Une guérison miraculeuse
Publié : lun. 08 août 2011, 10:43
MALMEDY - En 2002, une Malmédienne atteinte d’une maladie incurable était partie en pèlerinage à Dijon. Elle a prié Élisabeth de La Trinité. Elle est définitivement guérie.
Marie-Paul Stevens est ce que l’on appelle « une miraculée ». Il y a trois semaines, le diocèse de Dijon, en France, a ouvert une enquête afin de vérifier si les conditions sont réunies, ou non, pour pouvoir parler de « miracle ». Si c’est le cas, Élisabeth de La Trinité, priée par Marie-Paul Stevens lors de son pèlerinage, en 2002, pourrait être canonisée par l’Église.
Le syndrome de Goujerot-Sjögren
De nombreux textes décrivent Marie-Paul Stevens, la fille du Diacre Léon Stevens, comme « une passionnée de Dieu et des hommes ». Elle s’est engagée, il y a plusieurs années, dans la voie de l’enseignement. Elle est professeure de religion dans une école technique et professionnelle à Malmedy, sa commune. En parallèle, elle est animatrice pastorale. Cette aventure professionnelle va durer près de 15 ans.
En mai 1997, la Malmédienne s’aperçoit qu’elle a de plus en plus de mal à articuler. Elle salive plus difficilement. Quelques mois plus tard, sur le conseil d’un de ses amis, elle entreprend de passer des analyses médicales. Le diagnostic tombe : elle a le syndrome Goujerot-Sjögren (voir explications ci-dessous). Malgré les technologies à la pointe du progrès et les traitements, parfois très lourds, les médecins ne peuvent rien faire pour elle.
Le pèlerinage de la guérison
Après plusieurs années de souffrances physiques et morales, la Malmédienne décide, en 2002, d’effectuer un pèlerinage à Dijon, dans la chapelle du Carmel à Flavignerot. « Ce n’est pas la première fois qu’elle faisait ce trajet à partir de chez elle », raconte le Diacre de Malmedy Michel Eubelen. « Elle s’y est rendue pour des raisons personnelles, explique un responsable du monastère de Wavreumont, à Stavelot. Elle avait rencontré, par la lecture, la personne d’Élisabeth de La Trinité. Marie-Paul était une sympathisante, presque dévouée. Elle partageait ses idées et priait pour elle. Il y avait un contact personnel, via la foi, avec quelqu’un qu’elle croyait vivante. »
Marie-Paul Stevens est ce que l’on appelle « une miraculée ». Il y a trois semaines, le diocèse de Dijon, en France, a ouvert une enquête afin de vérifier si les conditions sont réunies, ou non, pour pouvoir parler de « miracle ». Si c’est le cas, Élisabeth de La Trinité, priée par Marie-Paul Stevens lors de son pèlerinage, en 2002, pourrait être canonisée par l’Église.
Le syndrome de Goujerot-Sjögren
De nombreux textes décrivent Marie-Paul Stevens, la fille du Diacre Léon Stevens, comme « une passionnée de Dieu et des hommes ». Elle s’est engagée, il y a plusieurs années, dans la voie de l’enseignement. Elle est professeure de religion dans une école technique et professionnelle à Malmedy, sa commune. En parallèle, elle est animatrice pastorale. Cette aventure professionnelle va durer près de 15 ans.
En mai 1997, la Malmédienne s’aperçoit qu’elle a de plus en plus de mal à articuler. Elle salive plus difficilement. Quelques mois plus tard, sur le conseil d’un de ses amis, elle entreprend de passer des analyses médicales. Le diagnostic tombe : elle a le syndrome Goujerot-Sjögren (voir explications ci-dessous). Malgré les technologies à la pointe du progrès et les traitements, parfois très lourds, les médecins ne peuvent rien faire pour elle.
Le pèlerinage de la guérison
Après plusieurs années de souffrances physiques et morales, la Malmédienne décide, en 2002, d’effectuer un pèlerinage à Dijon, dans la chapelle du Carmel à Flavignerot. « Ce n’est pas la première fois qu’elle faisait ce trajet à partir de chez elle », raconte le Diacre de Malmedy Michel Eubelen. « Elle s’y est rendue pour des raisons personnelles, explique un responsable du monastère de Wavreumont, à Stavelot. Elle avait rencontré, par la lecture, la personne d’Élisabeth de La Trinité. Marie-Paul était une sympathisante, presque dévouée. Elle partageait ses idées et priait pour elle. Il y avait un contact personnel, via la foi, avec quelqu’un qu’elle croyait vivante. »