Le Miracle eucharistique de Lanciano
Publié : mar. 08 déc. 2009, 11:44
Bonjour à tous,
Voici le récit d’un miracle qui a pu être « vérifié » par la science, notamment par l’OMS. (J'en devine déjà plus d'un qui sourient, je les invite donc à lire la suite...)
Comme a lieu en ce moment un débat sur la Transsubstantiation, il m’a semblé opportun de témoigner de ce miracle qui atteste de la réalité de l’Eucharistie.
En voici donc le récit :
Ce miracle remonte au VIIIème siècle, un prêtre italien doutait que le pain (hostie) et le vin se changeaient réellement en Corps et en Sang du Christ au cours de la consécration. Il pria pour avoir un signe de Dieu. Célébrant la Messe un jour, il se rendit compte que l'hostie était devenue un morceau de chair sanglante et que la coupe contenant le vin étaient alors remplie de sang. Des légats pontificaux identifièrent le morceau de chair comme étant un cœur visiblement humain. Ainsi, les espèces eucharistiques miraculeuses furent-elles placées dans une bulle de verre pour que les fidèles puissent venir contempler le miracle. Les siècles s'écoulèrent et plusieurs enquêtes au fil des siècles attestèrent de la conservation du cœur et du sang demeurant dans l'église de Lanciano.
Douze siècles plus tard, en novembre 1970, sur les instances de l'archevêque de Lanciano, Mgr Perantoni, et du ministre provincial des conventuels des Abruzzes, et avec l'autorisation de Rome, les franciscains de Lanciano décidèrent de faire procéder à un examen scientifique de ces « reliques ». L'entreprise fut confiée au docteur Odoardo Linoli, chef de service à l'hôpital d'Arezzo et professeur d'anatomie, d'histologie, de chimie et de microscopie clinique, aidé du professeur Ruggero Bertelli de l'Université de Sienne.
En 1971, la communauté scientifique publia le résultat de ses recherches (dans Quaderni Sclavo in Diagnostica, 1971, fasc. 3) :
Le spécimen « Chair » est vraiment de la chair, constituée de tissu musculaire strié du myocarde (une partie du cœur)
Le spécimen « Sang » est du sang véritable : l'analyse chromatographique le démontre avec une certitude absolue et indiscutable.
L'étude immunologique manifeste que la chair et le sang sont bien de nature humaine et l'épreuve immunohématologique permet d'affirmer en toute objectivité et certitude que l'un et l'autre appartiennent au même groupe sanguin AB. (Note : Type sanguin identique a celui trouvé par le Professeur Baima Bollone sur le Linceul de Turin).
Les protéines contenues dans le sang sont normalement réparties, dans un pourcentage identique à celui du schéma séro-protéique du sang frais normal.
Aucune section histologique n'a révélé la trace d'infiltrations de sels ou de substances conservatrices utilisées dans l'antiquité aux fins de momification. Certes, la conservation les protéines et des minéraux observée dans la chair et le sang de Lanciano n'est ni impossible, ni exceptionnelle : des analyses répétées ont permis de trouver des protéines dans des momies égyptiennes de 4 et 5 000 ans. Mais il convient de souligner que le cas d'un corps momifié grâce aux procédés connus est bien différent de celui d'un fragment de myocarde laissé à l'état naturel pendant des siècles, exposé à l'action d'agents physiques atmosphériques et biochimiques.
Le professeur Linoli écarte, de même, l'hypothèse d'un faux opéré dans les siècles passés : « En effet, dit-il, à supposer que l'on ait prélevé le coeur d'un cadavre, j'affirme que seule une main experte en dissection anatomique aurait pu obtenir une "tranche" uniforme d'un viscère creux (comme on peut encore l'entrevoir sur la "chair") et tangentielle à la surface de ce viscère, comme donne à penser le cours prévalamment longitudinal des faisceaux de fibres musculaires, visible en plusieurs points dans les préparations histologiques. De plus, si le sang avait été prélevé sur un cadavre, il se serait rapidement altéré, par déliquescence ou putréfaction. »
Face à cette publication scientifique inédite, en 1973, le Conseil supérieur de l'organisation mondiale de la Santé nomma une commission scientifique pour vérifier, par des expériences de contrôle, les conclusions du clinicien italien. Les travaux durèrent quinze mois pour un total de cinq cents examens. Toutes ces analyses confirmèrent les précédentes.
L'extrait-résumé des travaux scientifiques de la commission médicale de l'OMS/ONU, publié en décembre 1976 à New York et à Genève, déclare en sa conclusion que la Science, consciente de ses limites, s'arrête devant l'impossibilité de donner une explication.
La préservation de la Chair et du Sang, qui furent exposés dans leur état naturel, sans le moindre moyen de quelconque forme de préservation, pendant douze siècles à l'action d'agents atmosphériques et biologiques, constituent un extraordinaire phénomène, scientifiquement inexplicable. De plus, il fut observé une étrange anomalie dans le spécimen "Sang" de l'Eucharistie : Une fois liquéfié, le Sang Eucharistique de Lanciano garde toutes ses propriétés chimiques et physiques sans toutefois se détériorer sous une forme quelconque. En effet, normalement, quinze minutes après l'extraction d'un sang humain ordinaire, toutes les activités biologiques périssent irrémédiablement, cependant le spécimen de Lanciano en tout moment conserve toutes ses propriétés biochimiques intactes.
Voici le récit d’un miracle qui a pu être « vérifié » par la science, notamment par l’OMS. (J'en devine déjà plus d'un qui sourient, je les invite donc à lire la suite...)
Comme a lieu en ce moment un débat sur la Transsubstantiation, il m’a semblé opportun de témoigner de ce miracle qui atteste de la réalité de l’Eucharistie.
En voici donc le récit :
Ce miracle remonte au VIIIème siècle, un prêtre italien doutait que le pain (hostie) et le vin se changeaient réellement en Corps et en Sang du Christ au cours de la consécration. Il pria pour avoir un signe de Dieu. Célébrant la Messe un jour, il se rendit compte que l'hostie était devenue un morceau de chair sanglante et que la coupe contenant le vin étaient alors remplie de sang. Des légats pontificaux identifièrent le morceau de chair comme étant un cœur visiblement humain. Ainsi, les espèces eucharistiques miraculeuses furent-elles placées dans une bulle de verre pour que les fidèles puissent venir contempler le miracle. Les siècles s'écoulèrent et plusieurs enquêtes au fil des siècles attestèrent de la conservation du cœur et du sang demeurant dans l'église de Lanciano.
Douze siècles plus tard, en novembre 1970, sur les instances de l'archevêque de Lanciano, Mgr Perantoni, et du ministre provincial des conventuels des Abruzzes, et avec l'autorisation de Rome, les franciscains de Lanciano décidèrent de faire procéder à un examen scientifique de ces « reliques ». L'entreprise fut confiée au docteur Odoardo Linoli, chef de service à l'hôpital d'Arezzo et professeur d'anatomie, d'histologie, de chimie et de microscopie clinique, aidé du professeur Ruggero Bertelli de l'Université de Sienne.
En 1971, la communauté scientifique publia le résultat de ses recherches (dans Quaderni Sclavo in Diagnostica, 1971, fasc. 3) :
Le professeur Linoli écarte, de même, l'hypothèse d'un faux opéré dans les siècles passés : « En effet, dit-il, à supposer que l'on ait prélevé le coeur d'un cadavre, j'affirme que seule une main experte en dissection anatomique aurait pu obtenir une "tranche" uniforme d'un viscère creux (comme on peut encore l'entrevoir sur la "chair") et tangentielle à la surface de ce viscère, comme donne à penser le cours prévalamment longitudinal des faisceaux de fibres musculaires, visible en plusieurs points dans les préparations histologiques. De plus, si le sang avait été prélevé sur un cadavre, il se serait rapidement altéré, par déliquescence ou putréfaction. »
Face à cette publication scientifique inédite, en 1973, le Conseil supérieur de l'organisation mondiale de la Santé nomma une commission scientifique pour vérifier, par des expériences de contrôle, les conclusions du clinicien italien. Les travaux durèrent quinze mois pour un total de cinq cents examens. Toutes ces analyses confirmèrent les précédentes.
L'extrait-résumé des travaux scientifiques de la commission médicale de l'OMS/ONU, publié en décembre 1976 à New York et à Genève, déclare en sa conclusion que la Science, consciente de ses limites, s'arrête devant l'impossibilité de donner une explication.
La préservation de la Chair et du Sang, qui furent exposés dans leur état naturel, sans le moindre moyen de quelconque forme de préservation, pendant douze siècles à l'action d'agents atmosphériques et biologiques, constituent un extraordinaire phénomène, scientifiquement inexplicable. De plus, il fut observé une étrange anomalie dans le spécimen "Sang" de l'Eucharistie : Une fois liquéfié, le Sang Eucharistique de Lanciano garde toutes ses propriétés chimiques et physiques sans toutefois se détériorer sous une forme quelconque. En effet, normalement, quinze minutes après l'extraction d'un sang humain ordinaire, toutes les activités biologiques périssent irrémédiablement, cependant le spécimen de Lanciano en tout moment conserve toutes ses propriétés biochimiques intactes.