Le Dragon vit qu'il avait été jeté sur la terre
Publié : jeu. 21 janv. 2016, 7:21
Sur ce texte :
A date, j'aurai toujours eu du fil à retordre avec cette histoire d'eau, de fleuve, de terre, de rivage de la mer. Comment comprenez-vous cette histoire d'envol au désert pour être nourrie un temps et des temps et la moitié d'un temps? Quelle est votre réaction devant un texte semblable? Perdu? j'espère résoudre l'énigme un jour? ou alors ce serait évident comme le nez au milieu du visage?
Je ne sais pas si quelque Père de l'Église aura pu commenté ça. Probablement, mais je ne l'ai pas vu. Avez-vous des idées?
Si certains pensent avoir des lumières pour décrypter le langage sybilin de Jean, ce serait bien de nous en faire part.«Et j'entendis une voix forte dans le ciel, elle disait :«C'est à présent le salut,et la puissance, et le règne de notre Dieu et le pouvoir de son Christ, car il a été jeté, l'Accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Et eux l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils ont méprisé leur vie jusqu'à mourir.
Voilà pourquoi, exultez, cieux, et vous qui y séjournez! Malheur à la terre et à la mer, car le Diable est descendu chez vous, avec une grande fureur, sachant qu'il n'a que peu de temps.
Et lorsque le Dragon vit qu'il avait été jeté sur la terre, il poursuivit la Femme qui avait enfanté le mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la Femme pour s'envoler au désert en son lieu, là où elle est nourrie un temps et des temps et la moitié d'un temps, loin de la face du Serpent. Et le Serpent jeta, de sa bouche, derrière la femme, de l'eau comme un fleuve, pour la faire emporter par le fleuve. Et la terre vint au secours de la Femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa bouche. Et le Dragon se mit en colère contre la Femme, et il s'en alla faire la guerre au reste de sa descendance, ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. Et il se tint sur le rivage de la mer.» (Apocalypse 12,10)
A date, j'aurai toujours eu du fil à retordre avec cette histoire d'eau, de fleuve, de terre, de rivage de la mer. Comment comprenez-vous cette histoire d'envol au désert pour être nourrie un temps et des temps et la moitié d'un temps? Quelle est votre réaction devant un texte semblable? Perdu? j'espère résoudre l'énigme un jour? ou alors ce serait évident comme le nez au milieu du visage?
Je ne sais pas si quelque Père de l'Église aura pu commenté ça. Probablement, mais je ne l'ai pas vu. Avez-vous des idées?