Liturgie du jour avec Mandonnaud (2013-2014)
Publié : sam. 30 nov. 2013, 18:41
DIMANCHE 1 Decembre 2013
année A
St Matthieu 24,37-44
(Isaïe ,2,1-5 Ps 121 Romains 13,11-14a)
http://reflexions.mandonnaud.net/liturg ... 2-2013.php
37 L'avènement du Fils de l'homme ressemblera à ce qui s'est passé à l'époque de Noé. 38 A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. 39 Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu'au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme. 40 Deux hommes seront aux champs : l'un est pris, l'autre laissé. 41 Deux femmes seront au moulin : l'une est prise, l'autre laissée. 42 Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. 43 Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. 44 Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra._Mathieu
La fin du monde, et en attendant la fin de chacune de nos vies sont imprévisibles, aussi chacun doit être en éveille prêt a répondre à Dieu, Présent je t' attend... Pour cela il faut s' éloigner de ce qui distrait et n' aime pas la lumière, il faut désirer la demeure de Dieu, la futur Jérusalem, lieu de paix, et d' amour vraie.
Mandonnaud Paul de Limoges.
1er dimanche de l’Avent (2 décembre 2007) par jean
La clé pour saisir les résonances de cet Évangile difficile est le mot « veillez » -- « Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra ».
Seulement cette vigilance, dans l’esprit de l’Evangéliste, n’est pas une attente passive du retour du Seigneur dans des prières quiètes et sereines mais un engagement à suivre Jésus, à régler notre propre vie sur le Crucifié. Elle est solidarité avec tous les pauvres avec qui Il a choisi de s’identifier, spécialement avec tous ceux qui, comme lui, souffrent et sont victimes d’injustices.
Au vrai on ne se déclare pas Chrétien seulement par la propre vertu de ses œuvres, mais par la foi au Christ ; seulement pour que cette foi soit vivante, encore faut-il qu’elle agisse dans le vivant qu’elle habite……
Et c’est pourquoi il nous est ici demandé de ne pas nous endormir, comme au temps de Noé, sur nos lauriers de l’insouciance, mais de chercher le Christ en « justifiant notre foi par les œuvres » (Jc 2,14-26).
Et sans doute cette venue du Christ dans l’histoire des hommes ne sera pas un phénomène observable, un peu comme une catastrophe géologique ou un cataclysme cosmologique mais arrivera au moment et d’une manière tout à fait imprévu ; Jésus nous apparaîtra déguisé et masqué au milieu des hommes, caché parmi les pauvres, les « sans-papiers », parmi les malades ou les prisonniers…….
Alors nombreux seront ceux qui, faisant profession de le servir, ne sauront pas qui Il est.
Mais beaucoup qui ne le connaissent même pas de nom, entendront à l’heure de leur mort ces paroles qui leur ouvriront les portes de la Joie : « C'était moi cet étranger, c'était moi ce sans-abri ; je souffrais et pleurais sur ce lit d'hôpital ; j'étais cet assassin dans sa cellule, lorsque tu m’as consolé. »
année A
St Matthieu 24,37-44
(Isaïe ,2,1-5 Ps 121 Romains 13,11-14a)
http://reflexions.mandonnaud.net/liturg ... 2-2013.php
37 L'avènement du Fils de l'homme ressemblera à ce qui s'est passé à l'époque de Noé. 38 A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. 39 Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu'au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme. 40 Deux hommes seront aux champs : l'un est pris, l'autre laissé. 41 Deux femmes seront au moulin : l'une est prise, l'autre laissée. 42 Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. 43 Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. 44 Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra._Mathieu
La fin du monde, et en attendant la fin de chacune de nos vies sont imprévisibles, aussi chacun doit être en éveille prêt a répondre à Dieu, Présent je t' attend... Pour cela il faut s' éloigner de ce qui distrait et n' aime pas la lumière, il faut désirer la demeure de Dieu, la futur Jérusalem, lieu de paix, et d' amour vraie.
Mandonnaud Paul de Limoges.
1er dimanche de l’Avent (2 décembre 2007) par jean
La clé pour saisir les résonances de cet Évangile difficile est le mot « veillez » -- « Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra ».
Seulement cette vigilance, dans l’esprit de l’Evangéliste, n’est pas une attente passive du retour du Seigneur dans des prières quiètes et sereines mais un engagement à suivre Jésus, à régler notre propre vie sur le Crucifié. Elle est solidarité avec tous les pauvres avec qui Il a choisi de s’identifier, spécialement avec tous ceux qui, comme lui, souffrent et sont victimes d’injustices.
Au vrai on ne se déclare pas Chrétien seulement par la propre vertu de ses œuvres, mais par la foi au Christ ; seulement pour que cette foi soit vivante, encore faut-il qu’elle agisse dans le vivant qu’elle habite……
Et c’est pourquoi il nous est ici demandé de ne pas nous endormir, comme au temps de Noé, sur nos lauriers de l’insouciance, mais de chercher le Christ en « justifiant notre foi par les œuvres » (Jc 2,14-26).
Et sans doute cette venue du Christ dans l’histoire des hommes ne sera pas un phénomène observable, un peu comme une catastrophe géologique ou un cataclysme cosmologique mais arrivera au moment et d’une manière tout à fait imprévu ; Jésus nous apparaîtra déguisé et masqué au milieu des hommes, caché parmi les pauvres, les « sans-papiers », parmi les malades ou les prisonniers…….
Alors nombreux seront ceux qui, faisant profession de le servir, ne sauront pas qui Il est.
Mais beaucoup qui ne le connaissent même pas de nom, entendront à l’heure de leur mort ces paroles qui leur ouvriront les portes de la Joie : « C'était moi cet étranger, c'était moi ce sans-abri ; je souffrais et pleurais sur ce lit d'hôpital ; j'étais cet assassin dans sa cellule, lorsque tu m’as consolé. »