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Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 6:42
par christiane
Je prie d'une façon toute simple car je vis dans l'intimité de Dieu. Le rosaire, par exemple, me permet de me recueillir et de me tourner vers Dieu.
Mais en ce moment, je suis un peu loin de cette longue prière, c'est pourquoi je dis au Seigneur : "Je sais que tu m'aimes Seigneur, tu me bénis à chaque instant de cette journée aussi je te demande de retourner mes erreurs en bien. Aujourd'hui, je serai peut être irritable, alors je te demande de bénir mon mari, qu'il comprenne mes limites. Et puis, Seigneur, aide-moi à réparer mes erreurs au moment opportun."
En communion avec vous,
Christiane
Re: Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 7:10
par cracboum
Chère Christiane, Dieu vous aime puisqu'il est amour. Il s'aime d'un amour infini en Trois Personnes, et cet amour remplit la Création et toutes les créatures qui la composent. Donc aimer est largement aussi chouette que d'être aimé, et puisque Dieu vous aime, nul doute qu'il ne veuille que vous connaissiez le bonheur de l'aimer. Or, si l'amour de Dieu pour vous ne fait aucun doute, cela va sans dire , la réciproque est plus difficile. N'est-ce pas sur ce point que vous devriez faire porter vos efforts ?
J'aime bien la prière du Curé d'Ars : Seigneur, je t'aime. Seigneur, tu sais bien que je t'aime. Seigneur, fais que je t'aime !
Eh oui, nous-autres qui cherchons Dieu, nous souffrons de ne pas aimer en retour d'un tel amour. Mais c'est une souffrance que nous chérissons !
Re: Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 17:49
par christiane
Bonjour Cracboum ; le Seigneur m'aime énormément car chaque jour j'ai au moins trois "petits bonheurs" que je ne mérite en général pas, car je prie peu en ce moment.
Par contre, je lis soigneusement PELERIN et FAMILLE CHRETIENNE. Et puis, je suis en relation "constante" avec Jésus car je pense souvent à Lui chaque jour.
Bon retour parmi nous Cracboum et la prière du saint Curé d'Ars est superbe de simplicité.
A bientôt,
Christiane
Re: Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 18:10
par cracboum
Dieu vous aime énormément Christiane, cela ne fait aucun doute, je pense même qu'il pourrait vous faire beaucoup plus de cadeaux, en proportion de l'amour qu'il a pour vous, mais il vous donne ceux que vous pouvez apprécier.
Re: Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 20:31
par stephlorant
cracboum a écrit :Dieu vous aime énormément Christiane, cela ne fait aucun doute, je pense même qu'il pourrait vous faire beaucoup plus de cadeaux, en proportion de l'amour qu'il a pour vous, mais il vous donne ceux que vous pouvez apprécier.
Dieu donnera tout ce que nous pouvons recevoir et nous recevrons d'autant plus de son Amour, que nous nous rendrons capables, par cet Amour, de supporter aussi des inconvénients. Inconvénients, difficultés, douleurs, même, mais toujous liés et soutenus par l'Amour. C'est du moins ce que j'exprime à partir de tout ce que j'ai pu vivre depuis plus de trente ans.
Re: Une prière, tout simplement
Publié : mar. 07 juin 2011, 20:44
par stephlorant
Pour aller au fond des choses, la citation de Philippe Sollers que je viens de lire, publiée par Aldous, exprime vraiment mieux ce que je crois:
Vous êtes écrasés par l’idée de la mort? Vous haussez les épaules si on vous parle de «vie éternelle»? La vie éternelle n’est pas ce qu’on croit: «L’expression “vie éternelle” ne signifie pas – comme le pense peut-être d’emblée le lecteur moderne – la vie qui vient après la mort, alors que la vie présente est justement passagère et non pas un vie éternelle. “Vie éternelle” signifie la vie elle-même, la vraie vie, qui peut être vécue aussi dans le temps et qui ensuite ne s’achève pas par la mort physique. C’est ce qui nous intéresse : embrasser d’ores et déjà “la vie”, la vraie vie, qui ne peut plus être détruite par rien ni par personne.»
Les premiers chrétiens, rappelle le pape, se sont nommés eux-mêmes «les vivants», suivant la parole extraordinaire du Christ rapportée par Jean: «Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.» On voit l’ampleur du blasphème pour tous les amis ou les gestionnaires de la mort. Staline n’avait pas tort de demander «le pape, combien de divisions?.», en ajoutant «à la fin, c’est toujours la mort qui gagne.» Hitler, dans son genre, s’est acharné à prouver qu’il était un grand prêtre déchaîné de la mort.