La mort physique, c'est quand...
Publié : sam. 11 sept. 2021, 18:35
Bonjour,
Je m'interroge au sujet du moment à partir duquel la réanimation d'une personne devient impossible. Nous savons que la mort repose sur des faits observables. En effet, ce n'est que sur l'observation de certains éléments, de certaines mesures, que nous pouvons juger de la mort d'une personne. Cependant, ces faits observables, sur lesquels s'appuie le jugement, ont varié en fonction des époques et des connaissances en médecine.
Autrefois, la mort était décrétée par un croque-mort, qui, mordant le défunt et s'apercevant qu'il ne criait pas de douleur, attestait que la personne mordue était vraiment morte. Mais aujourd'hui, nos connaissances médicales prouvent que cette observation est insuffisante pour décréter la mort d'une personne.
Par la suite, la mort fut considérée comme réelle lorsque le cœur cessait de battre. C'est la cessation complète des pulsations cardiaques qui attestait la mort. Mais nous savons de nos jours que certaines personnes peuvent être réanimées même après quelques minutes d'inactivité cardiaque. L'arrêt des battements du cœur ne permet donc pas plus de se prononcer sur la mort d'une personne.
Plus tard, avec l'avènement de la technologie permettant d'observer l'activité du cerveau, la mort fut la mort du cerveau, et un électroencéphalogramme plat signait la mort de manière certaine. Or, nous savons aussi que ce n'est pas exact. Actuellement, la médecine affirme qu'il y a effectivement mort lorsque le tronc cérébral est abîmé, et que, par conséquent, la fonction respiratoire ne peut plus être assurée.
Au bout du compte, ce sont nos connaissances en médecine qui, évoluant continuellement, permettent de toujours repousser le moment à partir duquel la réanimation d'une personne devient impossible. Et peut-être se pourrait-il qu'à l'avenir, au moyen des progrès de la technologie alliés à ceux de la biologie, il soit possible de réanimer des personnes qui, aujourd'hui, sont considérées comme mortes.
La question de savoir quand la mort physique est certaine et inéluctable semble plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord.
Je m'interroge au sujet du moment à partir duquel la réanimation d'une personne devient impossible. Nous savons que la mort repose sur des faits observables. En effet, ce n'est que sur l'observation de certains éléments, de certaines mesures, que nous pouvons juger de la mort d'une personne. Cependant, ces faits observables, sur lesquels s'appuie le jugement, ont varié en fonction des époques et des connaissances en médecine.
Autrefois, la mort était décrétée par un croque-mort, qui, mordant le défunt et s'apercevant qu'il ne criait pas de douleur, attestait que la personne mordue était vraiment morte. Mais aujourd'hui, nos connaissances médicales prouvent que cette observation est insuffisante pour décréter la mort d'une personne.
Par la suite, la mort fut considérée comme réelle lorsque le cœur cessait de battre. C'est la cessation complète des pulsations cardiaques qui attestait la mort. Mais nous savons de nos jours que certaines personnes peuvent être réanimées même après quelques minutes d'inactivité cardiaque. L'arrêt des battements du cœur ne permet donc pas plus de se prononcer sur la mort d'une personne.
Plus tard, avec l'avènement de la technologie permettant d'observer l'activité du cerveau, la mort fut la mort du cerveau, et un électroencéphalogramme plat signait la mort de manière certaine. Or, nous savons aussi que ce n'est pas exact. Actuellement, la médecine affirme qu'il y a effectivement mort lorsque le tronc cérébral est abîmé, et que, par conséquent, la fonction respiratoire ne peut plus être assurée.
Au bout du compte, ce sont nos connaissances en médecine qui, évoluant continuellement, permettent de toujours repousser le moment à partir duquel la réanimation d'une personne devient impossible. Et peut-être se pourrait-il qu'à l'avenir, au moyen des progrès de la technologie alliés à ceux de la biologie, il soit possible de réanimer des personnes qui, aujourd'hui, sont considérées comme mortes.
La question de savoir quand la mort physique est certaine et inéluctable semble plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord.