Etre catholique, le chemin est rude !
Publié : ven. 18 janv. 2019, 0:12
Bonjour à toutes et tous,
Je m'appelle Augustin et j'ai 31 ans, mes parents m'ont donné la grâce du baptême et j'ai fait ma première communion ( qui à ce jour est très loin pour moi ). Depuis l'âge de 13 ans, j'ai toujours été angoissé par la fin, la mort, enfin, pas toujours. Quand je me suis lancé dans la religion catholique que ma mère nous a enseigné en tant qu'enseignante de catéchisme, j'ai eu des grâces mais aussi des épreuves. A 31 ans, je m'interroge, j'ai chuté de nombreuses fois, j'ai crucifié le Christ par tristesse, désespoir, orgueil. J'ai énormément de compassion pour Judas et des fois je peux comprendre l'expression : "se faire l'avocat du diable, c'est à dire justifié le péché". J'ai du mal à aimer, j'ai peur d'aimer car ce saut dans l'inconnu fait peur, le Christ est allé jusqu'à dire : "mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné". Croire que l'amour traverse la mort, les épreuves et bien Dieu que c'est dur à croire. Aujourd'hui, je dirais "merci Thomas d'avoir douté" comme le titre d'une homélie d'un prêtre que j'aime beaucoup monsieur Henri Boulad. Et vous qu'en pensez-vous ?
Je m'appelle Augustin et j'ai 31 ans, mes parents m'ont donné la grâce du baptême et j'ai fait ma première communion ( qui à ce jour est très loin pour moi ). Depuis l'âge de 13 ans, j'ai toujours été angoissé par la fin, la mort, enfin, pas toujours. Quand je me suis lancé dans la religion catholique que ma mère nous a enseigné en tant qu'enseignante de catéchisme, j'ai eu des grâces mais aussi des épreuves. A 31 ans, je m'interroge, j'ai chuté de nombreuses fois, j'ai crucifié le Christ par tristesse, désespoir, orgueil. J'ai énormément de compassion pour Judas et des fois je peux comprendre l'expression : "se faire l'avocat du diable, c'est à dire justifié le péché". J'ai du mal à aimer, j'ai peur d'aimer car ce saut dans l'inconnu fait peur, le Christ est allé jusqu'à dire : "mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné". Croire que l'amour traverse la mort, les épreuves et bien Dieu que c'est dur à croire. Aujourd'hui, je dirais "merci Thomas d'avoir douté" comme le titre d'une homélie d'un prêtre que j'aime beaucoup monsieur Henri Boulad. Et vous qu'en pensez-vous ?