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Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 10:32
par etienne lorant
Le titre de ce fil pourra être changé en fonction de ce qui m'apparaîtra (ou que l'on m'aura suggéré) pour manifester les changements de comportements des individus nos sociétés.

Je commence par une affaire de pédophilie qui n'a plus suscité ni l'émoi du public, ni de manifestations de protestation. Une info qui m'a profondément choqué, mais qui, semble-t-il, ne suscite plus que peu d'intérêt :


La surveillante de prison condamnée pour viol sur son petit-fils de quatre mois peut bénéficier d'un bracelet électronique

Claudette Goessens, condamnée à 5 ans de prison pour le viol de son petit-fils, n’est pas encore en prison. Elle attend son billet d’écrou. Mais elle apparaît aussi dans les conditions pour bénéficier d’un bracelet électronique. Ce que les parties civiles craignent…

La grand-mère pédophile.
Le 17 mai dernier, le tribunal de Huy rend son jugement dans une affaire de pédophilie impliquant un bébé de quatre mois. Un gardien et une surveillante de prison (qui est aussi la grand-mère du bébé ), écartés du service, sont condamnés à cinq ans de prison. Cinq ans ferme pour le gardien, cinq ans avec un sursis partiel pour la surveillante (sursis pour un 5e de la peine). L’histoire qui remonte à l’été 2011 est sordide. La grand-mère de l’enfant, pour satisfaire les fantasmes de son amant, a impliqué son petit-fils dans leurs ébats sexuels.

Aujourd’hui, aucun des deux protagonistes n’est en prison. Alex Masuy a fait appel de la décision : l’affaire est fixée au mois de septembre.

Claudette Goessens, qui a toujours été en aveux, n’a pas encore purgé sa peine. Mais du côté des parties civiles, l’inquiétude est grande : Claudette Goessens est dans les conditions pour bénéficier du bracelet électronique.« Il lui reste une peine ferme de moins de trois ans, les nouvelles circulaires prévoient donc qu’elle puisse bénéficier du bracelet. Qu’elle porterait à mon avis pour un an », commente Me Wettinck, conseil de David Camerini, papa du bébé. Me Balaes, l’avocat de Claudette Goessens ne conteste pas. Légalement, sa cliente peut bénéficier du bracelet. Mais pour lui, elle devra faire une peine de prison tout de même vu la gravité des faits. « Attendons déjà qu’elle reçoive son billet d’écrou ».
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http://www.nordeclair.be/758722/article ... ls-de-quat

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 10:45
par etienne lorant
Randonnées nudistes organisées. En Belgique :
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http://randonuebelgique.blogspace.be/im ... 83288-jpg/

En France :

Deux touristes danois, un jeune homme et une jeune femme de 21 ans, ont été interpellés samedi matin alors qu’ils se promenaient nus dans les rues de Paris, a relevé jeudi PPrama, la lettre hebdomadaire de la préfecture de police (PP).

Après une nuit blanche, les deux touristes ont décidé de «tenter une expérience» pour leur dernière journée à Paris et de sortir vêtus de leurs seuls souliers.

Après avoir acheté des pains au chocolat dans une boulangerie du XVIIIe arrondissement, le couple a poursuivi sa promenade et s’est rendu dans une station de métro qu’il a fini par «quitter en raison de l’affluence».

Mais un agent de la RATP a alerté la police qui a interpellé les deux naturistes.

La PP rappelle que le fait de se promener nu à Paris peut être puni d’une «peine d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende pour exhibition sexuelle».

(Source AFP)
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http://www.liberation.fr/societe/010165 ... de-nudiste

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 11:21
par etienne lorant
Je replace ici un "post" de la semaine dernière car il correspond aux critères de ce nouveau fil:

Toutes choses devenant égales entre elles, voici à quoi ressemblent les nouveaux mariages :

Pascal Schelflaut, 40 ans, et Nancy Van Den Berge, 36 ans, se connaissent depuis neuf ans. Pour officialiser leur union aux yeux de la loi, ils ont décidé de se passer la bague au doigt. Mais se marier en robe blanche étant d’un classicisme un peu ringard, Pascal et Nancy ont décidé de pimenter leur cérémonie. « Au départ, on voulait faire cela de manière intime avec nos témoins et quelques invités mais finalement, on a préféré opter pour quelque chose de plus original ».
Image
Et le couple n’y est pas allé avec le dos de la cuillère puisque c’est déguisé en Shrek et Fiona qu’il s’est présenté à l’hôtel de ville de Charleroi pour passer devant l’officier d’état civil. Un choix que Nancy explique : « C’est un personnage qu’on aime bien et puis vu notre gabarit on n’allait pas venir habillés en Popeye et Olive ». Si les futurs époux étaient les rois de la cérémonie, leurs invités ne sont pas restés dans le conventionnel non plus. « Toute la suite était déguisée », raconte Nancy. Si bien que ce vendredi à 15h dans la grande salle de l’hôtel de ville il y avait Shrek et Fiona bien sûr « mais aussi l’âne, le chat potté et plein d’autres personnages des films ». Tout le monde s’était donné le mot. L’officier d’état civil qui s’est prêté au jeu était lui dans un costume sombre classique orné de son bandeau attestant de sa fonction.

http://www.nordeclair.be/758948/article ... k-et-fiona

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 11:27
par etienne lorant
Naturisme individuel et société

Alain a un hobby : la randonnée naturiste discrète. Cela «m'apporte une forme de bien-être, me permet de me ressourcer, de faire une coupure avec le quotidien», a affirmé hier à la barre ce professeur de 51 ans installé en Charente-Maritime. Il est poursuivi pour exhibition sexuelle devant le tribunal correctionnel de Périgueux (Dordogne).

Les faits pour lesquels il se défend devant la justice remontent à février. Lors d'une balade dans les bois de la Roche-Chalais, au nord de la Dordogne, il est aperçu par une femme accompagnée de ce petit-fils. Après avoir constaté qu'Alain marchait dans son plus simple appareil, elle a noté le numéro de la plaque d'immatriculation de la voiture du promeneur et l'a communiqué aux gendarmes. Ces derniers ont interrogé le randonneur nu dès le lendemain. Sa chambre a été fouillée, son ordinateur a été analysé puis Alain s'est retrouvé en garde à vue.

«Je n'avais pas l'intention de montrer mes parties intimes»

«Je me suis expliqué, a-t-il confié au journal Sud Ouest. Mais il y a un point sur lequel je ne suis pas d’accord, c’est l’exhibition sexuelle. Ça ne me correspond pas.» Il a naturellement refusé la procédure du plaider coupable proposée par la justice. «On m'a proposé de reconnaître une culpabilité au titre de l'exhibition sexuelle qui ne correspond en rien au naturisme», s'est justifié Alain au micro de France 3 Périgord.

A l'audience, il a assuré ne pas avoir vu la dame. Il a cependant certifié avoir entendu du bruit et s'être précipité dans les fourrés, non sans se griffer au passage, ce qui prouve qu'il n'entendait pas s'exhiber. «Je n'avais pas l'intention de montrer mes parties intimes», a-t-il souligné.

L'enseignant spécialisé dans l'agro-alimentaire a expliqué avoir choisi ce site proche d'une maison de sa famille périgourdine pour ses fourrés. «J'avais cette pratique de randonnée naturiste, une pratique en harmonie avec la nature. Je recherchais des lieux très isolés, sur des chemins où je pouvais me cacher facilement», a-t-il précisé.

La relaxe requise

Le procureur Yves Squercioni en est convenu. «Je ne partage ni les pratiques ni la philosophie du prévenu, mais je dois reconnaître qu’à chaque fois, il a voulu se soustraire au regard», a-t-il concédé. Il a donc requis la relaxe.

L'avocat du prévenu, Me Tewfik Bouzenoune, a de son côté plaidé que la loi n'était pas là pour «protéger de la vue de l'indiscret», en l'occurrence la plaignante, qui avait fait demi-tour pour «voir la bête». Il a par ailleurs demandé au tribunal de saisir la Cour de cassation d'une question préalable de constitutionnalité (QPC) afin que l'exhibition sexuelle soit mieux définie. L'initiative a été saluée par l'Apnel (Association pour la promotion du naturisme en liberté) dont plusieurs membres sont venus apporter leur soutien à Alain à Périgueux.

Le randonneur a espéré qu'en cas de condamnation son nom ne figure pas au fichier des délinquants sexuels, ce qui mettrait en danger son emploi. Un jugement doit être rendu le 11 septembre, notamment sur la question prioritaire de constitutionnalité.

LeParisien.fr

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 15:35
par etienne lorant
Bientôt l'ouverture d'Eurovegas !

Les deux plus grandes métropoles espagnoles se disputent l'implantation d'un Las Vegas européen,qui pourrait générer 260.000 emplois et des recettes fiscales. Le choix sera connu d'ici à l'été.

17 milliards d'euros d'investissements, 164.000 emplois directs et 97.000 indirects. Qui pour accueillir le projet pharaonique? Madrid contre Barcelone: les prétendantes sont les villes les plus puissantes d'Espagne… et deux éternelles rivales, en politique comme sur les terrains de football.
Un drôle de clásico, attisé par un trophée singulier: l'entreprise américaine Las Vegas Sands veut implanter en Espagne le plus grand complexe de casinos du Vieux Continent. «Eurovegas» doit être la version européenne de la capitale mondiale du jeu. Six casinos, 36.000 chambres d'hôtel, trois terrains de golf, un auditorium de 15.000 places…
Les chiffres, astronomiques, font saliver entrepreneurs et politiques, alors que le pays est englué dans une croissance négative et un taux de chômage proche de 23%. L'immobilier, moteur du «miracle» espagnol, est en panne. Régions et mairies en crise cherchent des relais créateurs d'emplois et de rentrées fiscales.
En désespoir de cause, les responsables politiques locaux se prêtent à tous les jeux des investisseurs. Quitte à prendre un projet encore flou pour un véritable relais de croissance. Quitte à oublier qu'il y a cinq ans, une idée similaire avait suscité le même enthousiasme en Aragon, avant que les promoteurs ne fassent brusquement machine arrière.
Barcelone ou Madrid? Sheldon Adelson, le propriétaire de Las Vegas Sands, hésite. Après un an d'études et 7,6 millions d'euros dépensés, toutefois, la décision doit tomber rapidement: avant l'été, promet le milliardaire.
Ristournes et exemptions

Son directeur de communication, Ron Reese, explique que les deux villes «sont à égalité». Le projet, dit Reese, ira à celle qui se montrera la plus «flexible». La liste des exigences d'Adelson est longue comme une lettre au père Noël. Son entreprise réclame des exemptions de cotisations sociales et des ristournes fiscales. Elle souhaite que les normes contre le blanchiment des capitaux soient assouplies, afin de faciliter, dit-elle, les transferts de fonds des joueurs. Sans compter d'autres demandes plus farfelues, comme la création d'un MBA sur l'industrie du jeu, ou la levée de l'interdiction de fumer dans les salles.

Ces exigences exorbitantes semblent n'indisposer aucun responsable politique. À Barcelone, on rappelle que le projet doit attirer 11 millions de visiteurs. «Un tourisme de qualité», croit savoir le président de la Catalogne, Artur Mas.
À Madrid, c'est le chiffre de 260.000 emplois qui donne le tournis: il représente la moitié du nombre de chômeurs de la région. La présidente du gouvernement autonome, Esperanza Aguirre, a promis d'effectuer «toutes les modifications légales nécessaires, tant qu'elles ne violent pas [ses] principes».


http://www.lefigaro.fr/societes/2012/03 ... celone.php

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 03 juil. 2013, 16:41
par etienne lorant
Les séropositifs qui l'ignorent alimentent l'épidémie

En France, 29 000 personnes séropositives ignoreraient qu'elles sont infectés. Cette population serait à l'origine d'une part importante - entre 43 et 64 % - des nouvelles contaminations dans notre pays.
Deux moteurs importants continuent d'alimenter l'épidémie de sida en France: les comportements à risque de ceux qui se savent contaminés mais ne prennent pas toujours toutes les précautions nécessaires et l'activité sexuelle des séropositifs qui ignorent qu'ils sont infectés. Ces derniers seraient près de 29 000 en France selon une estimation présentée en mars 2012 à la conférence internationale de Copenhague au Danemark.

Cette population pourrait devenir «un levier de santé publique important, souligne le Dr Rosemary Dray-Spira, épidémiologiste à l'Inserm, car on estime qu'elle est à l'origine d'une part importante - entre 43 et 64 % - des nouvelles contaminations en France». Alors qu'elle ne représente que 19 % des 150 000 personnes infectées. Par définition, les personnes infectées sans le savoir ne sont pas prises en charge. Or, du fait de «leurs comportements et de leur charge virale importante, elles exposent leurs partenaires sexuels à un risque élevé de contamination», poursuit cette spécialiste.

Cette population ignorée est répartie en trois tiers à peu près équivalents: homosexuels masculins, hétérosexuels étrangers et hétérosexuels français auxquels s'ajoutent environ 500 utilisateurs de drogues injectables. D'où la nécessité de mettre en œuvre des actions de dépistage différenciées. «Les spécificités de chacun de ces sous-groupes en termes sociodémographiques, comportemental ou encore d'utilisation du système de soins doivent être prises en compte dans l'élaboration de ces stratégies de dépistage», insiste le Dr Dray-Spira.

Le fait que 21 % des personnes qui se savent séropositives aient eu au moins une pénétration non protégée au cours des douze derniers mois reflète la difficulté à maintenir les efforts de protection. D'autant que cette proportion concerne aussi bien les personnes considérées à risque élevé que celles à faible risque de transmission du virus, c'est-à-dire sous traitement antirétroviral, en charge virale indétectable depuis plus d'un an et ne déclarant aucune infection sexuellement transmissible au cours des douze mois écoulés. Six séropositifs sur dix sont à risque faible du point de vue biomédical.

Conduites à risque
Bien qu'un tiers des séropositifs déclarent au moins un partenaire occasionnel au cours des douze mois écoulés, c'est le couple stable qui demeure le lieu privilégié des conduites à risque, selon les chercheurs de l'étude Vespa 2. «Dans les relations durables, il est plus difficile d'utiliser le préservatif au long cours et ceci est vrai en population générale comme chez les séropositifs», explique Nicolas Lorente, chercheur Inserm à Marseille.

«Au sein des couples sérodiscordants (un partenaire séropositif l'autre séronégatif, NDLR), l'utilisation non systématique du préservatif lors de la pénétration est plus fréquente chez les femmes (39,1 %), puis chez les hommes (21,2 %) et enfin chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (20,7 %)», peut-on lire dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 2 juillet

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013 ... -lepidemie

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 05 juil. 2013, 17:42
par etienne lorant
France: un écolier de 11 ans dealait du cannabis avec ses camarades (vidéo)

Un écolier de 11 ans a été interpellé par la police : il est suspecté d’avoir dealé de la drogue dans son école. Il aurait vendu du cannabis à ses camarades dans son école de Saint-Laurent-Blangy, dans le nord de la France. Deux autres enfants de 11 ans l’auraient aidé dans sa démarche.

L’enfant, issu d’un milieu défavorisé, était déjà suspecté de vendre de la drogue par ses professeurs qui ont donc contacté la police. L’écolier de 11 ans volait du cannabis à son père, consommateur, avant de délivrer le produit, en petits sachets, à ses camarades, souvent plus âgés.

Le mineur s’est ensuite fourni en cannabis auprès d’un dealer âgé de 17 ans, également interpellé par la police. Deux autres écoliers de 11 ans auraient également tenté de dealer dans l’établissement de Saint-Laurent-Blangy et ont été interrogés par la police.

Regardez le reportage de France 3, publié par le blog de Jean-Marc Morandini.

http://www.jeanmarcmorandini.com/articl ... ecole.html

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 05 juil. 2013, 18:09
par etienne lorant
LE «VIAGRA» FÉMININ SERAIT TROP EFFICACE

Des scientifiques travaillent à une pilule qui facilite la libido féminine, mais certains craignent de créer «la femme sexuellement agressive»!
Par Marion Degeorges | publié le 30/05/2013 à 14h58, mis à jour le 30/05/2013 à 19h03

«Lybrido». On a l’impression d’entendre «débridé» et «libido».

C’est en fait le principe de ce nouveau médicament: il facilite la libido chez la femme, comme l’explique le blog Hot Topics du site San Francisco Gate. Encore en cours de développement, le Lybrido est pourtant déjà remis en question par certains scientifiques. Ils craignent que ce viagra féminin soit «trop efficace».

C’est ce qu’explique le journaliste spécialiste du désir féminin Daniel Bergner dans les colonnes du New York Times:

«Plusieurs consultants dans le domaine m’ont confié que les laboratoires pharmaceutiques s’inquiétaient de leurs résultats, qui seraient trop bons. Et surtout, que la Food and Drug Administration (FDA) risquait de le rejeter, craignant que les femmes débordent de libido et deviennent des infidèles frénétiques, bouleversant l’ordre de la société.»
Autrement dit, les femmes avec un plus gros appétit sexuel pourraient potentiellement être responsables du désordre du monde. La boîte de Pandore n’arrive pas à la cheville de la boîte de Viagra féminin pour les consultants pharmaceutiques.

Concernant le rejet, le risque est bien là. En 2004, un comité d'experts de la FDA avait jugé à l'unanimité qu'il ne fallait pas commercialiser une telle substance. Ils se sont prononcés sur un cas précis: l'Intrinsa. Il s'agit d'un médicament hormonal à destination des femmes qui ont subi une ablation des ovaires ou une ménopause induite. En France, il est possible de se le procurer, mais aux Etats-Unis pour l’instant, la FDA n’a encore approuvé aucun médicament de ce type.

Femmes qui aiment le sexe = chaos mondial

Daniel Bergner compare cette potentielle avancée avec celle de la pilule contraceptive dans les années 1960:
«Ça n’a pas seulement influencé la vie sexuelle des femmes, mais tout le reste. De leur statut social à leur pouvoir d’achat. Qu’est-ce que ça signifie si les femmes peuvent désormais contrôler, avec un simple ordonnance, le besoin le plus primitif?»

Gare aux nymphos
Les entreprises pharmaceutiques cherchent donc à diminuer l’effet du Lybrido, histoire de «lester le désir de ces femmes folles de sexe, vous savez, celles qui font ça 20 fois par jour», ironise la journaliste du San Francisco Gate.
En 2016, la marque Emotional Brain a prévu d’envahir le marché avec ce médicament. En attendant, priorité à la précaution. C’est ce que défend le directeur de la recherche, Anrew Goldstein: «Il y a eu énormément de discussions autour de ce sujet... [Il y avait] le besoin de montrer que vous ne transformez les femmes en nymphomanes. Il y a un biais à l’encontre –une peur de créer la femme sexuellement agressive.»

(A suivre sur : http://www.slate.fr/life/73191/viagra-f ... ce-lybrido

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 05 juil. 2013, 18:28
par etienne lorant
Pourquoi la souffrance, puisque nous avons la mort pour remède ?

La Société médicale belge de saint Luc adresse une motion contre « la banalisation de la mort » alors que sont en cours au gouvernement les débats concernant l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence.

Dans un message publié sur le site de la fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC), le Dr Paul Deschepper, président d’honneur de la Société médicale belge de saint Luc, dénonce une « interprétation molle » de la loi actuelle sur l’euthanasie, « aucun cas n’ayant été retenu comme non conforme aux exigences de la loi ».

« La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective », fait observer la Société, qui s’inquiète des « dérapages » qui suivraient l’extension de la loi : « on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions », rappelle le texte.

Motion contre la banalisation de la mort en Belgique

La Société médicale belge de saint Luc asbl. veut exprimer son point de vue concernant la discussion au Sénat belge sur l’extension de la loi sur l’euthanasie envers les enfants et les personnes en état de démence. La prédiction que la loi sur l’euthanasie du mois de mai 2002 nous amènerait sur une pente glissante quand on renonce au commandement “Tu ne tueras pas” se confirme: l’opinion publique et les responsables politiques désirent une extension de la loi sur l’euthanasie pour les enfants et les personnes en état de démence. Les médias y collaborent activement.

Après dix ans d’application de la loi sur l’euthanasie, aucun cas n’a été retenu comme non conforme aux exigences de la loi, preuve d’une interprétation molle de cette loi.

Ceci a été prouvé par surcroît en janvier 2013 par l’euthanasie des jumeaux sourds-muets Verbessem.

On a l’intention d’étendre les semaines prochaines cette loi vers les enfants et les personnes en état de démence. Allons-nous déraper vers des situations où un adolescent avec un diabète du type I trouve à un certain moment que sa qualité de vie devient insuffisante et qu’il puisse demander une euthanasie?

On ne conçoit pas que l’autodétermination ne peut pas évoluer vers un déterminisme extrême de la personne !

La notion de qualité de vie est une notion extrêmement subjective. Il y a quelques mois, nous puissions voir à la VRT (télévision flamande) comment des malades atteints de la maladie de Alzheimer s’amusaient agréablement entre eux, pour eux la qualité de vie avait une toute autre expression.

Le fait qu’en Hollande (avec 16 millions d’habitants) nul cas d’euthanasie d’enfants n’a été signalé les deux dernières années, prouve que cette loi est inutile, on ne promulgue pas des lois pour de grandes exceptions !

Est-ce qu’on ne conçoit pas que nous ne pouvons pas évoluer vers une situation dans le genre : « vous demandez, nous tournons ! »

Au nom de la Société Médicale belge de Saint Luc

Dr. Paul Deschepper, président d’honneur

3 mars 2013


( 4 mars 2013) © Innovative Media Inc.

Re: Signes de permissivité globale

Publié : lun. 08 juil. 2013, 15:29
par etienne lorant
Paris a sa "salle de shoot"

La mairie du 10e arrondissement avait pourtant sorti l'artillerie lourde pour faire œuvre de pédagogie sur la future expérimentation d'une salle de consommation de drogue à moindre risque à Paris. Organisant sa deuxième réunion publique – le lieu d'implantation étant maintenant connu, ce sera boulevard de la Chapelle –, elle avait invité pas moins de deux adjoints de Bertrand Delanoë pour rappeler l'intérêt sanitaire du projet et promettre des renforts de police, mais aussi un représentant du préfet de Paris, ou encore des responsables de la salle d'injection suisse Quai 9 et de la police genevoise. Il fallait bien cela face à l'inquiétude, voire l'hostilité, de certains futurs riverains.
"Menteurs", "Et les habitants dans tout ça ?", dès les premières prises de parole les commentaires fusent. Le ton se veut pourtant rassurant. L'association Gaïa, qui mène le projet, insiste sur son objectif de santé publique, mais aussi de réduction des nuisances pour les habitants d'un quartier, situé autour de la gare du Nord, où les toxicomanes sont très présents. Elle dit qu'une ligne téléphonique sera prévue pour les riverains et la police.

Très écouté, Philippe Bertschy, policier genevois, parle d'une "aventure – Quai 9 – qui a tourné à la satisfaction", alors que ce n'était pas gagné d'avance. "Après douze ans, ce n'est plus un sujet", ajoute-t-il.

Dès que la parole est donnée au public, la queue se fait longue devant le micro, et les critiques s'accumulent : le représentant d'une association de riverains déplore un "projet (...) hasardeux". "Il y a deux crèches, une école maternelle, un lycée tout proches, et des immeubles d'habitation dans les cours desquels jouent des enfants", lance une femme, qui explique que ce quartier, "Little India, était jusque-là un peu le seul à être épargné par la toxicomanie".

"Le problème des dealers perdurera, il y en aura même encore plus, puisque la drogue ne sera pas fournie", s'exclame une autre femme, qui dit parler au nom de sa mère, âgée de 90 ans, agressée comme d'autres par "des drogués qui ont besoin d'argent". Les mots sont durs, parfois jusqu'à la caricature : "Luttez-vous contre l'obésité en proposant des barres chocolatées ? On n'a pas besoin de donner la possibilité de mieux se droguer, mais de ne plus se droguer", s'emporte un "jeune Parisien".

http://www.lemonde.fr/sante/article/201 ... 51302.html

De toute manière, rien n'est à négocier :

D'emblée, le maire du 10 arrondissement, Rémi Féraud, avait prévenu : "La concertation, ce n'est pas un droit de veto sur une proposition, c'est prendre en compte des remarques." L'ouverture est prévue à l'automne, si toutes les conditions en termes d'effectifs pour assurer le fonctionnement de la salle et la sécurité sont remplies, promet la mairie

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 17 juil. 2013, 17:06
par etienne lorant
La moitié des bébés belges exactement (50,0%) sont nés hors mariage en 2011,

une proportion nettement supérieure à la moyenne européenne (39,5%), selon des statistiques publiées par Eurostat. L'office européen de statistique a présenté mercredi la première édition d'un résumé complet des données sociales dont il dispose. Dans toute l'Union européenne, la proportion d'enfants nés hors mariage est la plus élevée en Estonie (59,7%), en Slovénie (56,8%), en Bulgarie (58,1%) et en France (55,8%). A l'opposé, elle est très faible en Grèce (7,4%), à Chypre (16,9%), en Pologne (21,2%), à Malte (22,7%) et en Italie (23,4%)

En Belgique : tout est si simple !

Entre le 1 janvier et le 10 juin de cette année, 32.510 Belges se sont enregistrés en tant que cohabitants légaux à la commune, tandis que durant la même période, seuls 24.372 mariages ont été célébrés. C'est la première fois que la cohabitation légale est plus populaire que le mariage en Belgique, rapporte lundi Het Nieuwsblad.

"Nous remarquons que beaucoup de gens, particulièrement des femmes, ont une sorte d'aversion pour l'institution du mariage", explique le sociologue Dimitri Mortelmans (Universiteit Antwerpen). "Beaucoup considèrent qu'il s'agit d'une institution attachée aux générations passées."

http://www.lalibre.be/actu/belgique/la- ... af2eabb10b

Re: Signes de permissivité globale

Publié : mer. 17 juil. 2013, 17:10
par etienne lorant
Alliance VITA dénonce le passage en force de la proposition de loi qui vise, sans réel débat préalable, à autoriser la recherche qui détruit l’embryon humain. Pour Alliance VITA, ce texte bouleverse les conditions de la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l’interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Cette discussion a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.


Pour le docteur Xavier Mirabel, président d’Alliance VITA : « Autoriser la recherche sur l’embryon est grave éthiquement car c’est chosifier l’ être humain à son premier stade.

http://www.zenit.org/fr/articles/france ... ientifique

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 19 juil. 2013, 10:56
par etienne lorant
Profil type du festivalier: il préfère l'alcool, la drogue et le sexe à la musique selon un sondage

Vous avez l'intention de vous rendre à un festival parce que la programmation vous plaît et que le temps s'annonce plutôt doux? Vous êtes bien le seul. Un récent sondage conduit par la branche britannique de MSN indique que les festivaliers ne s'y rendent pas majoritairement... pour écouter les groupes présents. Pourquoi y vont-ils alors? Pour la drogue, le sexe et l'alcool. Rien que ça.

Relayées par le New Musical Express, ces priorités ne devraient pas surprendre les habitués de ces grands raouts estivaux. L'enquête, menée auprès de 2000 spectateurs potentiels visait à définir un comportement lambda lors d'un festival et les habitudes de ses participants.

Héritage du carnaval

Tout ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas. En plus de la débauche organisée, un quart des festivaliers interrogés avoue avoir eu une relation sexuelle avec un(e) partenaire inconnu(e). 21% ont déjà pris des drogues et 13% se sont battus. Seulement 45% des sondés estiment qu'ils se rendent aux festivals pour la musique.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/11 ... 21915.html

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 19 juil. 2013, 11:20
par jepassapied

Re: Signes de permissivité globale

Publié : ven. 19 juil. 2013, 17:13
par etienne lorant
Une affreuse affaire .... que je classe dans ... "tout est possible et le pire en premier"

Un enfant de 2 ans torturé par sa mère et son beau-père à Mouscron: il va perdre son sexe, et serait au seuil de la mort

Traumatisme crânien, hématomes généralisés, morsures, brûlures, sexe nécrosé et des lésions neurologiques irréversibles, Bryan, 2 ans et demi, a vécu l'enfer dans sa maison de Mouscron.

C'est à la suite de l'hospitalisation de l'enfant aux cliniques universitaires de Saint-Luc à Bruxelles que les faits ont été dénoncés.
Il ne se passait pas une journée sans que ses tortionnaires, sa propre mère et son beau-père, ne se déchaînent sur ce petit bout qui est actuellement occupé de lutter pour survivre, avec la certitude d'avoir de lourdes séquelles. En plus d'avoir le cerveau touché, les médecins vont être dans l'obligation d'amputer son sexe nécrosé. La mère a avoué avoir donné "quelques baffes" à son enfant. Quant au beau-père, qui a été entendu, c'est lui qui assurait "l'autorité paternelle"...

La Mouscronnoise a été placée vendredi sous mandat d’arrêt à Tournai pour traitements inhumains sur son enfant, avec la circonstance aggravante d’incapacité et de perte d’un organe, pour coups qualifiés et non assistance à personne en danger. Cette mère, âgée de 26 ans, a été écrouée à la prison de Mons.

Le compagnon, qui n’est pas le père de l’enfant, sera entendu vendredi soir par la magistrate instructrice. C’est à la suite de l’hospitalisation de l’enfant aux cliniques universitaires de Saint-Luc à Bruxelles que les faits ont été dénoncés. Admis dans un état critique, le bébé serait au seuil de la mort, a indiqué vendredi en fin d’après-midi le premier substitut du procureur du roi de Tournai, Jean-Bernard Cambier.

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