Re: Etre mère (ou père) au foyer
Publié : ven. 16 mars 2012, 16:12
Je comprends mieux
.
Je pense que les hommes s'en sortent mieux pour "édifier" les enfants. Par exemple, mon mari s'occupera d'abord des enfants, jouera avec eux, les emmènera facilement écouter une conférence scientifique (physique, astronomie, climatologie : mon fils de 6 ans est très demandeur), les invitera à participer à ses propres activités (masculine forcément), et n'aura aucun souci à gérer les trois à la fois, même si ça court dans tous les sens. La marche de la maison passe après l'édification des enfants.
Pour ma part, tant que ma maison n'est pas rangée, mon linge propre et ma cuisine parfaitement élaborée, je suis dans l'incapacité de m'occuper de mes enfants. Evidemment, les horaires de mes enfants en sont pas ceux de tous les enfants : 5h30-20h30, sans sieste, c'est rare. Mon aîné était particulièrement difficile, ne dormait jamais, pas plus la nuit que le jour, était un enfant désagréable, hyperactif, faisant mille bêtises à la seconde, et hurlant 8 heures par jour bébé. Je crois ne pas m'être remise... Heureusement, le second a été le bébé parfait, mais comme il n'y avait ni crèche, ni garderie, ni aide familiale, je ne pouvais pas en profiter puisque l'aîné gâchait tout par sa présence bruyante. Finalement, la leucémie du second a été un bien : l'aîné s'est retrouvé avec son père et moi à l'hôpital avec le cadet.
Le dernier n'était pas prévu au programme et je mesure à quel point je ne suis pas faite pour m'occuper de jeunes enfants. C'est trop physique. Je serai prête à m'occuper d'eux lorsque je n'aurai plus droit au congé oarental et que je devrai reprendre le travail.
Par ailleurs, il y a un point que personne n'évoque, c'est la dépendance financière : il m'est très pénible d'avoir toujours à justifier mes achats, notamment des achats personnels ou encore pire de cadeaux. A moins de n'avoir aucune limite (ce qui est rare !), le parent au foyer est toujours obligé de "justifier" ses dépenses...
Fraternellement.
Cécile
Je pense que les hommes s'en sortent mieux pour "édifier" les enfants. Par exemple, mon mari s'occupera d'abord des enfants, jouera avec eux, les emmènera facilement écouter une conférence scientifique (physique, astronomie, climatologie : mon fils de 6 ans est très demandeur), les invitera à participer à ses propres activités (masculine forcément), et n'aura aucun souci à gérer les trois à la fois, même si ça court dans tous les sens. La marche de la maison passe après l'édification des enfants.
Pour ma part, tant que ma maison n'est pas rangée, mon linge propre et ma cuisine parfaitement élaborée, je suis dans l'incapacité de m'occuper de mes enfants. Evidemment, les horaires de mes enfants en sont pas ceux de tous les enfants : 5h30-20h30, sans sieste, c'est rare. Mon aîné était particulièrement difficile, ne dormait jamais, pas plus la nuit que le jour, était un enfant désagréable, hyperactif, faisant mille bêtises à la seconde, et hurlant 8 heures par jour bébé. Je crois ne pas m'être remise... Heureusement, le second a été le bébé parfait, mais comme il n'y avait ni crèche, ni garderie, ni aide familiale, je ne pouvais pas en profiter puisque l'aîné gâchait tout par sa présence bruyante. Finalement, la leucémie du second a été un bien : l'aîné s'est retrouvé avec son père et moi à l'hôpital avec le cadet.
Le dernier n'était pas prévu au programme et je mesure à quel point je ne suis pas faite pour m'occuper de jeunes enfants. C'est trop physique. Je serai prête à m'occuper d'eux lorsque je n'aurai plus droit au congé oarental et que je devrai reprendre le travail.
Par ailleurs, il y a un point que personne n'évoque, c'est la dépendance financière : il m'est très pénible d'avoir toujours à justifier mes achats, notamment des achats personnels ou encore pire de cadeaux. A moins de n'avoir aucune limite (ce qui est rare !), le parent au foyer est toujours obligé de "justifier" ses dépenses...
Fraternellement.
Cécile