Servir
Publié : mar. 03 janv. 2012, 20:58
Bonsoir,
Merci de bien vouloir consacrer un peu de temps à mon propos, et de me permettre de l'exposer, bien que ce qui va suivre paraîtra sans doute un peu prétentieux... travers toujours inévitable si l'on écrit à la première personne ; mais ici j'avoue que ça tourne à l'égologie... pardon, mais j'ai tellement besoin de conseils ! et absolument personne à qui parler. Et tant à dire^^
Voici un résumé de ce que j'ai à dire :
Je suis un jeune homme qui se cherche, tendu à l'extrême (c'est le moins qu'on puisse dire) par deux pôles fondamentalement contradictoires, et cherchant pourtant par-dessus tout, pour simplement s'accomplir, c'est-à-dire accomplir "ce qui lui semble avoir été confié", cherchant comment au mieux "servir la Vie" - une essence unique qui réunie, ou peut-être pas, ces deux pôles...
Je me risquerai à qualifier ces deux pôles opposés, non sans maladresse, de "Séculiers - Religieux."
Maintenant mon "bref" profil :
Je suis né tout d'abord dans une famille de "tradition catholique" (père pratiquant de son côté, et loin d'être prosélythe ; mère déclarée "athéo-agnostique", grassement anticléricale, grand-mère pieuse à sa façon). J'ai suivi l'éducation religieuse avec joie, jusqu'à la Confirmation, bien que le cathéchisme m'a souvent exaspéré par ses méthodes (mais ça c'est un autre sujet... j'en parlerai plus loin). J'ai toujours eu Dieu en mon coeur, même quand ma bouche le salissait (éducation publique, mode, facilité et imbécilité obligent). Continuellement, au fil de ma vie, un dialogue intérieur subsistait, comme d'un autre monde, parfaitement étranger et invisible à celui dans lequel, trop souvent, je me révélais "athée"...
Aujourd'hui, je viens d'avoir vingt ans. Je suis étudiant en philosophie pour la troisièlme année. Et dès le départ, la découverte de la Philosophie a rimé avec moi comme redécouverte de ma religion - bien que ça puisse paraître paradoxal. Comment dire : trop infesté par la Raison, seule la raison elle-même a sû dévisager ses propres limites... et laisser respirer la Vérité. Tout cela pour dire que, si j'ai poursuivi des études de philosophie, c'est un peu comme le ferait un moine - autant dans la forme que le fond ; bien sûr je ne me présente par comme un moine, je n'ai nulle de ses qualités effectives, rien de sa grâce ; mais du moins, depuis trois ans, je vis "un peu comme si." Recherchant la Vérité, et ayant compris qu'elle ne réside nulle part ailleurs que dans les Evangiles.
Mais c'est là tout le problème, et je vous prie de bien vouloir l'examiner :
En somme, imaginez que "je suis assis entre deux chaises" : entre la Philosophie et la Religion, pourrait-on dire.
Il faut préciser ici que j'ai rencontré un auteur qui m'a tout simplement bouleversé : Michel Henry.
A sa lecture, c'est comme si j'avais à la fois trouvé un apaisement à mes troubles proprement philosophiques, une clef de lecture de ma religion originelle, et la réconciliation des deux. Depuis, je le considère un peu comme, sans doute, un Dominicain révère St Thomas (j'espère ne pas blasphémer !).
Aujourd'hui je peux me dire "chrétien" : non pas que je sois un bon catholique pratiquant qui se montre tel... mais plutôt que "je crois." Tout simplment. Pas pratiquant en effet : parce que, pour le dire dirctement, d'abord, j'ai honte de pratiquer, je suis mal-à-l'aise (à la messe, par exemple), alors que je brûle de ne pas y aller ; et ensuite, parce que plusieurs choses m'agacent dans l'Eglise, dans le comportement des chrétiens en général, qui tiens je crois de la "laïcisation de l'Eglise" : cette "gaieté enfantine, féminine, un peu ridicule" dont ils transpirent de toutes part - cette attitude qui, à mon sens, effraie trop souvent ceux qui pourtant aimeraient en être. Pour tout dire, une journée chez des Bénedictins gravent et profonds, ou un entretien avec un prêtre de la vieille école, me bouleversera mille fois plus qu'une séance de cathéchisme avec dës femmes laïques, un peu illuminées, qui passent leur temps à afficher un sourire gênant, qui vous parle comme à des enfants, avec mille ressorts qu'elles croient "modernes"... un catholicisme un peu "masculin, rétro ou réac" sans doute... Tout ça pour dire les raisons subjectives de mon éloignement de l'Eglise ; je ne cherche en aucun cas la polémique ou à blesser !
Je suis chrétien parce que je crois ; parce que je me vis tel ; parce que je suis soumis, intellectuellement, à ses dogmes - moraux. Mais, assurément, je suis un grand pêcheur. D'abord pour ne pas vivre, dans la pratique, dans le respect des rites
Je suis chrétien donc, et me vis d'une certaine façon tel : parce que, sans être un clerc bien sûr, il se trouve qu'un sorte de penchant naturel, mon "mode vital", me pousse à vivre, depuis toujours, comme tel : Toujours célibataire, rétif aux biens matériels, constemment tourné vers la méditation, tourné aussi vers les autres, leur souffrance, leurs problèmes... et tout cela d'une façon radicale : car bien sûr tout le monde peut se retrouver là en partie ; mais je veux dire que ma vie n'est que ça... si bien que, d'une certaine façon, et pour beaucoup d'ailleurs de ceux qui me connaissent, "je n'ai jamais vécu" ("dans le monde"). Tout se passe comme si j'avais fait don de ma vie à autre chose que moi-même, et ce d'une façon quasi-absolue. Ma vie ressemble à celle d'un moine.
Et cela me détruit, autant que cela me contente par-dessus tout. C'est bien là le problème : je suis déchiré entre le moine que je suis en acte et le mondain que je suis en puissance. M'engager officiellement dans l'une ou l'autre voie, est un déchirement. Cet engagement, dans mon esprit, c'est : Epouser le Christ pour toujours ; ou épouser une femme pour toujours - choisir la vocation religieuse, ou la séculière. A ce jour, je n'ai fait aucun des pas : ni passer la porte d'une Eglise avec une ferme résolution, ni chercher la main d'une femme. Si bien que je me sens comme mort : chrétien, de fait, d'aucune façon. Mort, c'est bien ce que je suis ! et je n'en peux plus !
Je veux m'engager dans la vie pour la vie. Il ne s'agit pas seulement d'une crise de "jeune adulte." Je le sais, au fond de moi, je veux servir. Dans tous les cas je servirai la Vie d'une manière radicale, absolue, totale. Nulle demi-mesure. Ce n'est pas le cas d'un jeune qui aurait besoin des conseil d'une "conseillère en orientation"...
Là, je ne suis rien ; demain, je veux servir totalement.
Servir quoi ? la Vie.
Servir la Vie c'est servir tout ce qui est au principe de la vie, avec un petit v, la vie mondaine.
Or, et c'est ce qui hante mon regard, tout ce que je vois dans ce monde va parfaitement contre la Vie.
Notre société, la vie moderne, tout cela me révolte : c'est un monde anti-chrétien. La Famille, l'Education, nos valeurs communes, nos projets... je nous vois comme aller droit dans le mur, triste heure de l'Apocalypse ; c'est ce que je ressens depuis toujorus, depuis vingt ans, si je puis dire. Hors du monde parce que le monde, ce monde que nous fait, est un monde mauvais.
Alors, servir la Vie, je le dis, de cette manière si fervante, si enfantine, si risible, c'est tout simplement refaire le monde.
C'est, humblement, très humblement, participer au geste qui administre la Parole, la Vérité de l'Evangile, la seule qui, comme il est dit, "peut nous sauver." C'est oeuvrer à ce que notre monde soit un peu meilleur : panser ses plaies ; mais aussi abolir certaines institutions de ce mal, à la racine.
Et justement : panser les plaies est l'oeuvre du ministre du Christ ; mais abolir le mal est davantage celle... du ministre de la République (j'utilise une image...). Alors, tout le problème aboutit ici : comment mieux Servir la vie ? Revêtir un habit de prêcheur, de celui qui va dans le monde panser les plaies, tout en laissant de ses lèvres résonner la Bonne Parole : faire un voeux proprement religieux, comme prêtre ou moine séculier ; ou bien faire avancer cette Parole dans le monde du pouvoir temporel, batailler dans le siècle selon ses lois pour faire émerger en lui la lumière : s'engager civilement, dans l'associatif ou le politique, comme un "intellectuel"...
Sans doute celui qui est parvenu à me lire jusqu'ici est un peu ahuri par les énormités qu'il lie, reflétant tantôt la prétention, la naïveté, le simplisme, la grandiloquence... mais au final c'est mon coeur qui a parlé - qui a craché.
Aussi je vais m'arrêter ici, bien que je pourrais en dire bien davantage, sur mon profil, ma "vocation", ma ferveur, mes idéaux... mais ce serait épaissir les travers déjà présents et en faire trop. J'en rajouterais donc uniquement si on me le demande.
Et maintenant je m'en remets modestement à l'appréciation des lecteurs avisés qui auront bien voulus prendre la peine de se fatiguer pour ma bien humble personne, et sa fièvre, croyez-le, d'une sincérité incontestable. Qu'est-ce que tout ceci vous inspire ? Que dois-je faire ? J'ai besoin du secours d'autrui pour ne plus continuer de mourir - c'est ainsi...
Je suis assis entre deux chaises, le regard dirigé vers un même spectacle, animé par le même Principe, et je dois choisir sur laquelle m'installer enfin, et comment, pour l'investir comme je le souhaite, comme je m'y sens destiné : absolument.
Merci mille fois par avance.
J'espère ne pas susciter de réponses trop dures.
Je m'excuse des fautes éventuelles, j'ai écris d'un trait et je suis trop saturé pour vraiment relire.
-Une-goutte-d'eau
Merci de bien vouloir consacrer un peu de temps à mon propos, et de me permettre de l'exposer, bien que ce qui va suivre paraîtra sans doute un peu prétentieux... travers toujours inévitable si l'on écrit à la première personne ; mais ici j'avoue que ça tourne à l'égologie... pardon, mais j'ai tellement besoin de conseils ! et absolument personne à qui parler. Et tant à dire^^
Voici un résumé de ce que j'ai à dire :
Je suis un jeune homme qui se cherche, tendu à l'extrême (c'est le moins qu'on puisse dire) par deux pôles fondamentalement contradictoires, et cherchant pourtant par-dessus tout, pour simplement s'accomplir, c'est-à-dire accomplir "ce qui lui semble avoir été confié", cherchant comment au mieux "servir la Vie" - une essence unique qui réunie, ou peut-être pas, ces deux pôles...
Je me risquerai à qualifier ces deux pôles opposés, non sans maladresse, de "Séculiers - Religieux."
Maintenant mon "bref" profil :
Je suis né tout d'abord dans une famille de "tradition catholique" (père pratiquant de son côté, et loin d'être prosélythe ; mère déclarée "athéo-agnostique", grassement anticléricale, grand-mère pieuse à sa façon). J'ai suivi l'éducation religieuse avec joie, jusqu'à la Confirmation, bien que le cathéchisme m'a souvent exaspéré par ses méthodes (mais ça c'est un autre sujet... j'en parlerai plus loin). J'ai toujours eu Dieu en mon coeur, même quand ma bouche le salissait (éducation publique, mode, facilité et imbécilité obligent). Continuellement, au fil de ma vie, un dialogue intérieur subsistait, comme d'un autre monde, parfaitement étranger et invisible à celui dans lequel, trop souvent, je me révélais "athée"...
Aujourd'hui, je viens d'avoir vingt ans. Je suis étudiant en philosophie pour la troisièlme année. Et dès le départ, la découverte de la Philosophie a rimé avec moi comme redécouverte de ma religion - bien que ça puisse paraître paradoxal. Comment dire : trop infesté par la Raison, seule la raison elle-même a sû dévisager ses propres limites... et laisser respirer la Vérité. Tout cela pour dire que, si j'ai poursuivi des études de philosophie, c'est un peu comme le ferait un moine - autant dans la forme que le fond ; bien sûr je ne me présente par comme un moine, je n'ai nulle de ses qualités effectives, rien de sa grâce ; mais du moins, depuis trois ans, je vis "un peu comme si." Recherchant la Vérité, et ayant compris qu'elle ne réside nulle part ailleurs que dans les Evangiles.
Mais c'est là tout le problème, et je vous prie de bien vouloir l'examiner :
En somme, imaginez que "je suis assis entre deux chaises" : entre la Philosophie et la Religion, pourrait-on dire.
Il faut préciser ici que j'ai rencontré un auteur qui m'a tout simplement bouleversé : Michel Henry.
A sa lecture, c'est comme si j'avais à la fois trouvé un apaisement à mes troubles proprement philosophiques, une clef de lecture de ma religion originelle, et la réconciliation des deux. Depuis, je le considère un peu comme, sans doute, un Dominicain révère St Thomas (j'espère ne pas blasphémer !).
Aujourd'hui je peux me dire "chrétien" : non pas que je sois un bon catholique pratiquant qui se montre tel... mais plutôt que "je crois." Tout simplment. Pas pratiquant en effet : parce que, pour le dire dirctement, d'abord, j'ai honte de pratiquer, je suis mal-à-l'aise (à la messe, par exemple), alors que je brûle de ne pas y aller ; et ensuite, parce que plusieurs choses m'agacent dans l'Eglise, dans le comportement des chrétiens en général, qui tiens je crois de la "laïcisation de l'Eglise" : cette "gaieté enfantine, féminine, un peu ridicule" dont ils transpirent de toutes part - cette attitude qui, à mon sens, effraie trop souvent ceux qui pourtant aimeraient en être. Pour tout dire, une journée chez des Bénedictins gravent et profonds, ou un entretien avec un prêtre de la vieille école, me bouleversera mille fois plus qu'une séance de cathéchisme avec dës femmes laïques, un peu illuminées, qui passent leur temps à afficher un sourire gênant, qui vous parle comme à des enfants, avec mille ressorts qu'elles croient "modernes"... un catholicisme un peu "masculin, rétro ou réac" sans doute... Tout ça pour dire les raisons subjectives de mon éloignement de l'Eglise ; je ne cherche en aucun cas la polémique ou à blesser !
Je suis chrétien parce que je crois ; parce que je me vis tel ; parce que je suis soumis, intellectuellement, à ses dogmes - moraux. Mais, assurément, je suis un grand pêcheur. D'abord pour ne pas vivre, dans la pratique, dans le respect des rites
Je suis chrétien donc, et me vis d'une certaine façon tel : parce que, sans être un clerc bien sûr, il se trouve qu'un sorte de penchant naturel, mon "mode vital", me pousse à vivre, depuis toujours, comme tel : Toujours célibataire, rétif aux biens matériels, constemment tourné vers la méditation, tourné aussi vers les autres, leur souffrance, leurs problèmes... et tout cela d'une façon radicale : car bien sûr tout le monde peut se retrouver là en partie ; mais je veux dire que ma vie n'est que ça... si bien que, d'une certaine façon, et pour beaucoup d'ailleurs de ceux qui me connaissent, "je n'ai jamais vécu" ("dans le monde"). Tout se passe comme si j'avais fait don de ma vie à autre chose que moi-même, et ce d'une façon quasi-absolue. Ma vie ressemble à celle d'un moine.
Et cela me détruit, autant que cela me contente par-dessus tout. C'est bien là le problème : je suis déchiré entre le moine que je suis en acte et le mondain que je suis en puissance. M'engager officiellement dans l'une ou l'autre voie, est un déchirement. Cet engagement, dans mon esprit, c'est : Epouser le Christ pour toujours ; ou épouser une femme pour toujours - choisir la vocation religieuse, ou la séculière. A ce jour, je n'ai fait aucun des pas : ni passer la porte d'une Eglise avec une ferme résolution, ni chercher la main d'une femme. Si bien que je me sens comme mort : chrétien, de fait, d'aucune façon. Mort, c'est bien ce que je suis ! et je n'en peux plus !
Je veux m'engager dans la vie pour la vie. Il ne s'agit pas seulement d'une crise de "jeune adulte." Je le sais, au fond de moi, je veux servir. Dans tous les cas je servirai la Vie d'une manière radicale, absolue, totale. Nulle demi-mesure. Ce n'est pas le cas d'un jeune qui aurait besoin des conseil d'une "conseillère en orientation"...
Là, je ne suis rien ; demain, je veux servir totalement.
Servir quoi ? la Vie.
Servir la Vie c'est servir tout ce qui est au principe de la vie, avec un petit v, la vie mondaine.
Or, et c'est ce qui hante mon regard, tout ce que je vois dans ce monde va parfaitement contre la Vie.
Notre société, la vie moderne, tout cela me révolte : c'est un monde anti-chrétien. La Famille, l'Education, nos valeurs communes, nos projets... je nous vois comme aller droit dans le mur, triste heure de l'Apocalypse ; c'est ce que je ressens depuis toujorus, depuis vingt ans, si je puis dire. Hors du monde parce que le monde, ce monde que nous fait, est un monde mauvais.
Alors, servir la Vie, je le dis, de cette manière si fervante, si enfantine, si risible, c'est tout simplement refaire le monde.
C'est, humblement, très humblement, participer au geste qui administre la Parole, la Vérité de l'Evangile, la seule qui, comme il est dit, "peut nous sauver." C'est oeuvrer à ce que notre monde soit un peu meilleur : panser ses plaies ; mais aussi abolir certaines institutions de ce mal, à la racine.
Et justement : panser les plaies est l'oeuvre du ministre du Christ ; mais abolir le mal est davantage celle... du ministre de la République (j'utilise une image...). Alors, tout le problème aboutit ici : comment mieux Servir la vie ? Revêtir un habit de prêcheur, de celui qui va dans le monde panser les plaies, tout en laissant de ses lèvres résonner la Bonne Parole : faire un voeux proprement religieux, comme prêtre ou moine séculier ; ou bien faire avancer cette Parole dans le monde du pouvoir temporel, batailler dans le siècle selon ses lois pour faire émerger en lui la lumière : s'engager civilement, dans l'associatif ou le politique, comme un "intellectuel"...
Sans doute celui qui est parvenu à me lire jusqu'ici est un peu ahuri par les énormités qu'il lie, reflétant tantôt la prétention, la naïveté, le simplisme, la grandiloquence... mais au final c'est mon coeur qui a parlé - qui a craché.
Aussi je vais m'arrêter ici, bien que je pourrais en dire bien davantage, sur mon profil, ma "vocation", ma ferveur, mes idéaux... mais ce serait épaissir les travers déjà présents et en faire trop. J'en rajouterais donc uniquement si on me le demande.
Et maintenant je m'en remets modestement à l'appréciation des lecteurs avisés qui auront bien voulus prendre la peine de se fatiguer pour ma bien humble personne, et sa fièvre, croyez-le, d'une sincérité incontestable. Qu'est-ce que tout ceci vous inspire ? Que dois-je faire ? J'ai besoin du secours d'autrui pour ne plus continuer de mourir - c'est ainsi...
Je suis assis entre deux chaises, le regard dirigé vers un même spectacle, animé par le même Principe, et je dois choisir sur laquelle m'installer enfin, et comment, pour l'investir comme je le souhaite, comme je m'y sens destiné : absolument.
Merci mille fois par avance.
J'espère ne pas susciter de réponses trop dures.
Je m'excuse des fautes éventuelles, j'ai écris d'un trait et je suis trop saturé pour vraiment relire.
-Une-goutte-d'eau