Les femmes au foyer : gaspillage?
Publié : dim. 09 déc. 2007, 2:01
Bonjour à vous,
le discours d'aujourd'hui tend à culpabiliser les femmes qui choisissent la famille plutôt que la carrière. Certaines féministes n'hésitent pas à dire qu'une femme au foyer est un gaspillage pour elle-même et pour la société. Ce message ce veut une riposte à un mensonge grossier. J'ai trouvé cette réflexion et vous la partage. Faites-en ce que bon vous semble.
Francine, 56 ans, a passé sa vie à la maison depuis son premier enfant et elle dit, sans aucune ombre au visage, qu'elle ne changerait sa vie pour rien au monde. Son mari était un homme digne de sa confiance. Elle a toujours eu tout ce qu'elle voulait et ce qu'elle avait de besoin et a toujours été très heureuse de s'assurer que comme son mari lui assurait ce qu'elle voulait et avait de besoin, elle lui assurait un lieu de repos à la maison après le travail, mais les deux se reconnaissent dans un lien de confiance et dans une complicité, pour eux, c'est comme un travail en couple, chacun à une place qui fait leur affaire aux deux. Si la femme n,est pas bien dans cette option, elle n'a pas à être forcée de la prendre. Mais la réciproque est autant vraie.
Est-ce juste de croire que les hommes sont fondamentalement manipulateurs et possessifs et certainement dépourvus de fiabilité? La confiance entre les hommes et les femmes dans des rôles différents semble vraiment difficile à concevoir à notre époque et c'est dommage.
Brigitte, qui était féministe dans sa jeunesse dit souvent aujourd'hui, à 46 ans, alors qu'elle est écoeurée de travailler pour des exploiteurs, que le féminimise n'a servit qu'à imposer la carte à poinçonner aux femmes. Elle aurait voulu qu'on lui dise, à ces 18 ans, ce que signifiait le sacrifice de la famille pour la carrière. Être à recommencer, elle choisirait la famille, car elle réalise qu'à 46 ans son travail n'a plus la même signification et qu'elle ne l'aura pas toujours ce travail, alors que ses enfants oui, mais ils sont déjà rendus dans la vingtaine et elle n'a pas eu la joie de les voir grandir.
Julie, 43 ans, a pris 10 ans sans travailler pour élever ses enfants jusqu'à ce qu'ils aillent tous à l'école. Son petit dernier à l'école, elle n'a eu aucun problème à retrouver du travail et elle est très heureuse d'avoir élevé elle-même ses enfants. c'est pour elle sa plus grande fierté et il n'y a pas une seule "maudite business"(je la cite) qui peut remplacer cette fierté.
Suzanne et Stéphanie, début trentaine, ont mis leur carrière en suspend le temps d'élever leurs enfants, selon ce que ELLES voulaient et n'ont eu aucune peine à trouver d'autre travail après.
La carrière, ça dure 40 ans dans une vie, les enfants, c'est jusqu'à la mort. Et les femmes que je cite ci haut, dans leur vieillesse, vont avoir des enfants qui les entourent et des enfants qu'elles auront la joie de dire : "Je suis fier de vous" en réalisant que leurs sacrifices pour leurs enfants en valait la peine, bien plus qu'une carrière passagère qui aurait probablement servi à un PDG égocentrique et assoifé de pouvoir qui les auraient pressées comme un vulgaire citron, elles auront connu la joie d'un mari et d'enfants qui les auront aimées et chéries à la maison.
À la vieillesse, les enfants signifient bien plus que l'ancienne carrière. De plus, le patron n'est pas lié par la filiation. Les femmes qui prennent de l'âge souffrent souvent énormément d'avoir tout misé sur une carrière qui fini par leur échapper pour laisser la place à une plus jeune. Jamais aucune femme, plus jeune, plus performante ou avec de plus gros seins, ne peut prendre la place d'une mère! Une grand-mère disait que sa fierté n'est pas sa carrière, mais dans ce qu'elle a pu faire pour sa famille avec cette carrière. La famille passait tout de même en premier et maintenant qu'elle est à la retraite, elle aime beaucoup que ses enfants aillent prendre des repas régulièrement chez elle et regarder ses petits-enfants grandir, maintenant que pour les patrons de ce monde, elle est bien trop vieille pour servir et ne vaut donc plus rien, elle a encore ses enfants et petits-enfants et pour eux, ses enfants et petit-enfants, elle sait qu'elle compte encore et qu'elle a du prix à leurs yeux!
Rien n'empêche les femmes à avoir un travail à temps partiel ou encore à n'avoir des enfants qu'après avoir mis de l'argent de côté, pour ne pas devenir dépendante de leur mari. Mais encore là, les hommes ne sont pas tous des gros méchants. Hirshman, la mère du féminisme, est une sexiste abominable qui veut imposer sa vision des femmes et des hommes et de la relations entre les deux, au monde entier. Les femmes qui choisissent le foyer, dans un choix libre et dans un acte de confiance réciproque avec leur mari en ont le droit et n'ont pas à s'y sentir coupables.
David
le discours d'aujourd'hui tend à culpabiliser les femmes qui choisissent la famille plutôt que la carrière. Certaines féministes n'hésitent pas à dire qu'une femme au foyer est un gaspillage pour elle-même et pour la société. Ce message ce veut une riposte à un mensonge grossier. J'ai trouvé cette réflexion et vous la partage. Faites-en ce que bon vous semble.
Francine, 56 ans, a passé sa vie à la maison depuis son premier enfant et elle dit, sans aucune ombre au visage, qu'elle ne changerait sa vie pour rien au monde. Son mari était un homme digne de sa confiance. Elle a toujours eu tout ce qu'elle voulait et ce qu'elle avait de besoin et a toujours été très heureuse de s'assurer que comme son mari lui assurait ce qu'elle voulait et avait de besoin, elle lui assurait un lieu de repos à la maison après le travail, mais les deux se reconnaissent dans un lien de confiance et dans une complicité, pour eux, c'est comme un travail en couple, chacun à une place qui fait leur affaire aux deux. Si la femme n,est pas bien dans cette option, elle n'a pas à être forcée de la prendre. Mais la réciproque est autant vraie.
Est-ce juste de croire que les hommes sont fondamentalement manipulateurs et possessifs et certainement dépourvus de fiabilité? La confiance entre les hommes et les femmes dans des rôles différents semble vraiment difficile à concevoir à notre époque et c'est dommage.
Brigitte, qui était féministe dans sa jeunesse dit souvent aujourd'hui, à 46 ans, alors qu'elle est écoeurée de travailler pour des exploiteurs, que le féminimise n'a servit qu'à imposer la carte à poinçonner aux femmes. Elle aurait voulu qu'on lui dise, à ces 18 ans, ce que signifiait le sacrifice de la famille pour la carrière. Être à recommencer, elle choisirait la famille, car elle réalise qu'à 46 ans son travail n'a plus la même signification et qu'elle ne l'aura pas toujours ce travail, alors que ses enfants oui, mais ils sont déjà rendus dans la vingtaine et elle n'a pas eu la joie de les voir grandir.
Julie, 43 ans, a pris 10 ans sans travailler pour élever ses enfants jusqu'à ce qu'ils aillent tous à l'école. Son petit dernier à l'école, elle n'a eu aucun problème à retrouver du travail et elle est très heureuse d'avoir élevé elle-même ses enfants. c'est pour elle sa plus grande fierté et il n'y a pas une seule "maudite business"(je la cite) qui peut remplacer cette fierté.
Suzanne et Stéphanie, début trentaine, ont mis leur carrière en suspend le temps d'élever leurs enfants, selon ce que ELLES voulaient et n'ont eu aucune peine à trouver d'autre travail après.
La carrière, ça dure 40 ans dans une vie, les enfants, c'est jusqu'à la mort. Et les femmes que je cite ci haut, dans leur vieillesse, vont avoir des enfants qui les entourent et des enfants qu'elles auront la joie de dire : "Je suis fier de vous" en réalisant que leurs sacrifices pour leurs enfants en valait la peine, bien plus qu'une carrière passagère qui aurait probablement servi à un PDG égocentrique et assoifé de pouvoir qui les auraient pressées comme un vulgaire citron, elles auront connu la joie d'un mari et d'enfants qui les auront aimées et chéries à la maison.
À la vieillesse, les enfants signifient bien plus que l'ancienne carrière. De plus, le patron n'est pas lié par la filiation. Les femmes qui prennent de l'âge souffrent souvent énormément d'avoir tout misé sur une carrière qui fini par leur échapper pour laisser la place à une plus jeune. Jamais aucune femme, plus jeune, plus performante ou avec de plus gros seins, ne peut prendre la place d'une mère! Une grand-mère disait que sa fierté n'est pas sa carrière, mais dans ce qu'elle a pu faire pour sa famille avec cette carrière. La famille passait tout de même en premier et maintenant qu'elle est à la retraite, elle aime beaucoup que ses enfants aillent prendre des repas régulièrement chez elle et regarder ses petits-enfants grandir, maintenant que pour les patrons de ce monde, elle est bien trop vieille pour servir et ne vaut donc plus rien, elle a encore ses enfants et petits-enfants et pour eux, ses enfants et petit-enfants, elle sait qu'elle compte encore et qu'elle a du prix à leurs yeux!
Rien n'empêche les femmes à avoir un travail à temps partiel ou encore à n'avoir des enfants qu'après avoir mis de l'argent de côté, pour ne pas devenir dépendante de leur mari. Mais encore là, les hommes ne sont pas tous des gros méchants. Hirshman, la mère du féminisme, est une sexiste abominable qui veut imposer sa vision des femmes et des hommes et de la relations entre les deux, au monde entier. Les femmes qui choisissent le foyer, dans un choix libre et dans un acte de confiance réciproque avec leur mari en ont le droit et n'ont pas à s'y sentir coupables.
David