Que ta volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel
Publié : ven. 19 févr. 2010, 13:18
Bonjour à tous,
Le Notre Père me fait souhaiter que la volonté de ce Père soit faite sur la Terre comme au Ciel.
Mais, en fait, je ne comprends pas ce que je désire et je ne sais pas à quoi je m'engage...
Plus exactement, je ne comprends pas ce qui dans cette formule me rend différent des juifs ou des musulmans.
Un cran en-dessous, je ne comprends pas le formalisme vers lequel on me pousse lorsque je lis certains débats sur la liturgie ou les règles de conduite à appliquer avant, pendant ou après la communion...
Jésus n'est-il pas venu pour accomplir la Loi, d'ailleurs remise à l'honneur dans sa rigueur par les musulmans ?
Jésus n'a-t-il pas dit que l'homme était fait pour le sabbat et non le sabbat pour l'homme ?
St-Paul n'a-t-il pas déclaré que l'essentiel n'est pas ce qui entre par la bouche mais bien ce qui en sort ?
Alors comment moi, homme formaté par un XXè siècle qui fut tel qu'il fut, je "dois" "obéir" à cette volonté (et quelle est-elle au fond ?) sans tomber dans un formalisme que je fuirais à toutes jambes ?
(
Je m'aperçois qu'il m'est difficile de poser une "problématique" en termes simples et propices à rester sur un sujet clair. Veuillez m'en excuser et commençons comme ça.)
Le Notre Père me fait souhaiter que la volonté de ce Père soit faite sur la Terre comme au Ciel.
Mais, en fait, je ne comprends pas ce que je désire et je ne sais pas à quoi je m'engage...
Plus exactement, je ne comprends pas ce qui dans cette formule me rend différent des juifs ou des musulmans.
Un cran en-dessous, je ne comprends pas le formalisme vers lequel on me pousse lorsque je lis certains débats sur la liturgie ou les règles de conduite à appliquer avant, pendant ou après la communion...
Jésus n'est-il pas venu pour accomplir la Loi, d'ailleurs remise à l'honneur dans sa rigueur par les musulmans ?
Jésus n'a-t-il pas dit que l'homme était fait pour le sabbat et non le sabbat pour l'homme ?
St-Paul n'a-t-il pas déclaré que l'essentiel n'est pas ce qui entre par la bouche mais bien ce qui en sort ?
Alors comment moi, homme formaté par un XXè siècle qui fut tel qu'il fut, je "dois" "obéir" à cette volonté (et quelle est-elle au fond ?) sans tomber dans un formalisme que je fuirais à toutes jambes ?
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