Publié : dim. 23 juil. 2006, 15:12
Salut popeye et Christophe,
Merci popeye pour la référence qui confirme donc le point de vue que je présentais quant au jugement par l'Eglise de la masturbation.
Christophe, si vous voulez, je pourrai vous donner quelques cours de catéchisme à l'occasion... ;-)
Je note quelque chose d'assez rigolo :
Pour ma part, si je devais être amené à croire en Dieu, en la Bible, et en la justesse de l'interprétation catholique romaine de la Bible, je continuerais à considérer que la masturbation n'a rien d'immoral, et en conséquence de quoi, je considérerais au contraire que c'est Dieu qui est immoral (malthéisme). Toutefois, il est vrai que j'éviterais peut-être de me masturber, mais uniquement par crainte de l'Enfer (encore que si j'ai bien compris, ce dernier consiste essentiellement en une séparation définitive d'avec Dieu, et pas nécessairement en une torture éternelle avec des flammes et des démons cornus nous piquant de leur fourche ;-), or, puisque Dieu serait pour moi immoral s'il condamnait la masturbation, on peut considérer, dans cette perspective, que cela serait plutôt un bien pour moi d'en être définitivement séparé).
Bien cordialement,
Mikaël
Merci popeye pour la référence qui confirme donc le point de vue que je présentais quant au jugement par l'Eglise de la masturbation.
Christophe, si vous voulez, je pourrai vous donner quelques cours de catéchisme à l'occasion... ;-)
Je note quelque chose d'assez rigolo :
En effet (voir Hume). Néanmoins, il me semble qu'il y a une contradiction dans le discours de l'Eglise sur ce point. L'existence de Dieu et sa révélation à travers la Bible ne sont-ils pas considérés par elle comme des faits ? Or, n'est-ce pas parce que Dieu semble condamner la masturbation au travers des Ecritures que l'Eglise a cette position à l'égard de cette pratique ?Les enquêtes sociologiques peuvent indiquer la fréquence de ce désordre selon les lieux, la population ou les circonstances qu’elles prennent en observation ; on relève ainsi des faits. Mais les faits ne constituent pas un critère permettant de juger la valeur morale des actes humains.
Pour ma part, si je devais être amené à croire en Dieu, en la Bible, et en la justesse de l'interprétation catholique romaine de la Bible, je continuerais à considérer que la masturbation n'a rien d'immoral, et en conséquence de quoi, je considérerais au contraire que c'est Dieu qui est immoral (malthéisme). Toutefois, il est vrai que j'éviterais peut-être de me masturber, mais uniquement par crainte de l'Enfer (encore que si j'ai bien compris, ce dernier consiste essentiellement en une séparation définitive d'avec Dieu, et pas nécessairement en une torture éternelle avec des flammes et des démons cornus nous piquant de leur fourche ;-), or, puisque Dieu serait pour moi immoral s'il condamnait la masturbation, on peut considérer, dans cette perspective, que cela serait plutôt un bien pour moi d'en être définitivement séparé).
Bien cordialement,
Mikaël