Patrimoine religieux et Églises en péril
Publié : lun. 21 mai 2007, 0:48
La république saccage notre patrimoine :
Désormais on ne peut plus être catholique non pratiquant sans assumer les conséquences de ce choix. Catholique non pratiquant, cela veut dire catholique sans églises. C'est en effet la baisse de la pratique qui est le plus souvent mise en avant par les conseils municipaux qui votent la destruction des églises. Moins de pratiquants, c'est moins d'opposition pour des conseils municipaux toujours avide de simplifier leurs comptes, et qui ne reculent devant aucune destruction - y compris de monuments non religieux?
De même la loi de 1905, défendue et acclamée par de nombreux catholiques, montre aujourd'hui sa fondamentale perversité. Le sort de nos églises n'est plus entre nos mains. Notre opinion n'est même pas sollicitée. Il est à craindre que dans ce domaine nous vivions une véritable hécatombe.
La question soulevée est également celle de la crise profonde de la ruralité. Ce déracinement, étudié par la philosophe catholique Simone Weil, touchait principalement les villes, et en particulier les ruraux contraints de s'y installer. Il frappe aujourd'hui de plein fouet le monde rural.
Les maisons Merlin remplacent les fermettes et les granges du passé qu'on laisse "fondre". Les églises ne sont plus fréquentées que par les "petits vieux", et les diocèses contraints de créer des super-paroisses réunissant parfois jusqu'à 30 villages pour maintenir un semblant de pratique. En comparaison, les églises urbaines sont nettement plus fréquentées.
Si désormais nos villages se débarassent de leurs églises, à quoi la France va-t-elle ressembler ? A un champ de médiocrité. Un tas de maisons individuelles autour d'une mairie XIX ème et d'une salle polyvalente. Le reflet d'une France sans culture ... prête à être colonisée.
On a le pays qu'on mérite ...
Lumières dans la grisaille. Ces destructions participeront peut être à dynamiser l'opposition et à éveiller quelques consciences. Par ailleurs, rien n'interdit en soi de remplacer une église d'un style batard de 1870 par un joli monument moderne. Occasion de faire renaître la tradition de l'architecture et de l'art religieux qui sont généralement, disont le franchement, tombés depuis 50 ans dans une désastreuse médiocrité. Et cela par NOTRE faute.
Désormais on ne peut plus être catholique non pratiquant sans assumer les conséquences de ce choix. Catholique non pratiquant, cela veut dire catholique sans églises. C'est en effet la baisse de la pratique qui est le plus souvent mise en avant par les conseils municipaux qui votent la destruction des églises. Moins de pratiquants, c'est moins d'opposition pour des conseils municipaux toujours avide de simplifier leurs comptes, et qui ne reculent devant aucune destruction - y compris de monuments non religieux?
De même la loi de 1905, défendue et acclamée par de nombreux catholiques, montre aujourd'hui sa fondamentale perversité. Le sort de nos églises n'est plus entre nos mains. Notre opinion n'est même pas sollicitée. Il est à craindre que dans ce domaine nous vivions une véritable hécatombe.
La question soulevée est également celle de la crise profonde de la ruralité. Ce déracinement, étudié par la philosophe catholique Simone Weil, touchait principalement les villes, et en particulier les ruraux contraints de s'y installer. Il frappe aujourd'hui de plein fouet le monde rural.
Les maisons Merlin remplacent les fermettes et les granges du passé qu'on laisse "fondre". Les églises ne sont plus fréquentées que par les "petits vieux", et les diocèses contraints de créer des super-paroisses réunissant parfois jusqu'à 30 villages pour maintenir un semblant de pratique. En comparaison, les églises urbaines sont nettement plus fréquentées.
Si désormais nos villages se débarassent de leurs églises, à quoi la France va-t-elle ressembler ? A un champ de médiocrité. Un tas de maisons individuelles autour d'une mairie XIX ème et d'une salle polyvalente. Le reflet d'une France sans culture ... prête à être colonisée.
On a le pays qu'on mérite ...
Lumières dans la grisaille. Ces destructions participeront peut être à dynamiser l'opposition et à éveiller quelques consciences. Par ailleurs, rien n'interdit en soi de remplacer une église d'un style batard de 1870 par un joli monument moderne. Occasion de faire renaître la tradition de l'architecture et de l'art religieux qui sont généralement, disont le franchement, tombés depuis 50 ans dans une désastreuse médiocrité. Et cela par NOTRE faute.