Bonjour,
Je vois diviacus1 qui demande :
diviacus 1
Y a t'il un "bon" catastrophisme et un "mauvais" catastrophisme ?
Tout est question de perspective, j'imagine. Il dépend de ce à quoi l'on se réfère.
De vrais désastres, accidents ou malheurs, peuvent survenir et vont toujours survenir d'ailleurs. Il y a des malheurs qui vont toujours accompagner la marche de l'humanité. Il y a certaines peurs fondamentales, parfaitement fondées qu'il sera toujours bon de ne pas perdre de vue totalement. On ne parlera pas de «catastrophisme» à cet égard.
Mauvais catastrophisme ?
Ce serait le cas, par exemple, avec le peur de l'enfer chez les chrétiens. La peur de se perdre. C'est est une crainte qui est saine à la base, une peur qui se trouve fondée. L'anormalité serait bien qu'un chrétien dirait ne jamais avoir le moindre souci de ce côté, ne jamais devoir redouter quoi que ce soit en lien avec une crainte d'être rejeté par Dieu. Il ne saurait y avoir pire catastrophe pour l'homme que d'aller se perdre pour aboutir en enfer. On le comprendra.
Dans ce domaine proprement religieux, on commencerait à parler «catastrophisme» lorsque la crainte de l'enfer qui est saine à la base deviendrait une peur
morbide, une peur
pathologique. Une peur qui figerait tout sur place. La peur qui prend toute la place, empêche les gens de vivre littéralement
. On l'a dit en évoquant le phénomène de la «chasse aux sorcières». Qand les gens se mettraient à voir le diable partout, rechercher des boucs émissaires et envoyer au bûcher des milliers de personnes. Et, tout cela, comme par anticipation exagérée de la «catastrophe à venir» que l'on redouterait tellement. Pour calmer l'angoisse de la population, il faudrait mettre en place un super système policier d'enquête, d'examen et de surveillance, puis alimenter une armée de mouchards pour signaler le moindre agir un peu suspect avec boîte au coin des rues dans lesquelles déposer des dénonciations anonymes. Dans un tel état d'hypervigilance, les gens vivraient dans la peur.
C'est dans ce sens-là que l'on évoquerait bien ce «catastrophisme» actuel et qui depuis 1968, ne vient pas s'enraciner dans une crainte du diable ou de l'enfer, - non ! - mais plutôt dans une sorte de peur «
environnementaliste», une peur liée à la nature cette fois. Par son agir désordonné, mal ordonné, trop insouciant, négligent, incorrect, insuffisamment éthique : l'humanité devrait courir collectivement à la catastrophe ! Et cette catastrophe, c'est Mère nature (Gaïa, Pachamama, etc.) qui va nous l'infliger dans ce script, la terre va se venger de ces humains malfaisants, plus destructeurs que des loups si on ne fait rien. Solution ? La conversion au mode de vie
vert. Moralité ? faire preuve de plus de souci envers «
la vie». Grands pontes ? Big Pharma et scientistes qui seuls avec leurs experts peuvent chapeauter les activités inquisitoriales dans le domaine, définir la menace et indiquer les bonnes mesures prophylactiques à employer. Et l'anticipation exagérée de la catastrophe naturelle à venir, la peur devenant
morbide - pousse le bon peuple sous la coupe réglée du biomédical version Big Pharma.
Il est bien normal que des épidémiologistes puissent tenter de monitorer la situation sur le terrain et comme pour juger si une situation sanitaire me présenterait pas des risques réels et importants pour la santé de la population (sous-population, etc.). Ce qui l'est moins, bien moins normal, c'est quand avec des modèles modélisables mathématiques de prévision des épidémies (par exemple) nos grands pontes à l'OMS ne cesseraient plus de nous sortir chaque trois trimestres des anticipations de cent millions de morts en extra à prévoir pour l'an prochain ou peut-être d'ici cinq ans, encore et encore, dès que le moindre microbe pointe le bout de son nez et qu'il faille geler l'économie mondiale chaque fois, tous les trois ans prendre en otage les populations, incarcérés tout le monde chez eux, couvre-feu, etc. Si ce n'est pas le microbe, après c'est le réchauffement climatique... toujours avec cette exhortation urgente à devoir prendre des mesures collectives extraordinaires, changer de civilisations, changer le mode d'existence sous peine de catastrophe abominable ...
La vérité c'est que la virulence de cette forme de grippe à coronavirus fut infiniment
moins pire que ce qu'il y avait dans les prévisions effroyables de Ferguson au collège impérial de Londre au départ, prévisions exagérées qui auront néanmoins servies d'élément déclencheur pour cette alerte mondiale sans précédent.
On pourrait quasiment dire que la mortalité enregistrée fut «risible» à côté des mesures prises et leurs divers effets pour des milliards de personnes ! Pour quelques milliers de morts dont la moyenne d'âge est de 82 ans (... total de morts que l'administration U.S. et son armée américaine aura pu dépasser en Irak au dèbut des années 2000, sans parler des mutilés à vie là-bas, des familles détruites, des enfants brisés) la médecine de cheval administrée chez nous pour faire face au virus provoque des effets quasiment aussi pires que ceux de la Deuxième Guerre mondiale entre 1940 et 1942 pour les civils de l'arrière on s'entend (gel des déplacements, restrictions, fermetures des activités non essentielles, fermetures des églises ...) Dans tous les cas, il s'agit d'un mode d'administration brutal et frustre et
imposé aux peuples. Ça manque assez gravement de finesse. Tout cela en prévision du scénario catastrophe.