On ne voit pas d’alternance possible en France
Publié : jeu. 30 janv. 2014, 15:21
On ne voit pas d’alternance possible
l y a une crise de système comme dans toute fin de régime.
L’alternance est impossible. Notre système politique est bloqué. Les abstentions lors de récents votes importants en disent long sur la liberté de conscience et d'expression.
Pour beaucoup d’électeurs, l’alternance parait signifier le " retour " de Sarkosy ! Lequel demeure tapi dans l'ombre comme un petit animal qui attend sa revanche. Attitude qui en refroidit plus d’un !
Si l’alternance était la mise en œuvre d'une véritable alternative politique, et non pas l'accès au pouvoir d'une majorité de remplacement dominée par l'UMP, la question prendrait un autre sens !
Mais l’alternance véritable semble loin. Pourquoi ?
Des exemples :
Pour la fiscalité : la "droite" de retour au pouvoir est-t-elle déjà revenue au fond sur les options de la gauche ? Jamais.
Concernant la liberté d'expression, la société, la bioéthique, les lois fondamentales sur la vie ont-elles été révisées lors des alternances passées ? Jamais.
Les abandons de souveraineté au profit d'une Europe omniprésente ? La " droite " n'a rien à envier à la gauche : C'est Nicolas Sarkozy qui a fait ratifier le traité de Lisbonne au mépris de l'opinion populaire exprimée par référendum.
La servilité à l'égard des Etats-Unis ? Le retour dans le giron de la structure militaire intégrée de l'OTAN est signé Sarkozy.
On pourrait allonger cette liste Elle ne fait que mettre en évidence le caractère " blanc-bonnet et bonnet-blanc " de l'action des partis à la tête de notre pays.
Car dans ce cas d’espèce il s’agirait ni plus ni moins de l'accaparement du pouvoir par une faction rivale de la présente, (de l’UMP sur le PS) à la suite de scrutins conditionnés par les erreurs tactiques des uns et les promesses démagogiques des autres.
Il faut bien se rendre à l'évidence : notre système politique est bloqué par les combinards ou plus précisément verrouillé par la toute-puissance des partis qui se livrent à des luttes d'influence et de conquête des municipalités, des régions et des circonscriptions, qui n'ont strictement rien à voir avec une réelle représentation des Français, ni avec la poursuite du bien commun. De quelle utilité réelle peut-être à l'égard de ses concitoyens un député, élu, sauf exception rare sous condition d'investiture d'un parti politique, qui exigera en retour obéissance et discipline de vote ? Les abstentions lors de récents votes importants en disent long sur la liberté de conscience et d'expression. Quant à la recherche du bien commun, il y aurait une définition simple et de bon sens :" procurer aux citoyens les libertés et les avantages nécessaires à son bien matériel, intellectuel et moral, comme à son épanouissement spirituel, au détriment si nécessaire des intérêts t sectoriels. Ces objectifs apportent indépendance, prospérité et rayonnement, tout en garantissant la justice à l'égard des plus faibles ".
Si, admettant cette définition, nous nous en servons comme critère de discernement et d'appréciation concernant le comportement de nos prétendues élites à la tête de l'Etat et au cœur des institutions, le constat est cruel... Pour tous !
Alors ? Alors, servons- nous des armes qui nous restent, des droits que le totalitarisme rampant n'est pas encore parvenu à nous enlever totalement: liberté de jugement, liberté d'expression y compris dans la rue, dans les "réseaux sociaux", liberté d'association, abolition des lois contraires à la famille, à la vie, au travail. Tous ces droits doivent être éclairés par la volonté de résister et de conserver l'espérance même contre tout espoir. Notre pays a connu d'autres épreuves et mérite mieux que la mauvaise soupe qu'on cherche à nous faire avaler. Il recèle encore des ressources d'avenir.
l y a une crise de système comme dans toute fin de régime.
L’alternance est impossible. Notre système politique est bloqué. Les abstentions lors de récents votes importants en disent long sur la liberté de conscience et d'expression.
Pour beaucoup d’électeurs, l’alternance parait signifier le " retour " de Sarkosy ! Lequel demeure tapi dans l'ombre comme un petit animal qui attend sa revanche. Attitude qui en refroidit plus d’un !
Si l’alternance était la mise en œuvre d'une véritable alternative politique, et non pas l'accès au pouvoir d'une majorité de remplacement dominée par l'UMP, la question prendrait un autre sens !
Mais l’alternance véritable semble loin. Pourquoi ?
Des exemples :
Pour la fiscalité : la "droite" de retour au pouvoir est-t-elle déjà revenue au fond sur les options de la gauche ? Jamais.
Concernant la liberté d'expression, la société, la bioéthique, les lois fondamentales sur la vie ont-elles été révisées lors des alternances passées ? Jamais.
Les abandons de souveraineté au profit d'une Europe omniprésente ? La " droite " n'a rien à envier à la gauche : C'est Nicolas Sarkozy qui a fait ratifier le traité de Lisbonne au mépris de l'opinion populaire exprimée par référendum.
La servilité à l'égard des Etats-Unis ? Le retour dans le giron de la structure militaire intégrée de l'OTAN est signé Sarkozy.
On pourrait allonger cette liste Elle ne fait que mettre en évidence le caractère " blanc-bonnet et bonnet-blanc " de l'action des partis à la tête de notre pays.
Car dans ce cas d’espèce il s’agirait ni plus ni moins de l'accaparement du pouvoir par une faction rivale de la présente, (de l’UMP sur le PS) à la suite de scrutins conditionnés par les erreurs tactiques des uns et les promesses démagogiques des autres.
Il faut bien se rendre à l'évidence : notre système politique est bloqué par les combinards ou plus précisément verrouillé par la toute-puissance des partis qui se livrent à des luttes d'influence et de conquête des municipalités, des régions et des circonscriptions, qui n'ont strictement rien à voir avec une réelle représentation des Français, ni avec la poursuite du bien commun. De quelle utilité réelle peut-être à l'égard de ses concitoyens un député, élu, sauf exception rare sous condition d'investiture d'un parti politique, qui exigera en retour obéissance et discipline de vote ? Les abstentions lors de récents votes importants en disent long sur la liberté de conscience et d'expression. Quant à la recherche du bien commun, il y aurait une définition simple et de bon sens :" procurer aux citoyens les libertés et les avantages nécessaires à son bien matériel, intellectuel et moral, comme à son épanouissement spirituel, au détriment si nécessaire des intérêts t sectoriels. Ces objectifs apportent indépendance, prospérité et rayonnement, tout en garantissant la justice à l'égard des plus faibles ".
Si, admettant cette définition, nous nous en servons comme critère de discernement et d'appréciation concernant le comportement de nos prétendues élites à la tête de l'Etat et au cœur des institutions, le constat est cruel... Pour tous !
Alors ? Alors, servons- nous des armes qui nous restent, des droits que le totalitarisme rampant n'est pas encore parvenu à nous enlever totalement: liberté de jugement, liberté d'expression y compris dans la rue, dans les "réseaux sociaux", liberté d'association, abolition des lois contraires à la famille, à la vie, au travail. Tous ces droits doivent être éclairés par la volonté de résister et de conserver l'espérance même contre tout espoir. Notre pays a connu d'autres épreuves et mérite mieux que la mauvaise soupe qu'on cherche à nous faire avaler. Il recèle encore des ressources d'avenir.