Histoire d'Israël
Publié : dim. 24 oct. 2010, 23:30
Aujourd'hui, en sortant de la messe, j'ai surpris une conversation entre deux personnes où la première s'énervait sur l'attitude d'Israël des derniers mois, pour ne pas dire des dernières années, à l'égard des Palestiniens et de ses voisins.
"Plus jamais je ne pourrai avoir de sympathie pour ce pays et ses habitants" ; "Ils utilisent la force brutale contre la misère" ; "C'est un combat inégal et odieux" ; ...
Enfin, vous pouvez imaginer la trempe de tous les commentaires énoncés.
C'est un fait, il est devenu très difficile de défendre Israël ces temps-ci. Mais j'ai été surpris d'entendre des mots aussi forts et si peu réfléchis en sortant de l'église. On était vraiment dans la caricature du mauvais Israël contre les pauvres gentils Palestiniens.
Sans contredire certains exemples cités par cette personne (certains étaient d'ailleurs impossibles à contredire), j'ai tout de même essayé d'équilibrer le débat en invoquant notamment le climat de crainte permanente dû aux déclarations de dirigeants légitimes (ou pas) des pays voisins comme M. Ahmadinedjad ou les chefs du Hezbollah libanais, qui se sont d'ailleurs récemment rencontrés juste à côté de la frontière israélienne. Cet acte que je percevais comme une provocation, cette personne en question la prenait pour un acte de résistance à saluer si c'était fait sciemment (comment peut-on en douter ?) et comme une maladresse de communication si c'était inconscient...
Pourquoi le peuple de Dieu doit-il subir tout cela ?
"Plus jamais je ne pourrai avoir de sympathie pour ce pays et ses habitants" ; "Ils utilisent la force brutale contre la misère" ; "C'est un combat inégal et odieux" ; ...
Enfin, vous pouvez imaginer la trempe de tous les commentaires énoncés.
C'est un fait, il est devenu très difficile de défendre Israël ces temps-ci. Mais j'ai été surpris d'entendre des mots aussi forts et si peu réfléchis en sortant de l'église. On était vraiment dans la caricature du mauvais Israël contre les pauvres gentils Palestiniens.
Sans contredire certains exemples cités par cette personne (certains étaient d'ailleurs impossibles à contredire), j'ai tout de même essayé d'équilibrer le débat en invoquant notamment le climat de crainte permanente dû aux déclarations de dirigeants légitimes (ou pas) des pays voisins comme M. Ahmadinedjad ou les chefs du Hezbollah libanais, qui se sont d'ailleurs récemment rencontrés juste à côté de la frontière israélienne. Cet acte que je percevais comme une provocation, cette personne en question la prenait pour un acte de résistance à saluer si c'était fait sciemment (comment peut-on en douter ?) et comme une maladresse de communication si c'était inconscient...
Pourquoi le peuple de Dieu doit-il subir tout cela ?