Françoise Tréhet, vierge et martyre
Publié : mer. 13 mars 2013, 10:34
Mémoire de la bienheureuse Françoise Tréhet, vierge et martyre de la Révolution française (+1794).
Religieuse de la congrégation de la Charité, Françoise Tréhet dépensait ses forces entre les murs d'une école, dévouée à l'éducation des enfants, ou au chevet des malades.
C'est en effet pendant la Révolution française qu'elle gagna la couronne du martyre: elle périt par le glaive pour l'amour du Christ. Elle a été béatifiée parmi les martyrs de Laval.
Parmi les victimes de la Révolution, 374 ont été béatifiées, en tant que "martyrs". Jean-Paul II expliquait un jour: "On les a, dans les attendus des sentences, accusés de compromission avec les "forces contre-révolutionnaires", il en est d'ailleurs ainsi dans presque toutes les persécutions d'hier et d'aujourd'hui. Mais pour les hommes et les femmes dont les noms ont été retenus - parmi beaucoup d'autres sans doute également méritants -, ce qu'ils ont réellement vécu, ce qu'ils ont répondu aux interrogations des tribunaux ne laisse aucun doute sur leur détermination à rester fidèles, au péril de leur vie, à ce que leur foi exigeait, ni sur le motif profond de leur condamnation: la haine de cette foi que leurs juges méprisaient comme "dévotion insoutenable" et "fanatisme"."
Note personnelle: Je me demande parfois dans quelle mesure, à l'époque actuelle, il n'y aura pas des hommes et des femmes accusés de "dévotions irrationnelles" et de fanatisme religieux...
Religieuse de la congrégation de la Charité, Françoise Tréhet dépensait ses forces entre les murs d'une école, dévouée à l'éducation des enfants, ou au chevet des malades.
C'est en effet pendant la Révolution française qu'elle gagna la couronne du martyre: elle périt par le glaive pour l'amour du Christ. Elle a été béatifiée parmi les martyrs de Laval.
Parmi les victimes de la Révolution, 374 ont été béatifiées, en tant que "martyrs". Jean-Paul II expliquait un jour: "On les a, dans les attendus des sentences, accusés de compromission avec les "forces contre-révolutionnaires", il en est d'ailleurs ainsi dans presque toutes les persécutions d'hier et d'aujourd'hui. Mais pour les hommes et les femmes dont les noms ont été retenus - parmi beaucoup d'autres sans doute également méritants -, ce qu'ils ont réellement vécu, ce qu'ils ont répondu aux interrogations des tribunaux ne laisse aucun doute sur leur détermination à rester fidèles, au péril de leur vie, à ce que leur foi exigeait, ni sur le motif profond de leur condamnation: la haine de cette foi que leurs juges méprisaient comme "dévotion insoutenable" et "fanatisme"."
Note personnelle: Je me demande parfois dans quelle mesure, à l'époque actuelle, il n'y aura pas des hommes et des femmes accusés de "dévotions irrationnelles" et de fanatisme religieux...