15 janvier, la Vierge des Pauvres de Banneux
Publié : sam. 14 janv. 2012, 12:36

Banneux : Notre Dame des pauvres
A 20 km de Liège, dans les Ardennes.
Mariette Béco est née le 25 mars 1921, aînée d’une famille modeste et non pratiquante de sept enfants, domiciliée au lieu-dit « la Fange », sur la route de Pépinster à Louveigné, elle ne fréquente ni l’église ni le catéchisme.
Jusqu’au jour où la Vierge l’invite et la guide sur le chemin…
Le dimanche 15 janvier 1933, vers dix-neuf heures, Mariette est assise devant la fenêtre, au domicile de ses parents. Dehors, il fait nuit, il neige. Il gèle à –12 degrés. Mariette soulève le rideau. Avec surprise, elle voit une « lumière » dans le jardin, puis aperçoit une « belle dame ». La Vierge l’appelle et Mariette la suit…
A chaque apparition, Mariette sort dehors, dans le froid, et elle suit la belle Dame.
Le 19 janvier 1933 :
- Qui êtes-vous, ma belle Dame ?
- Je suis la Vierge des Pauvres.
Puis la Vierge invite l’enfant à plonger ses mains dans une source…
Une source pour toutes les nations [...] pour soulager les malades.
« Belle Dame, vous avez dit hier : “Cette source est réservée pour moi.” Pourquoi “pour moi” ?
La Vierge répond en souriant :
– Cette source est réservée pour toutes les nations [...] pour soulager les malades. – Merci ! merci ! s’exclame Mariette, avant de répéter à haute voix : – Je prierai pour toi, au revoir. »
Le 11 février, à dix-neuf heures, Mariette sort à son habitude dans le jardin, accompagnée de six personnes. Elle récite un premier chapelet, sans que rien ne se passe.
« Si nous disions un second chapelet ? » suggère Mariette. Parvenue à la cinquième dizaine, elle tombe subitement à genoux, puis, comme lors des précédentes apparitions, elle se rend à la source, s’agenouille et trempe son chapelet dans l’eau froide.
– « Je viens soulager la souffrance », entend-elle.
Le 15 février 1933 : « Croyez en moi, je croirai en vous [...]. Priez beaucoup, au revoir. »
Le 20 février 1933 : « Ma chère enfant, priez, priez beaucoup »
Le 2 mars 1933 : « Je suis la Mère du Sauveur, Mère de Dieu. Priez beaucoup. Adieu ! »
Le lendemain, Mariette subit son huitième interrogatoire depuis le début des apparitions. Comme d’habitude, elle témoigne avec clarté et précision, sans jamais se contredire, ni se mettre en avant.
Le 25 avril 1933, la première pierre de la chapelle est posée.
Le 22 août 1949, l’évêque diocésain reconnaît officiellement les apparitions de Banneux.
Mariette est restée sous la coupe de ses sœurs qui la dissuadèrent de se marier avec l’homme qu’elle aimait. Elles la poussèrent vers un autre qui l’exploita. Mariette a divorcé et ne s’est pas remariée. Elle a beaucoup souffert et venait prier seule, de nuit, sur le lieu des apparitions. Le bienheureux Jean-Paul II s'est entretenu avec elle en privé en 1985. Après une vie vécue dans la discrétion, Mariette a rejoint la Vierge des Pauvres le 2 décembre 2011.
« Les pauvres d’aujourd’hui – et il y a tant de manière d’être pauvre ! – se sentent chez eux à Banneux. Ils viennent chercher ici le réconfort, le courage, l’espérance, l’union à Dieu dans leur épreuve. J’encourage les pèlerins qui viennent prier ici celle qui, toujours et partout dans l’Eglise, reflète le visage de la Miséricorde de Dieu. »
Jean Paul II, lors de sa visite à Banneux, le 21 mai 1985.
Source : http://www.mariedenazareth.com/15463.0.html?&L=0
Vierge des Pauvres, conduis-nous à Jésus, Source de la grâce
Vierge des Pauvres, sauve les Nations
Vierge des Pauvres, soulage les malades
Vierge des Pauvres, soulage la souffrance
Vierge des Pauvres, prie pour chacun de nous
Vierge des Pauvres, nous croyons en toi
Vierge des Pauvres, crois en nous
Vierge des Pauvres, nous prierons beaucoup
Vierge des Pauvres, bénis-nous +
Vierge des Pauvres, Mère du Sauveur, Mère de Dieu, merci