Sujet: Qu'est-ce que l'homophobie ?
Je fais le rapprochement entre l'attitude sexuelle de certaines personnes et l'attention à la diginité humaine de la société, en particulier les entreprises.Métazét a écrit :Là je ne comprends pas du tout... Pouvez-vous éclaircir votre propos ? Qu'en savez-vous que les personnes bisexuelles se comportent de la sorte ? Ca me paraît encore une fois réducteur et ne tenant pas compte de tous les cas de figure...Boris a écrit : Les personnes bissexuelles ne recherchent que leur plaisir propre, sans même regarder à la manière de l'obtenir, en relativisant dans la pratique toutes les formes de perversions.
Encore que les personnes homosexuelles, les personnes bissexuelles cherchent à transformer l'humanité en un objet quelconque et vulgaire.
C'est un peu comme dans les entreprises la transformation du "Service du Personnel" en "Service des Ressources Humaines" : l'homme n'est plus qu'une ressource comme une autre, dont il faut baisser le coût et augmenter la productivité.
Le terme et surtout la dignité de la personne ont complètement disparu !
Pour moi, les deux phénomènes parlent de la même chose : la perte de la notion de dignité humaine et l'abaissement de l'humanité, non pas au rang d'animal, mais bien pire au rang d'objet.
Pour moi, ce que je vois et j'entends de la part des lobbies à sexualité pervertie, il y a un refus d'amour, un refus de respecter l'autre.
Le meilleur exemple étant donné par les actions de Act'up et d'autres mouvements du même style, par leur manière de débattre, soit en oubliant d'inviter les personnes d'idées opposée, soit en les empêchant de parler pendant le débat (tel l'émission de fogiel sur M6 à propos de l'avortement).
Ce respect est également absent dans les banlieues (ex. : Villier le Bel qui reçoit des millions d'euros de subvention, et qui caillasse un bus de CRS et un bus de transport en commun au motif que le bus de CRS est passé chez eux), absent de la société en général (ex. : les grèves des professeurs, laissant sur le carreaux les enfants dont ils ont la responsabilité et sans prévoir de solution de secours pour les parents)
Jusque dans les propos de Sarkozy, qui un jour dit blanc et le lendemain dit noir (ex. : la fin des 35h, son implication et la politisation les éléctions municipales, ...)
Pour moi, tout cela relève du manque de respect de l'humanité et donc de sa dégradation, voir de promouvoir l'autorisation à dégrader l'humanité (lorsque le président donne l'exemple et que le loi s'en fait complice), telle cette campagne de pub en promotion de l'avortement.
Ainsi, toutes les perversions, baignant dans un bain relativiste et dans cette sous-culture d'irrespect de la personne humaine, donnent à croire aux élucubrations presque éthyliques (mais ils n'ont pas bu) qu'elles sont acceptables et que leur vision du monde l'est tout autant.
En fait on voit bien qu'elles ne tiennent compte que de leur ego démesuré et qu'elles agissent dans un égoïsme qui devient la norme de l'individualisme.


