Après un temps mort, ouf !
Publié : mer. 08 juin 2011, 18:31
«L’expression “vie éternelle” ne signifie pas – comme le pense peut-être d’emblée le lecteur moderne – la vie qui vient après la mort, alors que la vie présente est justement passagère et non pas un vie éternelle. “Vie éternelle” signifie la vie elle-même, la vraie vie, qui peut être vécue aussi dans le temps et qui ensuite ne s’achève pas par la mort physique. C’est ce qui nous intéresse : embrasser d’ores et déjà “la vie”, la vraie vie, qui ne peut plus être détruite par rien ni par personne.»
Ces mots du Pape sur la vie éternelle, qui n'est pas ce qu'on dit parfois : 'la vie après la vie', mais la vraie vie déjà vécue dans le temps présent... m'ont vraiment apportés un souffle nouveau comme en attend un le marin qui est en 'panne de vent'.
Tout le monde a vu au moins un film où l'on voit un navire toutes voiles dehors mais inertes et pendantes, et l'équipage entier dans les canots qui rament en espérant trouver un nuage intéressant au milieu d'un ciel désertique et plombé de soleil... Eh bien, durant des semaines, j'ai ramé ! Je n'en ai rien dit, mais j'ai ramé, ramé, et ramé encore. Mes rames étaient alternativement le chapelet, puis les Litanies au Cœur sacré de Jésus... et l'Eucharistie, dont je me sentais parfaitement indigne (mais j'ai l'habitude de ce piège : en fait, il faut continuer pour garder des forces.)
Les jours ont passé, la seule volonté au poste de pilotage, dirait-on. Enfin, j'ai eu une période d'apaisement, une sorte de douceur est revenue. Comme si je me parlais à moi-même en disant: "Allons, accepte, accepte ! Demeure tranquille, suis la règle, ne pense pas, mais accepte !" ...
Et enfin, retour du grand vent ! Cette idée, de la vraie vie, déjà présente dans ma petite existence morose, m'a vraiment relancé. Je suis de nouveau en haut du mat et je scrute l'horizon !
Merci, très saint Père !
Ces mots du Pape sur la vie éternelle, qui n'est pas ce qu'on dit parfois : 'la vie après la vie', mais la vraie vie déjà vécue dans le temps présent... m'ont vraiment apportés un souffle nouveau comme en attend un le marin qui est en 'panne de vent'.
Tout le monde a vu au moins un film où l'on voit un navire toutes voiles dehors mais inertes et pendantes, et l'équipage entier dans les canots qui rament en espérant trouver un nuage intéressant au milieu d'un ciel désertique et plombé de soleil... Eh bien, durant des semaines, j'ai ramé ! Je n'en ai rien dit, mais j'ai ramé, ramé, et ramé encore. Mes rames étaient alternativement le chapelet, puis les Litanies au Cœur sacré de Jésus... et l'Eucharistie, dont je me sentais parfaitement indigne (mais j'ai l'habitude de ce piège : en fait, il faut continuer pour garder des forces.)
Les jours ont passé, la seule volonté au poste de pilotage, dirait-on. Enfin, j'ai eu une période d'apaisement, une sorte de douceur est revenue. Comme si je me parlais à moi-même en disant: "Allons, accepte, accepte ! Demeure tranquille, suis la règle, ne pense pas, mais accepte !" ...
Et enfin, retour du grand vent ! Cette idée, de la vraie vie, déjà présente dans ma petite existence morose, m'a vraiment relancé. Je suis de nouveau en haut du mat et je scrute l'horizon !
Merci, très saint Père !