Situation difficile...
Publié : dim. 02 oct. 2011, 23:39
Bonjour mes frères et soeurs,
Merci pour vos réponses, elles m 'ont comblée et accompagnée pendant ces dernières semaines, je n'ai pas répondu car j'étais en grande période de souffrance et de réflexion, mais ce soir je me sens anéantie.
Je pensais trouver une force supplémentaire en commencant le catéchuménat, mais je sombre dans le doute, la tristesse et le désespoir, cela fait 8 ans que j'appelle le seigneur de toutes mes forces, mais je sombre.
Ces dernieres semaines, mon ami préparait la soutenance de son mémoire de médecine, il était reparti chez ses parents à 800 km, j'essayais de faire ce que je pouvais pour le soutenir et l'aider, meme si je pouvais etre assez cinglante dans mes remarques et mes corrections, c'était parceque je voulais qu'il sorte le meilleur de lui. Quelques jours avant, il m'a demandé de ne pas l'appeler le jour J avant qu'il ne passe devant le jury, ce que j'ai respecté, mais je lui envoyé plusieurs messages de soutien et j'ai prié pour lui.
Il a fini major de sa promotion avec 17/20. Le soir il a fété cela comme il se doit avec ses amis sans me le dire, et est allé dormir chez une fille en qui je n'ai aucune confiance car trop proche de lui.
Il devait me rejoindre le lendemain midi, mais est arrivé beaucoup plus tard, en me racontant la moitié de la vérité. Cela m'a beaucoup blessée et nous nous sommes disputés.
En parallèle je lui avais annoncé depuis plusieurs semaines mon désir de ne plus avoir de rapports sexuels avant notre mariage, en raison de ma demande du baptême, ce qu'il semblait accepter, du moins au telephone.
Mais lorsque nous nous sommes retrouvés, j'ai du le repousser car il ne me prenait pas au sérieux, et là il s'est mis dans une colère noire, il m'a insulté moi et ma famille qui ne l'acceptait pas, il m' a dit que mon soutien pendant son memoire c'était de l'hypocrisie, et que ca ne vallait rien, pas plus que ce qu'un inconnu aurait pu lui dire. Je suis restée silencieuse, et le lendemain matin je lui ai pardonné et pour lui prouver mon amour j'ai accepté de refaire l'amour avec lui en lui expliquant que cela serait la dernière fois.
Le soir dans la rue nous avons croisé des "jeunes des cités", il se sent toujours en danger face à eux car il a subit une grave agression il y a plus de 10 ans. Moi je ne comprenais pas vraiment son appréhension car nous étions à 2, et il y avait beaucoup de passage à cette heure. J'ai la chance de ne jamais avoir peur, car j'ai confiance en Notre Seigneur.
Une fois loin de ce groupe de jeunes, il m'a de nouveau insultée de conne qui ne comprend rien devant tout le monde, je n'ai rien dit et me sentait vraiment seule.
Le soir, il m'a dit "tu m'as demandé de venir ici, donc tu dois me divertir" car il voulait utiliser mon ordinateur, je ne pouvais parler tant ma peine était profonde, je suis partie dans la chambre pour prier le Seigneur de m'aider et lire la Bible, j'ai lu l'Ecclesiaste, et arrivée vers les derniers versets il est revenu me parler mais je ne l'écoutais pas, je lisais et je pleurais en même temps.
Il m'a alors reproché de chercher les réponses au mauvais endroit (il croit que je me baptise pour avoir des réponses, alors que c'est faux).Il m'a dit que c'était ridicule de pleurer en lisant la Bible car le message de Jésus c'est la Joie (alors qu'il rejette cette religion, il n'y connais rien). Il ne réalisait pas que ses actes me faisaient de la peine.
alors il m'a pris la Bible des mains et à ma grande surprise, il s'est mis à me baiser les pieds et à continuer à lire à voix haute la fin de l'Ecclesiaste, puis le Cantique des Cantiques.
A la fin de cette lecture il était comme apaisé et m'a dit " c'est bien ce truc ça me donne envie de le lire". Alors j'ai cru qu'il pouvait être touché par la Grâce de Dieu.
Ce matin, il avait oublié son téléphone dans le lit et en voulant arreter l'alarme, j'ai vu des sms de ses "amies", qui le soutenaient et l'encourageaient pour son mémoire. meme si je n'ai rien à lui reprocher je n'ai aucune confiance en ces amitiés, et je me suis sentie trahie, car je sais qu'aucune d'entre elles n'a prié pour lui, mais là il considère cela comme du soutien , alors que mes encouragements c'est du "politiquement correct" selon lui.
Je sens que notre relation est salie, pourtant il ne m'appartient pas nous ne sommes pas mariés et je n'essaie pas de l'emprisonner mais je ne lui fais plus confiance, son coeur est en proie à Satan.
Je ne peux le forcer à prier Dieu et à venir à l'église, car je sais que ses tantes catholiques pratiquantes, l'appelaient "l'enfant du diable" parceque ses parents sont divorcées remariés, et qu'il a souffert de cela. Je préfère l'inspirer et laisser l'amour de Jésus venir à lui, mais rien n'y fait, il me reproche d'avoir choisi cette religion alors que c'est la religion de mes parents.
Ce soir je ui ai dit au téléphone que je n'étais plus du tout heureuse avec lui et qu'en 48 h j'avais passé plus de temps à pleurer qu'autre chose, alors il m'a dit "si c'est ce que tu veux alors..." sans me retenir, j'en conclue que c'est réellement fini.
J'ai tellement mis d'espoir dans cette relation, je voulais tellement y croire, je me sens si seule et découragée, car je l'aime et je ne comprends pas cette méchanceté du diable qui est dans son coeur.
Je n'ai jamais voulu le perdre, je ne sais plus quoi faire, je me retrouve seule, je ne peux parler à personne car personne de ma famille n'a accepté cette relation et j'ai énormément de pression au travail car mes patrons attendent énormément de moi alors qu'ils n'ont aucun poste à me proposer, que dois-je faire? Dpuis 8 ans je demande à Jésus de me guider, et il m'oublie, je lui demandé d'adoucir le coeur de mes parents pour accepté mon ami, il m'a oublié. Hier encore j'étais avec le prêtre de ma paroisse pour le baptême, ce matin j'ai prié très fort à la messe, pour en arriver là...
Je ne voulais pas le perdre, mais cette fois -ci c'est notre 3ème rupture, c'est vraiment fini entre nous je ne sais pas comment m'en sortir.
En plus j'avais un très bon ami qui a vécu une rupture douloureuse l'an dernier, et quand j'ai commencé à lui parler de mes problèmes, il m'a déclaré sa flamme, donc lui aussi je l'ai perdu, je suis seule, avec Jésus qui ne m'entends pas...
Merci pour vos réponses, elles m 'ont comblée et accompagnée pendant ces dernières semaines, je n'ai pas répondu car j'étais en grande période de souffrance et de réflexion, mais ce soir je me sens anéantie.
Je pensais trouver une force supplémentaire en commencant le catéchuménat, mais je sombre dans le doute, la tristesse et le désespoir, cela fait 8 ans que j'appelle le seigneur de toutes mes forces, mais je sombre.
Ces dernieres semaines, mon ami préparait la soutenance de son mémoire de médecine, il était reparti chez ses parents à 800 km, j'essayais de faire ce que je pouvais pour le soutenir et l'aider, meme si je pouvais etre assez cinglante dans mes remarques et mes corrections, c'était parceque je voulais qu'il sorte le meilleur de lui. Quelques jours avant, il m'a demandé de ne pas l'appeler le jour J avant qu'il ne passe devant le jury, ce que j'ai respecté, mais je lui envoyé plusieurs messages de soutien et j'ai prié pour lui.
Il a fini major de sa promotion avec 17/20. Le soir il a fété cela comme il se doit avec ses amis sans me le dire, et est allé dormir chez une fille en qui je n'ai aucune confiance car trop proche de lui.
Il devait me rejoindre le lendemain midi, mais est arrivé beaucoup plus tard, en me racontant la moitié de la vérité. Cela m'a beaucoup blessée et nous nous sommes disputés.
En parallèle je lui avais annoncé depuis plusieurs semaines mon désir de ne plus avoir de rapports sexuels avant notre mariage, en raison de ma demande du baptême, ce qu'il semblait accepter, du moins au telephone.
Mais lorsque nous nous sommes retrouvés, j'ai du le repousser car il ne me prenait pas au sérieux, et là il s'est mis dans une colère noire, il m'a insulté moi et ma famille qui ne l'acceptait pas, il m' a dit que mon soutien pendant son memoire c'était de l'hypocrisie, et que ca ne vallait rien, pas plus que ce qu'un inconnu aurait pu lui dire. Je suis restée silencieuse, et le lendemain matin je lui ai pardonné et pour lui prouver mon amour j'ai accepté de refaire l'amour avec lui en lui expliquant que cela serait la dernière fois.
Le soir dans la rue nous avons croisé des "jeunes des cités", il se sent toujours en danger face à eux car il a subit une grave agression il y a plus de 10 ans. Moi je ne comprenais pas vraiment son appréhension car nous étions à 2, et il y avait beaucoup de passage à cette heure. J'ai la chance de ne jamais avoir peur, car j'ai confiance en Notre Seigneur.
Une fois loin de ce groupe de jeunes, il m'a de nouveau insultée de conne qui ne comprend rien devant tout le monde, je n'ai rien dit et me sentait vraiment seule.
Le soir, il m'a dit "tu m'as demandé de venir ici, donc tu dois me divertir" car il voulait utiliser mon ordinateur, je ne pouvais parler tant ma peine était profonde, je suis partie dans la chambre pour prier le Seigneur de m'aider et lire la Bible, j'ai lu l'Ecclesiaste, et arrivée vers les derniers versets il est revenu me parler mais je ne l'écoutais pas, je lisais et je pleurais en même temps.
Il m'a alors reproché de chercher les réponses au mauvais endroit (il croit que je me baptise pour avoir des réponses, alors que c'est faux).Il m'a dit que c'était ridicule de pleurer en lisant la Bible car le message de Jésus c'est la Joie (alors qu'il rejette cette religion, il n'y connais rien). Il ne réalisait pas que ses actes me faisaient de la peine.
alors il m'a pris la Bible des mains et à ma grande surprise, il s'est mis à me baiser les pieds et à continuer à lire à voix haute la fin de l'Ecclesiaste, puis le Cantique des Cantiques.
A la fin de cette lecture il était comme apaisé et m'a dit " c'est bien ce truc ça me donne envie de le lire". Alors j'ai cru qu'il pouvait être touché par la Grâce de Dieu.
Ce matin, il avait oublié son téléphone dans le lit et en voulant arreter l'alarme, j'ai vu des sms de ses "amies", qui le soutenaient et l'encourageaient pour son mémoire. meme si je n'ai rien à lui reprocher je n'ai aucune confiance en ces amitiés, et je me suis sentie trahie, car je sais qu'aucune d'entre elles n'a prié pour lui, mais là il considère cela comme du soutien , alors que mes encouragements c'est du "politiquement correct" selon lui.
Je sens que notre relation est salie, pourtant il ne m'appartient pas nous ne sommes pas mariés et je n'essaie pas de l'emprisonner mais je ne lui fais plus confiance, son coeur est en proie à Satan.
Je ne peux le forcer à prier Dieu et à venir à l'église, car je sais que ses tantes catholiques pratiquantes, l'appelaient "l'enfant du diable" parceque ses parents sont divorcées remariés, et qu'il a souffert de cela. Je préfère l'inspirer et laisser l'amour de Jésus venir à lui, mais rien n'y fait, il me reproche d'avoir choisi cette religion alors que c'est la religion de mes parents.
Ce soir je ui ai dit au téléphone que je n'étais plus du tout heureuse avec lui et qu'en 48 h j'avais passé plus de temps à pleurer qu'autre chose, alors il m'a dit "si c'est ce que tu veux alors..." sans me retenir, j'en conclue que c'est réellement fini.
J'ai tellement mis d'espoir dans cette relation, je voulais tellement y croire, je me sens si seule et découragée, car je l'aime et je ne comprends pas cette méchanceté du diable qui est dans son coeur.
Je n'ai jamais voulu le perdre, je ne sais plus quoi faire, je me retrouve seule, je ne peux parler à personne car personne de ma famille n'a accepté cette relation et j'ai énormément de pression au travail car mes patrons attendent énormément de moi alors qu'ils n'ont aucun poste à me proposer, que dois-je faire? Dpuis 8 ans je demande à Jésus de me guider, et il m'oublie, je lui demandé d'adoucir le coeur de mes parents pour accepté mon ami, il m'a oublié. Hier encore j'étais avec le prêtre de ma paroisse pour le baptême, ce matin j'ai prié très fort à la messe, pour en arriver là...
Je ne voulais pas le perdre, mais cette fois -ci c'est notre 3ème rupture, c'est vraiment fini entre nous je ne sais pas comment m'en sortir.
En plus j'avais un très bon ami qui a vécu une rupture douloureuse l'an dernier, et quand j'ai commencé à lui parler de mes problèmes, il m'a déclaré sa flamme, donc lui aussi je l'ai perdu, je suis seule, avec Jésus qui ne m'entends pas...