Célibat de toujours
Publié : dim. 30 sept. 2012, 17:27
Bonjour à toutes et à tous. J'avais pris l'habitude de parler dans un autre forum, mais la foi catholique ayant une grande place dans ma vie, ce forum et ses membres me semblent plus indiqués.
J'ai 26 ans et je n'ai jamais connu de relations amoureuses (réciproques j'entends ; j'ai été amoureux à 3 reprises, mais de manière unilatérale, ce qui m'a grandement fragilisé). En dépit de mes réussites dans les études, d'une vie assez bien remplie et d'atouts divers qui me sont reconnus, je végète, car j'aspire à l'amour, sur le plan strictement sentimental (je ne perdrai mon pucelage qu'après le mariage), sans jamais attirer l'attention des femmes, sauf pour devenir un ami.
Depuis un peu plus d'un an je crois, je me masturbe, ce qui me souille, mais allez savoir pourquoi, le corps peut avoir raison de nos valeurs profondes. Il paraît que les frustrations sentimentales peuvent pousser le corps à les compenser de manière indirecte, en recourant à des exutoires plus simples à mettre en oeuvre seul... ça pourrait expliquer ma situation, même si cela ne la justifie pas à mes yeux. Il faut dire que je suis du genre anxieux et mélancolique, ce qui ajoute à ma détresse, même si je ne suis pas non plus désespéré. Disons que je vis dans un monde en noir et blanc.
Je souhaite franchement arrêter ces moments où le corps domine mon esprit, et je suis plus résolu que jamais à passer à autre chose. Mais même si je réussis, je n'en demeurerai pas moins seul et sans perspective de rencontre, vu ma chance en amour. Je finis même par penser que mes valeurs, à contre courant d'un modernisme valorisant la sexualité et les relations sans réelle profondeur, me conduisent à penser que je risque de devoir me démener plus que ceux qui n'obéissent pas aux valeurs qui font à mon sens la maturité.
Je sais que je ne suis pas le seul dans cette situation, et que des non catholiques éprouvent la même chose. Quelqu'un pourrait-il me rassurer sur mes perspectives ? Soyez-en remercié.
J'ai 26 ans et je n'ai jamais connu de relations amoureuses (réciproques j'entends ; j'ai été amoureux à 3 reprises, mais de manière unilatérale, ce qui m'a grandement fragilisé). En dépit de mes réussites dans les études, d'une vie assez bien remplie et d'atouts divers qui me sont reconnus, je végète, car j'aspire à l'amour, sur le plan strictement sentimental (je ne perdrai mon pucelage qu'après le mariage), sans jamais attirer l'attention des femmes, sauf pour devenir un ami.
Depuis un peu plus d'un an je crois, je me masturbe, ce qui me souille, mais allez savoir pourquoi, le corps peut avoir raison de nos valeurs profondes. Il paraît que les frustrations sentimentales peuvent pousser le corps à les compenser de manière indirecte, en recourant à des exutoires plus simples à mettre en oeuvre seul... ça pourrait expliquer ma situation, même si cela ne la justifie pas à mes yeux. Il faut dire que je suis du genre anxieux et mélancolique, ce qui ajoute à ma détresse, même si je ne suis pas non plus désespéré. Disons que je vis dans un monde en noir et blanc.
Je souhaite franchement arrêter ces moments où le corps domine mon esprit, et je suis plus résolu que jamais à passer à autre chose. Mais même si je réussis, je n'en demeurerai pas moins seul et sans perspective de rencontre, vu ma chance en amour. Je finis même par penser que mes valeurs, à contre courant d'un modernisme valorisant la sexualité et les relations sans réelle profondeur, me conduisent à penser que je risque de devoir me démener plus que ceux qui n'obéissent pas aux valeurs qui font à mon sens la maturité.
Je sais que je ne suis pas le seul dans cette situation, et que des non catholiques éprouvent la même chose. Quelqu'un pourrait-il me rassurer sur mes perspectives ? Soyez-en remercié.