@ Antoinemarie
Je ne rajouterai rien aux points développés par Raistlin.
"La religion, c'est l'opium du peuple", "la religion est une béquille", "sans religion, vous êtes incapables de tenir debout", et la citation que vous rapportez sont des marques de
condescendance que l'ont peut facilement retourner comme telles à des athées.
De quel droit ? ou plutôt : "d'où parlent-ils ?" pour tenir des propos si condescendants ?
Si Dieu est improuvable, son inexistence l'est tout autant, et cette absence de preuves autorise le questionnement religieux.
Et la variété de sa pratique, puisque c'est bien souvent la question subséquente des athées, obéit à une logique de recherches culturelles.
Concernant
la Mort je ne résiste pas au plaisir de vous faire part de cette chanson de JR Caussimon :
(Ames sensibles s'abstenir

)
Ne chantez pas la Mort !
Paroles de Jean-Roger Caussimon, musique de Léo Ferré
Ne chantez pas la Mort, c'est un sujet morbide
Le mot seul jette un froid, aussitôt qu'il est dit
Les gens du "show-business "vous prédiront le bide
C'est un sujet tabou... Pour poète maudit
La Mort... La Mort...
Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles
Il semble que la Mort est la sœur de l'amour
La Mort qui nous attend, l'amour que l'on appelle
Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours
La Mort... La Mort...
La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse
Un squelette, un linceul, dans la main une faux
Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse
En voile de mariée, elle aura ce qu'il faut
La Mort... La Mort...
De grands yeux d'océan, la voix d'une ingénue
Un sourire d'enfant sur des lèvres carmin
Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue
Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin
La Mort... La Mort.
« Requiem » de Mozart et non Danse Macabre
Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns !
La Mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre
C'est le doux penthotal de l'esprit et des sens
La Mort... La Mort...
Et n'allez pas confondre et l'effet et la cause
La Mort est délivrance, elle sait que le Temps
Quotidiennement nous vole quelque chose
La poignée de cheveux et l'ivoire des dents
La Mort... La Mort...
Elle est Euthanasie, la suprême infirmière
Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu
Près du soldat blessé dans la boue des rizières
Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu
La Mort... La Mort...
Le Temps, c'est le tic-tac monstrueux de la montre
La Mort, c'est l'infini dans son éternité
Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre ?
Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter
La Mort... La Mort...
La Mort ?...