Jésus veut TOUT
Publié : ven. 29 avr. 2011, 9:22
Extrait du petit journal de Sainte Faustine:
1317. 10 octobre 1937.
Ô mon Jésus, en signe de gratitude pour tant de grâces, je vous offre mon âme et mon corps, ma raison et ma volonté ainsi que tous les sentiments de mon cœur. Par mes vœux, je me suis donnée entièrement à Vous, il n’y a donc plus rien que je puisse Vous offrir.
Jésus m’a dit : « Ma fille, tu ne m’as pas donné ce qui est essentiellement tien. »
Rentrant en moi-même je reconnus que j’aimais Dieu de toutes les forces de mon âme et, ne pouvant découvrir ce que je n’avais pas livré à Dieu, je demandai : « Jésus, dites-le moi et je Vous le livrerai immédiatement, de bon cœur.»
Jésus me dit avec bienveillance : « Ma fille, livre-Moi ta misère, car c’est ta propriété exclusive.»
A ce moment un rayon de lumière illumina mon âme, je vis tout l’abîme de ma misère.
Au même instant, je me suis blottie dans le Très Saint Cœur de Jésus, avec une si grande confiance que même si j’avais eu sur la conscience les péchés de tout les damnés, je n’aurais pas douté de la Miséricorde de Dieu, mais le cœur brisé, je me serais jetée dans l’abîme de Sa Miséricorde. Je crois, ô Jésus, que vous ne m’auriez pas repoussé loin de Vous, mais que Vous m’auriez absoute par la main de Votre représentant.
1317. 10 octobre 1937.
Ô mon Jésus, en signe de gratitude pour tant de grâces, je vous offre mon âme et mon corps, ma raison et ma volonté ainsi que tous les sentiments de mon cœur. Par mes vœux, je me suis donnée entièrement à Vous, il n’y a donc plus rien que je puisse Vous offrir.
Jésus m’a dit : « Ma fille, tu ne m’as pas donné ce qui est essentiellement tien. »
Rentrant en moi-même je reconnus que j’aimais Dieu de toutes les forces de mon âme et, ne pouvant découvrir ce que je n’avais pas livré à Dieu, je demandai : « Jésus, dites-le moi et je Vous le livrerai immédiatement, de bon cœur.»
Jésus me dit avec bienveillance : « Ma fille, livre-Moi ta misère, car c’est ta propriété exclusive.»
A ce moment un rayon de lumière illumina mon âme, je vis tout l’abîme de ma misère.
Au même instant, je me suis blottie dans le Très Saint Cœur de Jésus, avec une si grande confiance que même si j’avais eu sur la conscience les péchés de tout les damnés, je n’aurais pas douté de la Miséricorde de Dieu, mais le cœur brisé, je me serais jetée dans l’abîme de Sa Miséricorde. Je crois, ô Jésus, que vous ne m’auriez pas repoussé loin de Vous, mais que Vous m’auriez absoute par la main de Votre représentant.