Marie-Eustelle Harpain
Publié : mer. 17 juin 2015, 22:09
Marie-Eustelle Harpain (1814-1842). Cette jeune femme, surnommée l'«Ange de l'Eucharistie», est inhumée dans la chapelle du Saint-Sacrement de l'église saint Palais de Saintes.
Originaire du quartier de Saint-Pallais, elle se montre rapidement tendre, sensible et d'une très grande piété. À dix ans, elle sait lire et écrire. À quinze, après une période de relâchement spirituel, elle opère une conversion totale. Ce qui lui vaut des railleries, qu'elle supporte avec douceur. Un premier essai de vie religieuse est infructueux. Elle deviendra lingère et couturière. Sa dévotion s'affirmant, on la charge de l'entretien des linges et des ornements de l'église Saint-Pallais. Sa piété la fait de plus en plus ressembler à un ange. Elle prononce ses vœux religieux et réussit à concilier ses occupations pratiques et ses oraisons incessantes. L'évêque de la Rochelle confirmera la sincérité de son engagement. Elle s'éteint en juin 1842, à l'âge de vingt-huit ans, épuisée - dit-on - par ses ardeurs eucharistiques. Par l'intermédiaire de l'évêque de La Rochelle, sa cause en béatification a été introduite à Rome au début du XXe siècle. On apprendra avec intérêt qu'elle est aujourd'hui en sommeil.
Source : panneau affiché dans la nef de l'église saint Palais de Saintes
Originaire du quartier de Saint-Pallais, elle se montre rapidement tendre, sensible et d'une très grande piété. À dix ans, elle sait lire et écrire. À quinze, après une période de relâchement spirituel, elle opère une conversion totale. Ce qui lui vaut des railleries, qu'elle supporte avec douceur. Un premier essai de vie religieuse est infructueux. Elle deviendra lingère et couturière. Sa dévotion s'affirmant, on la charge de l'entretien des linges et des ornements de l'église Saint-Pallais. Sa piété la fait de plus en plus ressembler à un ange. Elle prononce ses vœux religieux et réussit à concilier ses occupations pratiques et ses oraisons incessantes. L'évêque de la Rochelle confirmera la sincérité de son engagement. Elle s'éteint en juin 1842, à l'âge de vingt-huit ans, épuisée - dit-on - par ses ardeurs eucharistiques. Par l'intermédiaire de l'évêque de La Rochelle, sa cause en béatification a été introduite à Rome au début du XXe siècle. On apprendra avec intérêt qu'elle est aujourd'hui en sommeil.
Source : panneau affiché dans la nef de l'église saint Palais de Saintes