Rupture amoureuse et humeur chagrine
Publié : mer. 04 mars 2015, 17:22
Bonjour, je jette un pavé dans la mare, parce que j’ai besoin de conseils, ou plutôt d’être consolé, d’avoir une oreille qui me comprenne.
J’ai le sentiment d’avoir sacrifié mon bonheur pour suivre Jésus Christ. Je souffre beaucoup, car j'ai fait le choix de suivre le chemin que Jésus et l’Eglise son épouse m’indiquent, car j’ai compris, grâce à (ou à cause de) Dieu, le sens de l’amour voulu par Dieu pour les hommes. Le problème c’est que même si rationnellement, j’y adhère, et même si dans mon cœur, je trouve cela admirable, en revanche, je souffre, car la passion amoureuse s’est trouvée, dans ma vie, en contradiction avec ce que professent les Ecritures et l’enseignement de l’Eglise en matière de sexualité. Si mon amie m’a quitté, c’est en partie à cause de cela. Rationnellement, je sais que c’est une bonne chose pour moi, mais j’ai une grosse boule au ventre, je revois tous les souvenirs heureux qu’on a passé ensemble et je pleure parce que je suis encore très amoureux. Tous les souvenirs rejaillissent et mon esprit les cultive. Je crois pouvoir dire que je l’aimais en vérité, hélas, ce n’était pas réciproque. Et maintenant, je ne l’aime plus en vérité, parce que je la convoite, j’espère qu’elle reviendra vers moi, alors même que je sais que je ne dois pas penser ainsi. Je sais qu’on ne peut pas contraindre les gens à nous aimer, mais je ne l’accepte pas. Je n’ai aucune rancune contre elle, seulement un grand sentiment d’injustice, mais aussi j’ai pris conscience d’erreurs que j’ai commis à son égard, et qu’elle ne m’a pas pardonné. Elle m’a dit que je manquais de légèreté et que j’avais besoin de l’Eglise comme d’une béquille. Je vois le décalage entre l’amour tel que saint Paul le décrit au chapitre 13 de son Epitre aux Corinthiens, et mon ressenti personnel.
Au fond, j’en veux parfois à Dieu de m’avoir révélé une partie de sa sagesse. Je lui en veux parce que je crois que je n’ai pas la force d’accomplir sa parole, de vivre ma vie en conformité avec Jésus. J’aimerai être comme avant, quand je ne croyais pas, parce que la vie alors était plus simple. Mais je sais que si je me détourne de Jésus, je le trahirai, pécherai mortellement en accomplissant le mal en conscience, et me condamnerai aux flammes de l'enfer, qui se réjouiront de me réchauffer les fesses.
J’ai aussi parfois l’impression que ma foi n’est que purement rationnelle, et que je vais finir par devenir fou à essayer de gravir une telle montagne. Ou plutôt, que je suis condamné à porter ma croix jusqu’à la fin de ma vie terrestre. J’ai peur de me détourner de Dieu et de l’Eglise par faiblesse. Précision importante : de 16 à 19-20 ans, j’étais englué dans le péché d’onanisme, dont le Seigneur, par l’intermédiaire de saint Augustin et de la lecture de la Bible, m’a sauvé. J'ai désormais 21 ans et suis catéchumène parce que c'est ma seule voie de sortie pour assurer le salut de mon âme.
Mais quand je vois mes amis, mes connaissances et beaucoup de gens heureux sans Dieu, heureux car ils se croient libres de faire ce qu’ils entendent, ça me tue parce que je crois qu’ils ont tort, mais cette vérité me rend malheureux.
Leur ignorance de Dieu les rend heureux, tandis que ma connaissance de Dieu (aussi faible soit-elle) me rend malheureux. J’espère que ce n’est que passager, mais ça fait un petit temps que la douleur s’est installée, et je ne sais pas comment sortir ce venin de mes veines.
Merci pour votre patience.
J’ai le sentiment d’avoir sacrifié mon bonheur pour suivre Jésus Christ. Je souffre beaucoup, car j'ai fait le choix de suivre le chemin que Jésus et l’Eglise son épouse m’indiquent, car j’ai compris, grâce à (ou à cause de) Dieu, le sens de l’amour voulu par Dieu pour les hommes. Le problème c’est que même si rationnellement, j’y adhère, et même si dans mon cœur, je trouve cela admirable, en revanche, je souffre, car la passion amoureuse s’est trouvée, dans ma vie, en contradiction avec ce que professent les Ecritures et l’enseignement de l’Eglise en matière de sexualité. Si mon amie m’a quitté, c’est en partie à cause de cela. Rationnellement, je sais que c’est une bonne chose pour moi, mais j’ai une grosse boule au ventre, je revois tous les souvenirs heureux qu’on a passé ensemble et je pleure parce que je suis encore très amoureux. Tous les souvenirs rejaillissent et mon esprit les cultive. Je crois pouvoir dire que je l’aimais en vérité, hélas, ce n’était pas réciproque. Et maintenant, je ne l’aime plus en vérité, parce que je la convoite, j’espère qu’elle reviendra vers moi, alors même que je sais que je ne dois pas penser ainsi. Je sais qu’on ne peut pas contraindre les gens à nous aimer, mais je ne l’accepte pas. Je n’ai aucune rancune contre elle, seulement un grand sentiment d’injustice, mais aussi j’ai pris conscience d’erreurs que j’ai commis à son égard, et qu’elle ne m’a pas pardonné. Elle m’a dit que je manquais de légèreté et que j’avais besoin de l’Eglise comme d’une béquille. Je vois le décalage entre l’amour tel que saint Paul le décrit au chapitre 13 de son Epitre aux Corinthiens, et mon ressenti personnel.
Au fond, j’en veux parfois à Dieu de m’avoir révélé une partie de sa sagesse. Je lui en veux parce que je crois que je n’ai pas la force d’accomplir sa parole, de vivre ma vie en conformité avec Jésus. J’aimerai être comme avant, quand je ne croyais pas, parce que la vie alors était plus simple. Mais je sais que si je me détourne de Jésus, je le trahirai, pécherai mortellement en accomplissant le mal en conscience, et me condamnerai aux flammes de l'enfer, qui se réjouiront de me réchauffer les fesses.
J’ai aussi parfois l’impression que ma foi n’est que purement rationnelle, et que je vais finir par devenir fou à essayer de gravir une telle montagne. Ou plutôt, que je suis condamné à porter ma croix jusqu’à la fin de ma vie terrestre. J’ai peur de me détourner de Dieu et de l’Eglise par faiblesse. Précision importante : de 16 à 19-20 ans, j’étais englué dans le péché d’onanisme, dont le Seigneur, par l’intermédiaire de saint Augustin et de la lecture de la Bible, m’a sauvé. J'ai désormais 21 ans et suis catéchumène parce que c'est ma seule voie de sortie pour assurer le salut de mon âme.
Mais quand je vois mes amis, mes connaissances et beaucoup de gens heureux sans Dieu, heureux car ils se croient libres de faire ce qu’ils entendent, ça me tue parce que je crois qu’ils ont tort, mais cette vérité me rend malheureux.
Leur ignorance de Dieu les rend heureux, tandis que ma connaissance de Dieu (aussi faible soit-elle) me rend malheureux. J’espère que ce n’est que passager, mais ça fait un petit temps que la douleur s’est installée, et je ne sais pas comment sortir ce venin de mes veines.
Merci pour votre patience.