Pierre Boulez...ou les vertus du petit séminaire...
Publié : mer. 06 janv. 2016, 16:40
Pierre Boulez (1925-2016) est décédé hier 5 janvier à Baden-Baden.
Je ne m'aventurerai pas sur le terrain glissant (et pour moi absolument inconnu) de l'analyse des oeuvres musicales qu'il a semées tout-au long du siècle vingtième, je n'arrive pas à rester assis sur ma chaise plus de 3 mn à l'écoute de ces...sons et c'est pour moi le test "psycho-somatique" qui me dit que j'ai sans doute quelque chose de mieux à faire à ce moment-là : musique sérielle, dodécaphonie, ouais je vous laisse très volontiers ma part si vous aimez tant !
Venant de parcourir un article de presse relatant la vie du compositeur, je lis - stupéfié : "il découvre les polyphonistes de la Renaissance au Petit Séminaire de Montbrison", ouaoouhhhh, pour moi qui, ayant travaillé tant d'années au sein du Ministère de la Propagande (Culture...) tellement imbu de sa modernité "contemporanéo-lutétio-avant-gardiste" , je me réjouis et jubile : ainsi c'est parce qu'une véritable culture musicale était transmise :
1- dans un petit séminaire (j'entends les hyènes : ha ! ha ! ha ! obscurantisme et fanatisme de la pieuserie cléricale)
2- à Montbrison ! ha ! ha ! ha ! la France profonde, provinciale, enténébrée et bigote, tout sauf la rue de Valois, le Louvre et les Lumières
de la capitale, autant dire Montchanin, Beaune-la-Rolande ou Beuvry-sur-Pissotte ! Pas pour rien que "Jacquou le Croquant" y fut en partie tourné en 1969 !
eh, oui et tout cela dans l'entre-deux guerres : merci, Mrs les bons Abbés, d'avoir contribué, par votre éclectisme et votre intérét pour la musique ancienne, à la vocation d'un musicien de réputation internationale, parangon des audaces musicales du siècle dernier !
Je ne m'aventurerai pas sur le terrain glissant (et pour moi absolument inconnu) de l'analyse des oeuvres musicales qu'il a semées tout-au long du siècle vingtième, je n'arrive pas à rester assis sur ma chaise plus de 3 mn à l'écoute de ces...sons et c'est pour moi le test "psycho-somatique" qui me dit que j'ai sans doute quelque chose de mieux à faire à ce moment-là : musique sérielle, dodécaphonie, ouais je vous laisse très volontiers ma part si vous aimez tant !
Venant de parcourir un article de presse relatant la vie du compositeur, je lis - stupéfié : "il découvre les polyphonistes de la Renaissance au Petit Séminaire de Montbrison", ouaoouhhhh, pour moi qui, ayant travaillé tant d'années au sein du Ministère de la Propagande (Culture...) tellement imbu de sa modernité "contemporanéo-lutétio-avant-gardiste" , je me réjouis et jubile : ainsi c'est parce qu'une véritable culture musicale était transmise :
1- dans un petit séminaire (j'entends les hyènes : ha ! ha ! ha ! obscurantisme et fanatisme de la pieuserie cléricale)
2- à Montbrison ! ha ! ha ! ha ! la France profonde, provinciale, enténébrée et bigote, tout sauf la rue de Valois, le Louvre et les Lumières
de la capitale, autant dire Montchanin, Beaune-la-Rolande ou Beuvry-sur-Pissotte ! Pas pour rien que "Jacquou le Croquant" y fut en partie tourné en 1969 !
eh, oui et tout cela dans l'entre-deux guerres : merci, Mrs les bons Abbés, d'avoir contribué, par votre éclectisme et votre intérét pour la musique ancienne, à la vocation d'un musicien de réputation internationale, parangon des audaces musicales du siècle dernier !