A quoi servent les bonnes sœurs ?
Publié : ven. 05 août 2011, 12:17
Excusez-moi si la question vous choque (et c'est un peu le but
), mais je refuse catégoriquement d'envisager une vocation autre que le célibat (non choisi ! ) et le mariage (s'il existe sur la planète un type assez fou pour tomber amoureux de moi
)
Ce n'est pas que je ne connaisse pas les arguments théoriques (prier pour le monde, sauver son âme, aimer plus Dieu, aider ses frères ...etc ), seulement, je n'ai jamais rencontré de religieuse avec qui j'ai envie de parler, qui ne me répulsionne pas (je sais, ce mot n'existe pas mais j'en trouve pas d'autre ...)
Une vie enfermée avec d'autres gens qu'on a pas choisis, les rancœurs, les coup bas : je connais pour avoir fréquenté une communauté de moines suffisamment longtemps pour savoir la vérité derrière les offices où tout le monde a l'air en paix
Pour moi, c'est sans doute un cliché (mais pour l'instant l'expérience ne le contredit pas ) une sœur c'est quelqu'un de gentil, trop doux et gentil pour que ce ne soit pas hypocrite (à moins que ce soit naturel, et c'est encore pire) qui vit une vie antinaturelle en passant sa vie dans l'ombre ou si elle ne supporte pas sa supérieure, va fonder une nouvelle congrégation au nom mièvre et à rallonge… et qui cache ainsi la rancœur de ne pas avoir trouvé de mec.
D'accord, y a des saintes, je le sais, mais ce n'est pas la majorité.
Et puis, bon, les sœurs finissent
− soit mystiques avec des révélations de nouvelles prières à réciter (ce qui a le don de me taper sur les nerfs
) et en prenant Dieu pour l'époux qu'elles n'ont pas (là si quelqu'un peut m'expliquer ce que ça veut dire parce que c'est franchement ridicule : Dieu n'a pas de femme, mystiquement ou non !
)
− soit en se prenant pour un homme et en flanquant la pagaille dans l'Église à force de réclamer la prêtrise
− soit médiocrement (et je préfère dans ce cas cent fois finir vieille fille, au moins il y a la liberté et des distractions autres que le film mensuel et la promenade hebdomadaire).
Si c'est pour des œuvre caritatives, les laïcs se débrouillent très bien…
Et quant à la prière, pas besoin d'être en clôture pour rencontrer Dieu !
Voilà, je vais sans doute me faire taper sur les doigts, mais c'est vraiment ce que je pense !
Ce n'est pas que je ne connaisse pas les arguments théoriques (prier pour le monde, sauver son âme, aimer plus Dieu, aider ses frères ...etc ), seulement, je n'ai jamais rencontré de religieuse avec qui j'ai envie de parler, qui ne me répulsionne pas (je sais, ce mot n'existe pas mais j'en trouve pas d'autre ...)
Une vie enfermée avec d'autres gens qu'on a pas choisis, les rancœurs, les coup bas : je connais pour avoir fréquenté une communauté de moines suffisamment longtemps pour savoir la vérité derrière les offices où tout le monde a l'air en paix
Pour moi, c'est sans doute un cliché (mais pour l'instant l'expérience ne le contredit pas ) une sœur c'est quelqu'un de gentil, trop doux et gentil pour que ce ne soit pas hypocrite (à moins que ce soit naturel, et c'est encore pire) qui vit une vie antinaturelle en passant sa vie dans l'ombre ou si elle ne supporte pas sa supérieure, va fonder une nouvelle congrégation au nom mièvre et à rallonge… et qui cache ainsi la rancœur de ne pas avoir trouvé de mec.
D'accord, y a des saintes, je le sais, mais ce n'est pas la majorité.
Et puis, bon, les sœurs finissent
− soit mystiques avec des révélations de nouvelles prières à réciter (ce qui a le don de me taper sur les nerfs
− soit en se prenant pour un homme et en flanquant la pagaille dans l'Église à force de réclamer la prêtrise
− soit médiocrement (et je préfère dans ce cas cent fois finir vieille fille, au moins il y a la liberté et des distractions autres que le film mensuel et la promenade hebdomadaire).
Si c'est pour des œuvre caritatives, les laïcs se débrouillent très bien…
Et quant à la prière, pas besoin d'être en clôture pour rencontrer Dieu !
Voilà, je vais sans doute me faire taper sur les doigts, mais c'est vraiment ce que je pense !
