Prières pour nos militaires
Publié : mer. 04 mai 2011, 4:41
Prière d'un militaire mourant sur un champ de bataille , à Dieu le Père !
Ecoutez, mon Dieu !
Jamais encore je ne vous ai parlé ;
Mais maintenant je désire vous dire :
"comment allez-vous ?"
écoutez mon Dieu,
ils m’ont dit que vous n’existiez pas,
et, comme un sot, je l'ai cru.
L’autre soir, du fond d’un trou d’obus,
J’ai vu votre ciel...
Du coup, j’ai vu qu’ils m’avaient dit
Un mensonge.
Si j’avais pris le temps de regarder les choses que vous avez faites,
J’aurais bien vu que ces gens refusaient
D’appeler un chat un chat.
Je me demande mon Dieu, si vous consentiriez
A me serrer la main...
Et pourtant, je sens que vous allez comprendre.
Curieux qu’il m’ait fallu venir
A cette place infernale
Avant d’avoir le temps de voir
votre face.
Je vous aime terriblement, voilà ce que je voulais que vous sachiez.
Il va y avoir maintenant un horrible combat.
Qui sait ? il se peut que j’arrive chez vous
Ce soir-même.
Nous n’avons pas été camarades jusqu’ici
Et je me demande,
Mon Dieu, si vous m’attendrez à la porte.
Tiens, voilà que je pleure !
Moi, verser des larmes ! Ah ! Si je vous avais connu plus tôt...
Allons, il faut que je parte !
C’est drôle, depuis que je vous ai rencontré,
Je n’ai plus peur de mourir.
Dieu, merci !
Ecoutez, mon Dieu !
Jamais encore je ne vous ai parlé ;
Mais maintenant je désire vous dire :
"comment allez-vous ?"
écoutez mon Dieu,
ils m’ont dit que vous n’existiez pas,
et, comme un sot, je l'ai cru.
L’autre soir, du fond d’un trou d’obus,
J’ai vu votre ciel...
Du coup, j’ai vu qu’ils m’avaient dit
Un mensonge.
Si j’avais pris le temps de regarder les choses que vous avez faites,
J’aurais bien vu que ces gens refusaient
D’appeler un chat un chat.
Je me demande mon Dieu, si vous consentiriez
A me serrer la main...
Et pourtant, je sens que vous allez comprendre.
Curieux qu’il m’ait fallu venir
A cette place infernale
Avant d’avoir le temps de voir
votre face.
Je vous aime terriblement, voilà ce que je voulais que vous sachiez.
Il va y avoir maintenant un horrible combat.
Qui sait ? il se peut que j’arrive chez vous
Ce soir-même.
Nous n’avons pas été camarades jusqu’ici
Et je me demande,
Mon Dieu, si vous m’attendrez à la porte.
Tiens, voilà que je pleure !
Moi, verser des larmes ! Ah ! Si je vous avais connu plus tôt...
Allons, il faut que je parte !
C’est drôle, depuis que je vous ai rencontré,
Je n’ai plus peur de mourir.
Dieu, merci !
