possible et sinon en essayant directement au-dessus Dieu et s’il n’y est pas car il est souvent ici défaillant, vous, royal, avec votre « logique imparable » !
Pour finir, encore un point : contrairement à ce que vous écrivez, l'Eglise catholique ne rejette pas absolument la doctrine du moindre mal. Ce qui est écrit dans cette encyclique dont vous reconnaissez l’autorité (ouf !) est plus exactement : «
En vérité, s'il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d'éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand » - et vous, avec votre logique imparable, vous en déduisez qu’elle rejette absolument (autrement dit toujours) la doctrine du moindre mal… !
Mais quand cesserez-vous de faire le pitre sur des sujets aussi sérieux ! De déformer les paroles de vérité pour toujours les incliner vers un sens désespérant ?
- [+] Texte masqué
- Vous avez déboulé sur ce site en pourchassant Arnaud Dumouch d’une façon si violente que beaucoup s’en sont ultérieurement plaints. Mais vous étiez alors relativement tranquille et sûr de votre « bonne doctrine », jouant sur ce qui devait vous paraître du velours.
Très vite, vous avez ensuite commencé à vous écarter de la saine doctrine. Et il n’y aurait pas eu à cela grand mal dans la mesure où votre quête aurait été honnête, mais votre intransigeance et vos manières ont conduit à penser que vous aviez l’esprit malade. Comment voulez-vous qu’ensuite, d’autres veuillent vous prendre pour modèle, considèrent vos paroles pour véridiques et sages, ou suivent vos conseils, quand loin de faire preuve d’humilité vous soutenez avec morgue des vérités que vous savez contraires à l’enseignement de l’Eglise ou passez votre temps à accuser les autres de se montrer dans l’erreur, à partir de vaines casuistiques et de déformations comme en voilà 2 nouvelles !?
Nous avons tous assez de difficulté pour résister à ce qui fermente en nous, pour nous unir au venir d’une conscience impure ! Même quand il s’agit d’un ami, nous savons devoir rompre quand il devient la ruine de notre cœur, trouble notre conscience ou nous scandalise.
Sans oublier la façon dont sans vergogne vous vous encensez vous-même, pour tenir des propos provocateurs par lesquels vous croyez avoir vaincu vos contradicteurs (je n’irai pas jusqu’à en fournir encore d’exemples), mais vous semblez tant et vraiment le croire du seul fait de n’avoir pas changé d’avis).
Quand bien même vous diriez parfois des vérités, et à des personnes qui ignoreraient votre « parcours » ici, elles ne porteront aucun fruit en sortant de votre bouche, à moins que vous ne changiez fondamentalement d’attitude. Vous ne cherchez pas à éclairer les autres, qui souvent en savent plus que vous (et vous sembleriez jusqu’ici les préférer ainsi), mais à leur faire rendre gorge…
Votre première contradiction que j’ai ici épinglée ici relève de votre ignorance, mais elle est en réalité celle d’un perroquet des autorités dites ou qui se disent de la tradition.
Lesquelles ont un tronc commun avec les sédévacantistes, qui non seulement s’opposent à l’idée que des incroyants puissent aller au paradis, mais à ce que des catéchumènes qui auraient le désir de baptême aussi, ainsi même qu’au baptême de sang. Leur principal argument est que si Dieu estimait qu’un de ces incroyants méritât le salut, serait-il en plein désert et mourant, il lui enverrait une personne susceptible de lui prêcher la Bonne nouvelle, de le convertir et de le baptiser. Ce « magnifique » acte de foi par lequel ils soutiennent leur théorie, prouve qu’ils admettent que certaines personnes par leur comportement pourraient nous donner idée de leur mérite et bonne orientation. Or si cet acte magnifique qu’ils nous présentent pour notre édification en bouche un coin à beaucoup, il n’est en réalité qu’une façon d’interroger le sort et d’y répondre à la place de Dieu, bref de la sorcellerie (souvent utilisée ainsi par ce mouvement, et je l’ai effleuré dans mon argumentaire sur la contraception).
Ce pourquoi j’ai aussi ensuite épinglé votre phrase qui relève du même procédé, comme quoi vous ne comprenez pas ce que vous lisez, quand vous écriviez avec inconséquence qu’«
il ne faut pas avoir peur de ces conséquences mais avoir confiance en la Providence ». Car Dieu n’est en rien tenu d’intervenir miraculeusement pour empêcher une conception faisant suite à un viol et à un processus naturel.
Dans la droite ligne de ces abus qui se parent de logique et de raison, de l’autorité même de l’Eglise, vous avez encore affirmé que «
l'Eglise catholique rejette absolument la doctrine du moindre mal », citant pour cela une encyclique qui au contraire admet le contraire. Là, ce n’est plus de l’ignorance, c’est un hold up et du terrorisme intellectuel, et il faut chercher à quoi et à qui cela profite.
- [+] Texte masqué
- Toujours à la même chose (outre au désespoir des âmes) : aux tradis qui seraient les seuls à « laver plus banc », les seuls à avoir un raisonnement juste et qui défende la foi catholique.
De fait, si vous vous êtes affilié à ce mouvement c’est qu’en son sein vous pourrez mieux cacher vos idées hérétiques et qu’elles y seront mieux tolérées, par solidarité. Quand on lave « plus blanc », toutes les salissures sont permises !
Cette première idée que vous leur avez empruntée et qui relève de votre ignorance, car son apparence d’intégrité vous a séduite et parue facile à défendre, et qui prône l’indiscipline (ce pourquoi cela vous intéresse), puisque « le pape n'a pas le pouvoir de décréter que ce qui est un péché contre la loi naturelle n'est plus un péché » demanderait à être concrètement prouvée par ce qu’est la loi naturelle. Le sujet n’est donc pas le droit du pape, mais qui en abuse le plus, de cette loi. Or j’avais là encore par ma démonstration donné les arguments qui défendaient la position du pape – qui lui bénéficiait de la grâce sacramentelle dans l’exercice de son autorité, et n’avait pas éprouvé le besoin d’en développer : ne devrait-on pas lui faire confiance pour avoir sollicité les conseils des meilleurs ? Et même, au cas où ils se tromperaient dans leurs arguments, pour que le résultat en soit juste par l’opération du Saint-Esprit - là, oui vraiment, ce n’est plus de la sorcellerie, mais de la foi !. A charge pour ce dernier d’en confier ou non la vérité dans son peuple, à ceux qu’il estimera assez saints pour en défendre la sainteté, car oui, l’autorité qui devrait avoir cet attribut peut en être dépourvue.
Or cette sainteté que ce mouvement tradi revendique, il ne cesse de passer à côté quand il la revendique, tout en exposant lui-même les raisons pour lesquelles il vaut mieux ne pas écouter ses chefs. Et ainsi, la boucle est bouclée : l’autorité de l’Eglise vaut mieux que la leur, sa doctrine est plus sainte ; à défaut que ses membres le soient davantage, ils sont en tout cas mieux éclairés.
Vous appliquez et entendez profiter à fond du principe que j’ai déjà maintes fois exposé, que pour cacher une chose, le meilleur endroit est de l’exposer sur la place publique : chacun n’y verra « que du feu ».
Verdict : échec et math ! Et je n’ai pas du tout envie de vous accorder de nouvelle partie, car étant donné toutes vos tricheries et aussi manipulations émotionnelles, cela devient (et l’a toujours été, même avant de ne plus en être dupe) ennuyant et ennuyeux de jouer avec vous.