nad a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 15:11
Merci Ombiace,, ma vie de famille est très dense de ce fait, je peux moins participer
Je vous souhaite toute l'harmonie possible en famille
nad a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 15:11
Pardon je me suis mal exprimée quand je dis de quel type de victime, j'ai bien vu vos deux propositions. Mais je pensais en rapport avec vos deux victimes, victime de quoi.
Si c'est une agression physique morale sur la personne elle-même ou sur un être qui est proche (victime collatérale...) ou si c'est victime en raison d'un vol, d'une destruction de bien .....une agression plus matérielle, disons.
Les réponses des victimes et leur façon de se relever sera différente.
En effet, on s'adapte à l'agression.. Disons pour vous répondre alors que Jésus ayant, dit-on, souffert de tout type de souffrance, je ne faisais pas de distinguo sur ce plan
nad a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 15:11
Alors ester en justice ou porter plainte n'est pas la loi du talion. Bien au contraire, ce serait plus répondre en tendant l'autre joue, car au final on ne sait jamais comment une enquête va être menée, ni quel jugement sera rendu....
Parfois la victime réelle a plus de risque de ne pas être reconnu victime voir passer au rang d'agresseur....
La justice n'est pas la vengeance. La justice est plutôt une protection de la personne victime, de l'agresseur l'empêcher de mettre en danger autrui et lui-même, de la société éviter qu'un quidam soit atteint à son tour.
Je ne parlais pas non plus de ce que la justice des hommes est devenue avec le temps en France. C'est à dire, un peu comme dans le sport, peut-être, où il semblerait, si j'ai bien suivi, que les règles du jeu doivent dorénavant inclure des pratiques manipulatoires douteuses, qui vont donc petit à petit servir, non plus le talent ou l'adresse physique, mais le plus manipulateur.
La question qui serait peut-être pertinente est : Est ce que Jésus, pour faire de la politique chrétienne fiction, aurait agi autrement que tel que je l'écrivais :
Ombiace a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 14:22
Et pourquoi aucun dirigeant d'un pays civilisé chrétien n'a il jamais songé à se constituer volontairement prisonnier, lorsque l'ennemi est un méchant, au nom de ces versets que je viens de citer ?
, si il avait été à la place de ce leader civilisé ?
nad a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 15:11
Quand Jésus dit "39 Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre" Il ne nous dit pas de rester passif.
Non, d'ailleurs il observait probablement sa propre parole :
Ombiace a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 14:22
41 Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.
, tandis qu'il portait la croix, (enfin, là, j'avoue, c'est plus hypothétique) car peut-on forcer quelqu'un à porter une croix s'il n'est pas un minimum d'accord ? Ce n'est en effet pas passif comme comportement..
nad a écrit : ↑mar. 27 mai 2025, 15:11
Il me semble que la paix de Dieu et celle des hommes peuvent se compléter savamment à la façon de Jésus
Il me semble que la paix superficielle des hommes repose toujours sur une victoire, par la contrainte, voire la guerre, de l'homme sur l'homme. Idem pour la justice des hommes.
Il n'y a ni cette contrainte ni la guerre, dans cette demande de Mt 5 ?:
39 Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.
40 Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
41 Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.
42 À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !
43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.
44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
46 En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
47 Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
puisque c'est celui que nous aimons, qui a "mouillé sa chemise" en nous montrant l'exemple de la croix qui nous le demande, aimablement, donc, et non plus seulement le "méchant", malaimablement..
Ainsi, ce qui me semble important ici, c'est que la paix de l'Agneau nous ménage cet espace, ténu mais précieux, de la liberté dont le méchant de Mt 5, 39 nous prive, mais que Jésus restaure, simplement en faisant la même demande que ce méchant, mais comme venant de lui, qui est infiniment aimable.
Autrement dit, cette paix de l'Agneau est donc libératrice, car, avec Jésus, on obéit au méchant par amour pour Jésus, alors que la paix des hommes, si on n'est pas croyant, suppose d'obéir à un adversaire, sans cet amour.
La paix de Jésus alimente l'amour, celle des hommes, non