Grâces reçues à Lourdes
Publié : jeu. 08 juin 2006, 23:48
On était en Mai 1990. J'attendais Pierre, mon 3ème enfant pour début juillet.
Ma grossesse ne se déroulait pas bien : une grosse anémie et de grandes crises d'asthme (asthme que je trainais depuis l'age de 9 mois). Et puis un malaise et une fatigue indefiissables. Bref, ce n'était as la grande forme à tel point que j'ai demandé à mon mari de m'emmener à Lourdes (j'ai toujours eu une dévotion pour la Vierge Marie. Nous avons donc fait l'aller/retour en voiture, ce qui était très dangereux dans mon cas, je l'ai su plus tard.Je me suis donc baignée dans la piscine.
De retour à Paris, le 8 mai, hémoragie, je pars en urgence à l'hôpital !
Le médecin qui nous reçoit et m'ausculte pronostique : placenta preavia recouvrant ! Il pose une main sur mon ventre et dit à mon mari, l'air grave "il y a la deux vies, on va essayer de conserver les deux, la mère et l'enfant. On la garde, il y a un danger d'hémoragie fatale à tout moment et si l'enfant naissait maintenant, il serait prématuré".
Je suis donc restée hospitalisée deux mois avec interdiction de mettre un pied par terre même pour la toilette et sous perfusion
Premier miracle : pas d'hémoragie - On fixe donc la date de la césarienne au 25 juin. Ce jour là, un qui-proco a permis à mon mari de descendre dans la salle d'opération et dans l'urgence, il a été contraint d'assister au début de la césarienne. C'est ainsi qu'il a pu me relater, en détail, ce qui c'était passé.
On a sorti tout de suite le bébé sans problème et on l'a placé dans la couveuse. Ensuite, ça a été la débacle : une hémoragie puis deux. Au fur et à mesure que le médecin arrêtait une hémoragie, une autre jiclait si ben que deux autres médecins sont venus à la rescousse pour colmater les jets de sangs.
Quand on m'a remontée dans ma chambre, j'allais très mal. Le médecin m'a dit "on fait tout de suite une analyse pour savoir quelle quantité de sang vous avez perdue et vous faire une transfusion". Or en 1990, il y avait encore des risques d'attraper le sida. Elle revient étonnée : l'examen de sang était presque normal.
Elle me dit "Ca peut arriver. Demain, très tôt, on fait à nouveau un examen, et là, on verra". Le lendemain matin, elle vient me voir étonnée : l'analyse de sang était encore meilleure (je rappelle qu'en plus, j'avais eu une grosse anémie). Elle me dit "on en refait une demain matin et là, on sera surs". Le lendemain matin, elle m'annonce le résultat : l'analyse était parfaite !
Je lui dit, amusée "vous savez, moi, je ne suis pas étonnée. Avant d'êntrer en urgence ici, j'ai fait l'aller/retour Paris/Lourdes pour me baigner dans la piscine du sanctuaire". Stupéfaite, elle m'a répondu "vous savez que je suis de Lourdes ?"
Elle était native de Lourdes et athée !
J'ajoute que si j'ai gardé une nature allergique, je n'ai jamais plus eu de crise d'asthme.
Nous sommes retournés à Lourdes pour remercier la Vierge Marie. C'était le jour des saints innocents. Le prêtre a demandé aux parents d'approcher près de l'autel avec les bébés pour les bénir. J'ai de nouveau reçu des graces, cette fois intérieures qui ont été des indications pour ma vie spirituelle
Ma grossesse ne se déroulait pas bien : une grosse anémie et de grandes crises d'asthme (asthme que je trainais depuis l'age de 9 mois). Et puis un malaise et une fatigue indefiissables. Bref, ce n'était as la grande forme à tel point que j'ai demandé à mon mari de m'emmener à Lourdes (j'ai toujours eu une dévotion pour la Vierge Marie. Nous avons donc fait l'aller/retour en voiture, ce qui était très dangereux dans mon cas, je l'ai su plus tard.Je me suis donc baignée dans la piscine.
De retour à Paris, le 8 mai, hémoragie, je pars en urgence à l'hôpital !
Le médecin qui nous reçoit et m'ausculte pronostique : placenta preavia recouvrant ! Il pose une main sur mon ventre et dit à mon mari, l'air grave "il y a la deux vies, on va essayer de conserver les deux, la mère et l'enfant. On la garde, il y a un danger d'hémoragie fatale à tout moment et si l'enfant naissait maintenant, il serait prématuré".
Je suis donc restée hospitalisée deux mois avec interdiction de mettre un pied par terre même pour la toilette et sous perfusion
Premier miracle : pas d'hémoragie - On fixe donc la date de la césarienne au 25 juin. Ce jour là, un qui-proco a permis à mon mari de descendre dans la salle d'opération et dans l'urgence, il a été contraint d'assister au début de la césarienne. C'est ainsi qu'il a pu me relater, en détail, ce qui c'était passé.
On a sorti tout de suite le bébé sans problème et on l'a placé dans la couveuse. Ensuite, ça a été la débacle : une hémoragie puis deux. Au fur et à mesure que le médecin arrêtait une hémoragie, une autre jiclait si ben que deux autres médecins sont venus à la rescousse pour colmater les jets de sangs.
Quand on m'a remontée dans ma chambre, j'allais très mal. Le médecin m'a dit "on fait tout de suite une analyse pour savoir quelle quantité de sang vous avez perdue et vous faire une transfusion". Or en 1990, il y avait encore des risques d'attraper le sida. Elle revient étonnée : l'examen de sang était presque normal.
Elle me dit "Ca peut arriver. Demain, très tôt, on fait à nouveau un examen, et là, on verra". Le lendemain matin, elle vient me voir étonnée : l'analyse de sang était encore meilleure (je rappelle qu'en plus, j'avais eu une grosse anémie). Elle me dit "on en refait une demain matin et là, on sera surs". Le lendemain matin, elle m'annonce le résultat : l'analyse était parfaite !
Je lui dit, amusée "vous savez, moi, je ne suis pas étonnée. Avant d'êntrer en urgence ici, j'ai fait l'aller/retour Paris/Lourdes pour me baigner dans la piscine du sanctuaire". Stupéfaite, elle m'a répondu "vous savez que je suis de Lourdes ?"
Elle était native de Lourdes et athée !
J'ajoute que si j'ai gardé une nature allergique, je n'ai jamais plus eu de crise d'asthme.
Nous sommes retournés à Lourdes pour remercier la Vierge Marie. C'était le jour des saints innocents. Le prêtre a demandé aux parents d'approcher près de l'autel avec les bébés pour les bénir. J'ai de nouveau reçu des graces, cette fois intérieures qui ont été des indications pour ma vie spirituelle