L'escale forcée du président Morales
Publié : jeu. 04 juil. 2013, 10:19
Remarques personnelles :
Je suis tout à fait d'accord avec la réaction de bien des pays d'Amérique du Sud.
Quel comportement de tous ces pays qui ont refusé le survol de leur territoire par un président élu !
Alors qu'il s'agit d'abord d'un réflexe de peur d'avoir des ennuis avec les Etats Unis.
http://fr.news.yahoo.com/lescale-forcée ... 05909.html
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Je suis tout à fait d'accord avec la réaction de bien des pays d'Amérique du Sud.
Quel comportement de tous ces pays qui ont refusé le survol de leur territoire par un président élu !
Alors qu'il s'agit d'abord d'un réflexe de peur d'avoir des ennuis avec les Etats Unis.
http://fr.news.yahoo.com/lescale-forcée ... 05909.html
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L'escale forcée d'Evo Morales indigne l'Amérique du Sud
BUENOS AIRES (Reuters) - L'escale forcée, liée à l'affaire Edward Snowden, de l'avion transportant le président bolivien Evo Morales mardi soir à Vienne a provoqué une crise diplomatique entre l'Amérique du Sud et l'Europe qui pourrait trouver de nouveaux prolongements ce jeudi.
Six chefs d'Etat latino-américains de l'Union des nations sud-américaines (Unasur, qui compte douze membres) ont confirmé qu'ils se réuniraient en urgence ce jeudi à Cochabamba, en Bolivie, pour évoquer le traitement réservé à Evo Morales, qualifié d'"enlèvement virtuel".
Le président bolivien regagnait son pays mardi soir après une conférence internationale à Moscou quand la France et le Portugal ont interdit à son avion d'emprunter leur espace aérien après des rumeurs selon lesquelles Edward Snowden, l'informaticien à l'origine des révélations sur les programmes de surveillance américains, se trouvait à bord.
L'avion présidentiel a dû se détourner sur l'aéroport de Vienne et le président bolivien a été contraint à passer la nuit dans la capitale autrichienne