Une guerre fragmentée
Publié : jeu. 28 juil. 2016, 18:05
Le pape François a estimé mercredi, au lendemain de l'assassinat d'un prêtre en France, que le monde était "en guerre", mais, a-t-il souligné, pas en guerre de religions.
Puis, dans son premier discours prononcé à Cracovie, il a appelé les Polonais à "dépasser les peurs" et à accueillir "ceux qui fuient la guerre et la faim", abordant d'emblée la question des réfugiés, sujet délicat pour Varsovie.
Avant d'atterrir à Cracovie pour être accueilli par le président Andrzej Duda et une petite foule enthousiaste, le souverain pontife a évoqué à bord de l'avion l'assassinat du prêtre français de 86 ans, revendiqué par le groupe Etat Islamique.
"Ce saint prêtre qui est mort au moment où il offrait une prière pour toute l'Eglise" est la victime d'une "guerre fragmentée", a dit François aux journalistes voyageant avec lui depuis Rome.
Le pape a remercié "de façon spéciale le président français qui a voulu (le) joindre par téléphone, comme un frère", pour exprimer sa sympathie après la mort du prêtre assassiné.
"Le monde est en guerre parce qu'il a perdu la paix", a ajouté le souverain pontife. Mais, "quand je parle de guerre, je parle d'une guerre d'intérêts, d'argent, de ressources, pas de religions. Toutes les religions veulent la paix, ce sont les autres qui veulent la guerre".
"On répète le terme d'insécurité, mais le vrai terme est la guerre. Depuis longtemps le monde est en guerre fragmentée. La guerre qui était celle de 1914, puis de 39-45, et maintenant celle-ci".
http://www.la-croix.com/Monde/Le-monde- ... 1300778589
Puis, dans son premier discours prononcé à Cracovie, il a appelé les Polonais à "dépasser les peurs" et à accueillir "ceux qui fuient la guerre et la faim", abordant d'emblée la question des réfugiés, sujet délicat pour Varsovie.
Avant d'atterrir à Cracovie pour être accueilli par le président Andrzej Duda et une petite foule enthousiaste, le souverain pontife a évoqué à bord de l'avion l'assassinat du prêtre français de 86 ans, revendiqué par le groupe Etat Islamique.
"Ce saint prêtre qui est mort au moment où il offrait une prière pour toute l'Eglise" est la victime d'une "guerre fragmentée", a dit François aux journalistes voyageant avec lui depuis Rome.
Le pape a remercié "de façon spéciale le président français qui a voulu (le) joindre par téléphone, comme un frère", pour exprimer sa sympathie après la mort du prêtre assassiné.
"Le monde est en guerre parce qu'il a perdu la paix", a ajouté le souverain pontife. Mais, "quand je parle de guerre, je parle d'une guerre d'intérêts, d'argent, de ressources, pas de religions. Toutes les religions veulent la paix, ce sont les autres qui veulent la guerre".
"On répète le terme d'insécurité, mais le vrai terme est la guerre. Depuis longtemps le monde est en guerre fragmentée. La guerre qui était celle de 1914, puis de 39-45, et maintenant celle-ci".
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