Les destructions symboliques sont reconnaissables à la souffrance qu'elles causent à certains, plongés dans l'impuissance, conscients de la haine et de la destructivité, et sentant qu'on n'argumente pas contre une perversion. Elles se reconnaissent aussi à la jouissance qu'elles procurent à d'autres, plongés dans le triomphe de la "toute-puissance" et du déni de la loi. Il est probable que le monde absorbera cela avec indifférence, l'autre nom de la haine. C'est même à cela que nous commençons à ressembler: non plus à une humanité connue, mais à un monde indifférent. Neutre. Neutralisé.
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
Je ne connaissais pas la prise de position de Jean-Pierre Winter, psychanalyste, à ce sujet, Iil est cité dans l'article), mais je n'en suis pas étonnée, car c'est lui que je citais dans un message précédent (que vous trouverez sur le fil "Liberté de conscience et mariage pour tous" : http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... 11#p239711) sur la question de la transmission, un élément important, mais méconnu de ce qui nous "fait".