Est-ce que l'asexualité (peu ou pas de pulsions et d'envies sexuelles) est compatible avec une vie chrétienne ?
Pour l’Église, est-ce un trouble ?
Pour la question de la comptabilité je m'explique : à ce que je sache, il y a deux voies (vocations) possibles pour un chrétien : la vie en tant que père ou mère de famille et la vie consacrée chaste (eunuques pour le royaume des cieux)
L'asexualité peut être un obstacle à la première vocation; certains asexuels ne peuvent tout simplement pas supporter l'idée des relations sexuelles et d'autres devront "juste" se "forcer" pour avoir des enfants; mais est-ce vu comme sain ? le sexe en lui-même semble être vu actuellement comme sain par l’Église du moment qu'il suit les règles (vie famille, mariage, pas de contraceptions artificielles, pas d'éjaculation ailleurs que dans le vagin,ect...) et une hétérosexualité saine semble être plus la norme pour un couple marié que l'abstinence pour l’Église actuelle. (Je ne nie pas que certains couples chrétiens sont chastes et je sais qu'il existe des vœux d’abstinence pour laïcs mariés mais ce n'est pas ce qui ressort du discours général de l’Église actuelle à mon humble avis)
Mais je me pose des questions pour la vocation consacrée; est-ce que l'asexualité est compatible avec la chasteté décrite par l’Église ? (Chasteté qui est vue comme un effort contre une pulsion forte et innée et qui doit être choisie POUR le royaume des cieux; celui qui n'a pas à faire d'efforts pour ne ressentir le besoin de relations sexuels et est déjà continent par manque d'envie peut-il avoir la chasteté du consacré ? où "cela ne compte pas" ?)
Merci.




