Difficultés familiales
Publié : mer. 04 juin 2014, 18:33
Je me retrouve dans la situation que je décris ci-après.
Depuis le décès de mon père en avril 2008, plutôt que de sortir tout de suite d'indivision, ce que personne ne l'a proposé sur le moment, car chacun de nous trois (frère et soeurs) avons fait une excellente opération par le partage "entre vifs" prévu ma mère. A l'époque, j'étais dans la maison depuis huit ans et j'y suis resté, depuis, sans payer de loyer. D'après le notaire, je pourrais même faire valoir la situation du "viager". Si ce n'est que j'ai pourvu régulièrement à l'entretien de l'immeuble. J'ai aussi fait isoler le grenier, entretenu le jardin, fait installer un adoucisseur d'eau, etc.
Mais voici que ma soeur aînée a décider qu'à sa retraite, dans un an, elle s'installerait (à ma place ?) et nous engagerait mon autre soeur et moi dans des travaux destinés à la sous-location de chambres d'étudiants.
Je n'ai pas encore bien compris son projet, mais la voici qui débarque à la table de la maison de repos, demain midi, en vue de nous indiquer ses ses volontés !
Mon opinion est toute faite : plutôt que de servir mon aînée, je vais chercher un petit logement à mi-chemin de mon lieu de travail. Je paierai un loyer, mais je n'aurai plus sur le dos et sur le portefeuille l'entretien d'un immeuble dont je n'ai droit qu'au tiers... En réalité, je suis "suffoqué" par le culot de mon aînée. Ignorerait-elle que je connais mes propres droits ? Et pas question d'aménager un immeuble sans passer par un "vrai" archictecte. Dans la capitale, çà se fait sans doute (on place deux boîtes aux lettres "fictives" en plus des autres) mais pas touche à la maison de la maman ... laquelle, après tout, est toujours !
Merci à une bonne âme de prier pour que je garde toute ma sérénité dans cette affaire... car pour le moment, j'étouffe !!!
Etienne
Depuis le décès de mon père en avril 2008, plutôt que de sortir tout de suite d'indivision, ce que personne ne l'a proposé sur le moment, car chacun de nous trois (frère et soeurs) avons fait une excellente opération par le partage "entre vifs" prévu ma mère. A l'époque, j'étais dans la maison depuis huit ans et j'y suis resté, depuis, sans payer de loyer. D'après le notaire, je pourrais même faire valoir la situation du "viager". Si ce n'est que j'ai pourvu régulièrement à l'entretien de l'immeuble. J'ai aussi fait isoler le grenier, entretenu le jardin, fait installer un adoucisseur d'eau, etc.
Mais voici que ma soeur aînée a décider qu'à sa retraite, dans un an, elle s'installerait (à ma place ?) et nous engagerait mon autre soeur et moi dans des travaux destinés à la sous-location de chambres d'étudiants.
Je n'ai pas encore bien compris son projet, mais la voici qui débarque à la table de la maison de repos, demain midi, en vue de nous indiquer ses ses volontés !
Mon opinion est toute faite : plutôt que de servir mon aînée, je vais chercher un petit logement à mi-chemin de mon lieu de travail. Je paierai un loyer, mais je n'aurai plus sur le dos et sur le portefeuille l'entretien d'un immeuble dont je n'ai droit qu'au tiers... En réalité, je suis "suffoqué" par le culot de mon aînée. Ignorerait-elle que je connais mes propres droits ? Et pas question d'aménager un immeuble sans passer par un "vrai" archictecte. Dans la capitale, çà se fait sans doute (on place deux boîtes aux lettres "fictives" en plus des autres) mais pas touche à la maison de la maman ... laquelle, après tout, est toujours !
Merci à une bonne âme de prier pour que je garde toute ma sérénité dans cette affaire... car pour le moment, j'étouffe !!!
Etienne