L'unité visible entre chrétiens divisés
Publié : ven. 16 nov. 2012, 11:57
... est un fruit de la foi.
L’unité visible entre les chrétiens divisés est un fruit de la foi, d’abord parce qu’elle est « don de Dieu », explique le pape : elle n’est pas « une oeuvre que nous pouvons réaliser par nous-mêmes, les hommes » mais elle implique de « reconnaître la primauté de l’action divine ».
Même si les chrétiens doivent s’y « engager de toutes leurs forces », cependant « cette unité ne peut venir que du Père au moyen du Fils, car l’Eglise est son Eglise ». S’il faut agir, il faut aussi « implorer le Seigneur pour l’unité visible ».
L’unité visible est un fruit de la foi également parce que le « véritable œcuménisme » exige avant tout « patience, humilité, abandon à la volonté du Seigneur », ajoute Benoît XVI : en d’autres termes elle exige « le dynamisme de la conversion, entendu comme sincère volonté de suivre le Christ et d’adhérer pleinement à la volonté du Père ».
Or, poursuit-il, lorsque les « croyants au Christ » reviennent « à l’essentiel, au cœur de leur foi », ils donnent au monde « le témoignage du Dieu vivant », c’est-à-dire un Dieu qui connaît et qui aime l’homme, un Dieu qui « attend la réponse » de l’homme.
L’œcuménisme a un « lien étroit » avec ce témoignage de l’évangélisation, souligne le pape : « à travers l’unité visible des disciples de Jésus, unité humainement inexplicable, l’agir de Dieu qui dépasse la tendance du monde à la désagrégation sera reconnaissable ».
Comme Jésus l’a demandé dans sa "prière sacerdotale" : « qu’ils soient un, pour que le monde croie » (Jn 17,21), ainsi « c’est dans la pleine communion dans la foi, dans les sacrements et dans le ministère, que la force présente et opérante de Dieu dans le monde se rendra évidente de façon concrète », insiste Benoît XVI.
Aujourd’hui, confrontés à « la pauvreté spirituelle de beaucoup de nos contemporains », les chrétiens sont « unis », malgré la « communion ecclésiale incomplète », par « l’impératif » d’annoncer Dieu. Ils sont « unis » en outre par « la foi du baptême », qu’ils professent « ensemble ».
Note perso : Voilà pourquoi nous pouvons à juste raison nous réjouir des succès d'évangélisation obtenus par des chrétiens non catholiques, mais aussi par le regain de vitalité chez les Orthodoxes - à titre d'exemples.
L’unité visible entre les chrétiens divisés est un fruit de la foi, d’abord parce qu’elle est « don de Dieu », explique le pape : elle n’est pas « une oeuvre que nous pouvons réaliser par nous-mêmes, les hommes » mais elle implique de « reconnaître la primauté de l’action divine ».
Même si les chrétiens doivent s’y « engager de toutes leurs forces », cependant « cette unité ne peut venir que du Père au moyen du Fils, car l’Eglise est son Eglise ». S’il faut agir, il faut aussi « implorer le Seigneur pour l’unité visible ».
L’unité visible est un fruit de la foi également parce que le « véritable œcuménisme » exige avant tout « patience, humilité, abandon à la volonté du Seigneur », ajoute Benoît XVI : en d’autres termes elle exige « le dynamisme de la conversion, entendu comme sincère volonté de suivre le Christ et d’adhérer pleinement à la volonté du Père ».
Or, poursuit-il, lorsque les « croyants au Christ » reviennent « à l’essentiel, au cœur de leur foi », ils donnent au monde « le témoignage du Dieu vivant », c’est-à-dire un Dieu qui connaît et qui aime l’homme, un Dieu qui « attend la réponse » de l’homme.
L’œcuménisme a un « lien étroit » avec ce témoignage de l’évangélisation, souligne le pape : « à travers l’unité visible des disciples de Jésus, unité humainement inexplicable, l’agir de Dieu qui dépasse la tendance du monde à la désagrégation sera reconnaissable ».
Comme Jésus l’a demandé dans sa "prière sacerdotale" : « qu’ils soient un, pour que le monde croie » (Jn 17,21), ainsi « c’est dans la pleine communion dans la foi, dans les sacrements et dans le ministère, que la force présente et opérante de Dieu dans le monde se rendra évidente de façon concrète », insiste Benoît XVI.
Aujourd’hui, confrontés à « la pauvreté spirituelle de beaucoup de nos contemporains », les chrétiens sont « unis », malgré la « communion ecclésiale incomplète », par « l’impératif » d’annoncer Dieu. Ils sont « unis » en outre par « la foi du baptême », qu’ils professent « ensemble ».
Note perso : Voilà pourquoi nous pouvons à juste raison nous réjouir des succès d'évangélisation obtenus par des chrétiens non catholiques, mais aussi par le regain de vitalité chez les Orthodoxes - à titre d'exemples.