Publié : jeu. 23 sept. 2004, 11:08
Absolue, veut dire achevée. c'est à dire que le roi de France était independant de toutes influences, comme les lobbies de nos jours.
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/
Désolé, mais c'est faux. Le pouvoir en place à Versailles a toujours été la cible de différents lobbies, qui parfois n'avaient pas la même forme que les nôtres, mais parfois leur ressemblaient étrangement. Je cite quelques exemples : la compagnie des Indes ; le monopole muscial de Lulli ; les drapiers opposés au commerce d'indiennes ; le groupe des phliosophes, ou leurs adversaires ; etc, etc. Au contraire, je pense même que le lobbying était plus intense : la monarchie avait la faculté d'accorder des monopoles, des facilités, des privilèges (au sens large du terme), à des individus ou groupes déterminés. Aussi était-il nécessaire d'être bien en vue dans ses couloirs.Olivier a écrit :Absolue, veut dire achevée. c'est à dire que le roi de France était independant de toutes influences, comme les lobbies de nos jours.
Cela est vrai : autour de tout pouvoir politique gravitent des groupes de pression, plus ou moins influents, qui tentent de faire valoir leurs intérêts. En monarchie comme en république.MB a écrit :Désolé, mais c'est faux. Le pouvoir en place à Versailles a toujours été la cible de différents lobbies, qui parfois n'avaient pas la même forme que les nôtres, mais parfois leur ressemblaient étrangement. Je cite quelques exemples : la compagnie des Indes ; le monopole muscial de Lulli ; les drapiers opposés au commerce d'indiennes ; le groupe des phliosophes, ou leurs adversaires ; etc, etc. Au contraire, je pense même que le lobbying était plus intense : la monarchie avait la faculté d'accorder des monopoles, des facilités, des privilèges (au sens large du terme), à des individus ou groupes déterminés. Aussi était-il nécessaire d'être bien en vue dans ses couloirs.
Je crois qu'en la matière il est nécessaire de distinguer entre les lois naturelles, les lois morales, auxquelles le Prince doit se conformer (mais rien ne l'y peut engager en dehors de lui), et les lois positives qu'il édicte en vertu de sa puissance législative.On dit "absolue", car le Prince est censé être, conformément au droit romain de l'époque impériale, délié des lois ("princeps a legibus solutus") ; en fait, ça n'a jamais été le cas, le roi était ceint de toutes parts par des obligations morales ou légales, des lois supérieures à lui, qui l'empêchaient de faire tout ce qu'il voulait.
L'être humain est un être relationnel. Il est illusoire de penser qu'un souverain puisse prendre des décisions sans être influencé.Absolue, veut dire achevée. c'est à dire que le roi de France était independant de toutes influences, comme les lobbies de nos jours.
MB a écrit :Bonjour Olivier
Désolé, mais c'est faux. Le pouvoir en place à Versailles a toujours été la cible de différents lobbies, qui parfois n'avaient pas la même forme que les nôtres, mais parfois leur ressemblaient étrangement. Je cite quelques exemples : la compagnie des Indes ; le monopole muscial de Lulli ; les drapiers opposés au commerce d'indiennes ; le groupe des phliosophes, ou leurs adversaires ; etc, etc. Au contraire, je pense même que le lobbying était plus intense : la monarchie avait la faculté d'accorder des monopoles, des facilités, des privilèges (au sens large du terme), à des individus ou groupes déterminés. Aussi était-il nécessaire d'être bien en vue dans ses couloirs.Olivier a écrit :Absolue, veut dire achevée. c'est à dire que le roi de France était independant de toutes influences, comme les lobbies de nos jours.
Pour le reste, je rejoins Charles. Le discours sur la monarchie "absolue" est soit une reconstitution historiographique a posteriori (par ex. pour qualifier une époque), soit le fait à l'époque de juristes ou de théologiens qui prennent leurs désirs pour des réalités. On dit "absolue", car le Prince est censé être, conformément au droit romain de l'époque impériale, délié des lois ("princeps a legibus solutus") ; en fait, ça n'a jamais été le cas, le roi était ceint de toutes parts par des obligations morales ou légales, des lois supérieures à lui, qui l'empêchaient de faire tout ce qu'il voulait. D'ailleurs il avait moins de moyens techniques qu'aujourd'hui.
Bien à vous
Je ne vous fait que donner la définition du mot. COmem vous on vous l'a dit dans les faits c'est tout autre.Grichka a écrit :L'être humain est un être relationnel. Il est illusoire de penser qu'un souverain puisse prendre des décisions sans être influencé.Absolue, veut dire achevée. c'est à dire que le roi de France était independant de toutes influences, comme les lobbies de nos jours.
Celui qui se reconnait non influençable est forcément un moment souverain.
La souveraineté de droit divin est celle de l'empereur César, et non celle en notre Seigneur Jésus-Christ.
La confusion entre ces deux systèmes est terrible.
Il était temps que ce pouvoir royal absolu soit achevé, n'est ce pas ? :lol:
Dommage que cela se soit fait avec tant de violence par endroit, d'autres monarches ont su remettre à temps et en douceur leur souveraineté à des systèmes parlementaires comparable à celui de notre République.
L'autorité en Christ est collégiale, le Christ est au milieu de NOUS, l'autorité est une élection collégiale, et non un droit de naissance, le Christ se révèle en tant que Verbe dans le dialogue fraternelle tournée vers la paix et la justice. On n'hérite pas de l'autorité, l'autorité est reconnue en la dignité de la personne qui l'exerce, et donc elle est choisie.
Il me semble que le systéme républicain, même s'il n'est pas parfait, est plus à proprié pour faire face aux dures épreuves de ce troisième millénaire, que tout système monachiste qui semble là où il est, ne plus servir qu'à faire rêver, et planer le petit peuple.
Quelle est la monarchie qui aujourd'hui dans le monde fait preuve d'une véritable capacité salutaire à la crise que traverse l'humanité ?
cordialement
Christian
Monaco comme blanchisserie mondiale de l'argent sale, s'en sort pas mal, c'est vrai !Le leichsteintein Monaco s'en sortent pas mal.