Angoisses et attaques de panique
Publié : dim. 14 déc. 2014, 23:08
Bonjour;
J'avais besoin de poster un message ici en espérant obtenir le soutien que je recherche, j’ai l’impression que personne ne peut résoudre mes problèmes…
Pour me présenter rapidement; j'ai actuellement 20 ans, enfant unique, et étudiant en santé (je progresse bien pour le moment, et je n'ai pas la sensation de trop me fatiguer, mais je pondère ça en me disant qu'à l'exception de jeux-vidéos et de mon piano, je ne fais qu'étudier...).
C'est pour que vous me rassuriez notamment sur 2 problèmes que je poste ce message;
Point de vue foi, je peux affirmer que je suis chrétien mais je ne peux affirmer avec certitude que je croie, je suis dans le doute.
Pour résumer, on m'avait inscrit au catéchisme mais à l'époque je n'avais aucune envie de comprendre, je n'étais pas prêt à me tourner vers Dieu.
A cette époque je ne pensais qu'à m'amuser, j'étais sans doute désagréable avec beaucoup, mes parents y compris (Ils cédaient à mes caprices, ce fut malheureusement le pire service qu'ils aient pu me rendre) mais j'étais parfois heureux.
"Parfois" car j'ai toujours eu une peur monstrueuse de la mort; pas de la mienne dans le sens où je n'aurai pas à la vivre, mais celle de mes parents.
C'est ma plus grande angoisse: quand mon père décèdera, mon monde s'effondrera et je n'aurai plus la force de rester et ça peut se produire potentiellement n'importe quand à l'heure actuelle (avec une marge de 10-20ans). C'est très déprimant de voir l'avenir en se disant que ma seule voie sera celle du souvenir...
Puis dans l'adolescence j'ai changé, j'ai fait des grandes introspections pour me rapprocher de mon idéal.
Je n'ai aucune certitude sur ma foi, mais je pense que Dieu est la seule chose que je ne pourrai pas perdre et je reconnais son amour.
Aujourd'hui, je n'ai qu'un seul rêve, qu'une seule ambition et ne vit que pour une chose: fonder une famille; Être père est ce que je désire le plus ; mais au final j’ai peur de suivre un dessein égoïste car je ne saurai quoi répondre à la question de pourquoi faire naître dans un monde qui tourne aussi mal.
Mais outre des questions qui m'angoissent parfois (est-ce que je suis capable de l'être...); j'ai deux obstacles qui font de mon quotidien une angoisse permanente que je survis par anxiolytiques et antidépresseurs (peut-être que d'autres ont ces obstacles mais que ça ne les angoissent pas plus que ça, mais pour moi c'est une angoisse "terrifiante" car j'ai la sensation que je n'arriverai jamais à les surpasser).
J'ai peur de ne pas trouver ma future femme; soit de miser trop haut et quand bien même je trouverais, je ne penserais pas pouvoir la séduire (je ne suis pas très social et n'ai jamais eu de relation "privilégiée"; et disons que dans l'idée, je sais que je lui serai toujours corps et âme dévoué mais je ne sais pas si mon action la rendra heureuse...). Ces dernières vacances, je ne pensais qu'à ça chaque jour et voir des gens avec un meilleur potentiel m'emplissait d'envie et de désespoir.
J'espère que ce que je dis ne sera pas mal interprété, mais le contact me manque également (et je n'entends pas forcément sexualité ici, juste de la tendresse, pouvoir être démonstratif et exprimer tout sans blocages ou artifices, ce que je n'ai jamais réussi à faire). Mon angoisse repose sur le fait que cette situation restera pour moi sans doute à jamais un fantasme...
Mon autre problème concerne l'actualité et le "changement de mœurs" qui pour moi s'assimile plutôt à autoriser et à promulguer des pratiques marginales. Je ne me considère pas comme homophobe dans la mesure où si je sais que telle personne est homosexuelle, je n'aurai aucun ressentiment, aucune haine; mais tout mon objectif se fait siphonner de son sens par l'admission d'idées qui sont pour moi incompatibles à ma vie (théorie du genre, le fait que l'hétérosexualité soit uniquement une norme, que la religion est un tissu de mensonges de gens haineux, déni d'identité sexuelle, etc...), ces notions étant en plus sans lien avec l'homosexualité. Et pire encore, que l’État montre beaucoup d'inclinaisons envers ces féministes extrémistes. L'homoparentalité/GPA/PMA et autres questions bioéthiques sont pour moi une angoisse monstrueuse et invivable. Je suis complétement obsédé par ce problème et ça me ronge énormément.
Je ne sais pas vers quelle société on se dirige et je n’arriverai pas à vivre dans un monde qui prône que la relation entre un homme et une femme n’a rien de transcendant tout en réaffirmant que je n'ai rien contre les homosexuels qui, selon moi, sont en droit d'être ensemble mais je me sens profondément mal et me fait taxer d'intolérant quand je dis que malgré la légitimité qu'ont des personnes de même sexe à être ensemble de par leur amour, la relation homme/femme reste pour moi transcendante...
Malgré avoir reçu une augmentation sur ma prescription d'antipsychotiques suite à des idées suicidaires accompagnant mes attaques de panique, j'ai le sentiment d'angoisser autant et que personne ne peut m'aider et répondre à mes angoisses...
D'avance merci.
J'avais besoin de poster un message ici en espérant obtenir le soutien que je recherche, j’ai l’impression que personne ne peut résoudre mes problèmes…
Pour me présenter rapidement; j'ai actuellement 20 ans, enfant unique, et étudiant en santé (je progresse bien pour le moment, et je n'ai pas la sensation de trop me fatiguer, mais je pondère ça en me disant qu'à l'exception de jeux-vidéos et de mon piano, je ne fais qu'étudier...).
C'est pour que vous me rassuriez notamment sur 2 problèmes que je poste ce message;
Point de vue foi, je peux affirmer que je suis chrétien mais je ne peux affirmer avec certitude que je croie, je suis dans le doute.
Pour résumer, on m'avait inscrit au catéchisme mais à l'époque je n'avais aucune envie de comprendre, je n'étais pas prêt à me tourner vers Dieu.
A cette époque je ne pensais qu'à m'amuser, j'étais sans doute désagréable avec beaucoup, mes parents y compris (Ils cédaient à mes caprices, ce fut malheureusement le pire service qu'ils aient pu me rendre) mais j'étais parfois heureux.
"Parfois" car j'ai toujours eu une peur monstrueuse de la mort; pas de la mienne dans le sens où je n'aurai pas à la vivre, mais celle de mes parents.
C'est ma plus grande angoisse: quand mon père décèdera, mon monde s'effondrera et je n'aurai plus la force de rester et ça peut se produire potentiellement n'importe quand à l'heure actuelle (avec une marge de 10-20ans). C'est très déprimant de voir l'avenir en se disant que ma seule voie sera celle du souvenir...
Puis dans l'adolescence j'ai changé, j'ai fait des grandes introspections pour me rapprocher de mon idéal.
Je n'ai aucune certitude sur ma foi, mais je pense que Dieu est la seule chose que je ne pourrai pas perdre et je reconnais son amour.
Aujourd'hui, je n'ai qu'un seul rêve, qu'une seule ambition et ne vit que pour une chose: fonder une famille; Être père est ce que je désire le plus ; mais au final j’ai peur de suivre un dessein égoïste car je ne saurai quoi répondre à la question de pourquoi faire naître dans un monde qui tourne aussi mal.
Mais outre des questions qui m'angoissent parfois (est-ce que je suis capable de l'être...); j'ai deux obstacles qui font de mon quotidien une angoisse permanente que je survis par anxiolytiques et antidépresseurs (peut-être que d'autres ont ces obstacles mais que ça ne les angoissent pas plus que ça, mais pour moi c'est une angoisse "terrifiante" car j'ai la sensation que je n'arriverai jamais à les surpasser).
J'ai peur de ne pas trouver ma future femme; soit de miser trop haut et quand bien même je trouverais, je ne penserais pas pouvoir la séduire (je ne suis pas très social et n'ai jamais eu de relation "privilégiée"; et disons que dans l'idée, je sais que je lui serai toujours corps et âme dévoué mais je ne sais pas si mon action la rendra heureuse...). Ces dernières vacances, je ne pensais qu'à ça chaque jour et voir des gens avec un meilleur potentiel m'emplissait d'envie et de désespoir.
J'espère que ce que je dis ne sera pas mal interprété, mais le contact me manque également (et je n'entends pas forcément sexualité ici, juste de la tendresse, pouvoir être démonstratif et exprimer tout sans blocages ou artifices, ce que je n'ai jamais réussi à faire). Mon angoisse repose sur le fait que cette situation restera pour moi sans doute à jamais un fantasme...
Mon autre problème concerne l'actualité et le "changement de mœurs" qui pour moi s'assimile plutôt à autoriser et à promulguer des pratiques marginales. Je ne me considère pas comme homophobe dans la mesure où si je sais que telle personne est homosexuelle, je n'aurai aucun ressentiment, aucune haine; mais tout mon objectif se fait siphonner de son sens par l'admission d'idées qui sont pour moi incompatibles à ma vie (théorie du genre, le fait que l'hétérosexualité soit uniquement une norme, que la religion est un tissu de mensonges de gens haineux, déni d'identité sexuelle, etc...), ces notions étant en plus sans lien avec l'homosexualité. Et pire encore, que l’État montre beaucoup d'inclinaisons envers ces féministes extrémistes. L'homoparentalité/GPA/PMA et autres questions bioéthiques sont pour moi une angoisse monstrueuse et invivable. Je suis complétement obsédé par ce problème et ça me ronge énormément.
Je ne sais pas vers quelle société on se dirige et je n’arriverai pas à vivre dans un monde qui prône que la relation entre un homme et une femme n’a rien de transcendant tout en réaffirmant que je n'ai rien contre les homosexuels qui, selon moi, sont en droit d'être ensemble mais je me sens profondément mal et me fait taxer d'intolérant quand je dis que malgré la légitimité qu'ont des personnes de même sexe à être ensemble de par leur amour, la relation homme/femme reste pour moi transcendante...
Malgré avoir reçu une augmentation sur ma prescription d'antipsychotiques suite à des idées suicidaires accompagnant mes attaques de panique, j'ai le sentiment d'angoisser autant et que personne ne peut m'aider et répondre à mes angoisses...
D'avance merci.
