rje64 a écrit :Il y a un distinguo à faire entre la foi chrétienne et la religion.
La foi chrétien est basée sur la révélation divine que nous avons dans la Bible. Un véritable chrétien n'est pas quelqu'un qui suit une religion avec plus ou moins d'application. C'est celui qui est né d'en haut (Jean 3.7 - ou "né de nouveau" selon d'autres traductions), c'est-à-dire qu'il a personnellement rencontré Jésus dans la prière pour recevoir le pardon de ses péchés.
Contrairement à ce que Dieu voulait, ces chrétiens-là se sont divisés en de multiples églises pour des raisons x ou y... Par exemple, j'ai lu qu'en l'an 325, l’évêque de Rome a voulu dominer sur les autres évêques pour devenir Souverain Pontifical. Certains évêques ne l'ont pas accepté et c'est une des premières divisions de la chrétienté, d'où a été formée l'église catholique d'une part et l'église orthodoxe d'autre part.
Bonjour cher rje54,
Votre témoignage montre votre profonde ignorance du catholicisme et de l'histoire de l'Eglise.
325, c'est la date du Concile de Nicée, ou l'Eglise catholique a définit en concile que le rejet de la divinité du Christ était une hérésie.
La séparation entre orthodoxes et catholiques est un phénomène ultérieur, généralement daté de l'excommunication mutielle de 1054 (7 siècles plus tard !).
Enfin, le catholique ne crois pas que c'est un suivant des préceptes, en accomplissant les oeuvres de la loi comme les juifs d'antan, que l'on est sauvé. Le catholique crois qu'il est sauvé par la charité, en un don immérité de Dieu dans la grâce par la foi.
Ce qui est certain, par contre, c'est que le Christ a fondé son Eglise sur une hiérarchie d'apôtres, parmis lesquels Pierre était le premier, lui à qui le Christ a confié tout particulièrement ses brebis (Jean 21). Ces apôtres, envoyés par le Christ comme le Christ avait été envoyé par le père (Jean 20, 21), avaient le pouvoir d'oindre les malades, de chasser les démons, de pardonner les péchés et d'offrir le sacrifice eucharistique fait en mémoire du Christ et de Son unique sacrifice réactualisé à chaque messe. Ces apôtres ont conférés un don tout particulier à leurs successeurs, que nous appellons évêques, par l'imposition de leurs mains (II Timothée 2, 6).
Les écrits des premiers chrétiens des premier et second siècles témoignent de leur foi dans le caractère sacrificiel de la messe, dans la succesion apostolique, l'épiscopat monarchique, la précense réelle dans l'eucharistie et la primauté de l'Eglise de Rome, et ce sans la oindre ambiguité.
L'Eglise qu'a constitué le Christ ressemblait certainement beaucoup plus à ce que l'on trouve dans le Catéchisme de l'Eglise Catholique que dans ce que l'on trouve dans les confessions de foi évangéliques.
Quant à la Sainte Bible, elle a été compilée par l'Eglise Catholique au cours d'un long processus de plusieurs siècles. C'est l'autorité de l'Eglise qui fonde la Sainte Bible, pas l'inverse. Jésus-Christ n'a pas donné aux disciples un texte, il leur a donné une autorité dans le collège apostolique présidé par Pierre et plus tard son successeur, une autorité qui pouvait agir en son nom propre comme elle le fit en Actes 15 pour définir la foi et la pratique.
Cette autorité existe toujours dans l'Eglise Catholique, dont les évêques sont liés aux apôtres par une chaîne ininterrompue d'imposition des mains.
Dieu vous bénisse,
Héraclius -