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Dieu et notre corps

Publié : lun. 28 déc. 2009, 19:24
par Invité
Bonjour à tous, :)

J'espère du fond du coeur que vous avez passé une agréable et sainte fête de Noël.

J'aimerais aborder un sujet qui me préoccupe en tant que jeune fille.
Je ne peux malheureusement pas aborder la question avec mes parents qui ne sont pas chrétiens du tout, même très hostiles à ma foi en Dieu.

Voilà, j'ai constaté à plusieurs reprises lors de discussions avec des amis catholiques, soit à l'Eglise ou en dehors, que la majorité ont des relations sexuelles alors même qu'ils ne sont pas mariés ou bien y sont favorables.
Mes parents m'ont élevé dans une conception de la sexualité où Dieu est totalement absent car inexistant, et jusqu'à ma conversion à mes 16 ans, j'envisageais d'avoir des relations avec plusieurs personnes, faire de mon corps ce que bon me semble...
Aujourd'hui tout est ébranlé grâce à l'Esprit Saint et ma position est très différente...mon corps appartient au Seigneur et je souhaite vivre au mieux selon sa Volonté, malgré toutes mes faiblesses et la pression de mon entourage.

Le fait de constater que d'autres chrétiens banalisent et même encouragent les relations sexuelles en dehors du sacrement m'a perturbé, je ne sais plus quoi penser.
Est-ce que l'Eglise a changé de point de vue et considère que c'est normal?
La véritable question est davantage, est-ce que Dieu nous y autorise??
Je n'ai rien de rétro, mais Dieu a opéré un virage à 180° dans ma vie, et parfois j'ai l'impression d'être en marge vis à vis d'autres catholiques, qui pourtant ont eu une éducation catholique, avec des parents catholiques..pas tous bien sur.

Merci

Re: Dieu et notre corps

Publié : lun. 28 déc. 2009, 20:33
par Fée Violine
Bonjour jeune fille,
belle question que vous vous posez là. Je vais essayer de vous répondre.
Beaucoup de catholiques banalisent la sexualité parce qu'ils veulent avoir l'air moderne, ils n'osent pas aller à contre-courant. L'Église n'a pas changé son enseignement sur ce sujet. Mais ce n'est pas tellement une question d'autorisé/interdit : c'est plutôt que Dieu (donc l'Église) nous indique le meilleur chemin pour être heureux.
Par ailleurs, il me semble que quelle que soit la société, les jeunes qui arrivent à l'âge de l'amour cherchent tous le grand amour, qu'ils soient chrétiens ou pas. Mais évidemment si les adultes ne leur expliquent rien, ils risquent davantage de faire des erreurs.
Je parle là des jeunes en général, mais si en plus c'est un(e) jeune chrétien(ne), bien sûr il sera encore plus motivé.

Re: Dieu et notre corps

Publié : lun. 28 déc. 2009, 21:21
par Invité
touriste a écrit :J'espère du fond du coeur que vous avez passé une agréable et sainte fête de Noël.
Merci. J'espère que vous aussi.
La majorité ont des relations sexuelles alors même qu'ils ne sont pas mariés ou bien y sont favorables.
Il ne doit pas en être ainsi puisque vous êtes le temple du Saint Esprit.
Les relations sexuelles ne peuvent s'envisager que dans le mariage.
J'envisageais d'avoir des relations avec plusieurs personnes, faire de mon corps ce que bon me semble...
N'agissez jamais de la sorte devant Dieu.
Aujourd'hui tout est ébranlé grâce à l'Esprit Saint et ma position est très différente...mon corps appartient au Seigneur et je souhaite vivre au mieux selon sa Volonté, malgré toutes mes faiblesses et la pression de mon entourage.
Rendez grâce au Saint Esprit qui vous a inspirer tant de sagesse. Faites la volonté de Dieu, Il marchera alors devant vous.
Le fait de constater que d'autres chrétiens banalisent et même encouragent les relations sexuelles en dehors du sacrement m'a perturbé, je ne sais plus quoi penser.
Malheureusement, nous sommes dans un temps très perturbé; Mais les relations sexuelles sont à envisager dans le cadre du mariage. Voilà ce qu'il faut en penser.
Est-ce que l'Eglise a changé de point de vue et considère que c'est normal?
Non!
La véritable question est davantage, est-ce que Dieu nous y autorise??
Non!
Je n'ai rien de rétro, mais Dieu a opéré un virage à 180° dans ma vie, et parfois j'ai l'impression d'être en marge vis à vis d'autres catholiques, qui pourtant ont eu une éducation catholique, avec des parents catholiques..pas tous bien sur.
Aller à contre courant ne signifie pas que c'est vous qui êtes dans le mauvais sens. Gardez le cap que Dieu vous à indiqué. Il vous le rendra lorsque le moment sera venu.

Re: Dieu et notre corps

Publié : lun. 28 déc. 2009, 22:38
par antioche
Mon conseil Touriste, gardez votre conviction au plus profond de vous. Quoi que soient votre vie, vos connaissances, vos rencontres, gardez le cap : votre corps est sacré.

Lorsqu'on prend de l'âge et que l'on regarde en arrière, souvent on regrette de ne pas avoir tenu ferme. C'est le cas pour moi, je sais de quoi je parle !

Et si vous avez des doutes, si vous êtes tentée, priez, et priez fort. Vous ne serez jamais confondue.

Re: Dieu et notre corps

Publié : mar. 29 déc. 2009, 0:05
par gerardh
_______

Bonjour Mademoiselle,

Je vous conseillerais de lire dans la Bible 1 Corinthiens 6 versets 13 à 20.

Et je vous félicite pour votre pieux exercice spirituel.


__________

Re: Dieu et notre corps

Publié : mar. 29 déc. 2009, 21:14
par ti'hamo
J'enchéris sur le message d'Antioche : les relations à droite et à gauche (fussent-elles sincères), tout ce que cela donne, c'est, plus tard, de constater les dégâts - sur la confiance en soi, en l'autre, sur la confiance et le rapport vis-à-vis de l'acte d'amour, des gestes de tendresse, etc... -, de regretter les dégâts, de s'atteler à les dépasser (mais ça, on ne peut pas tout seul), et de souhaiter que d'autres sachent les éviter pour eux-mêmes.

Et je ne vous parle pas là de vie "dissolue" au sens d'une débauche d'orgies ou d'enchaîner les relations ou que sais-je. Juste de l'exemple banal d'une vie sentimentale dans l'air du temps ("être avec une telle", puis "être avec telle autre"). Tout simplement.


Donc, ne doutez pas d'avoir pris le bon chemin.
Persévérez dans votre choix de vie - non seulement pour vous-mêmes, mais aussi, un peu, pour nous (dans l'idée ou l'éclaireur qui passe devant est un peu déprimé si ceux qui viennent derrière et qu'il a averti tombent dans les mêmes pièges que lui...)

Pour vous-même, parce qu'il ne s'agit pas tant de "permis" et "défendu" (mais on commence forcément par l'aborder ainsi, c'est inévitable, un peu de la même façon qu'on commence par apprendre la politesse et les règles de sécurité par obéissance à papa et maman, avant de comprendre après coup tout l'intérêt et l'importance de ces règles pour nous-mêmes),
mais qu'il s'agit avant tout de vous (corps et âme) ; de l'intégrité de votre amour, de votre confiance, de votre rapport aux autres, de votre liberté d'esprit (les relations "comme ça" qui ne s'inscrivent pas dans la durée et ne sont pas un engagement comme le mariage, on ne s'en rend compte qu'après coup mais ça plombe l'esprit - puisque le lendemain n'est jamais sûr, que tout passant est un rival potentiel ou un obstacle possible au bonheur, etc...)


Confiance, donc. Pour ceux qui sont "de l'autre côté" (ah, bah, oui, préparation au mariage, maintenant :-) , il est clair que votre choix de ne pas faire n'importe quoi de votre personne (pas seulement de votre corps, j'insiste, mais de votre personne tout entière), est le choix juste.

Celui qui vous rendra libre. En s'appuyant sur Dieu, évidemment. (ne pas compter sur ses propres forces - c'est de la présomption, et ça marche pas du tout :siffle: )

Re: Dieu et notre corps

Publié : mar. 29 déc. 2009, 23:21
par Amboise
Bonjour à tous,

Fée Violine a écrit :Beaucoup de catholiques banalisent la sexualité parce qu'ils veulent avoir l'air moderne, ils n'osent pas aller à contre-courant. L'Église n'a pas changé son enseignement sur ce sujet.
C'est un triste constat vu sous cet angle parce que cela revient à se soucier davantage du regard du monde que du regard de Dieu.

Il ne doit pas en être ainsi puisque vous êtes le temple du Saint Esprit.
Les relations sexuelles ne peuvent s'envisager que dans le mariage.
La difficulté majeure que j'ai rencontrée jusqu'ici c'est de l'expliquer aux personnes qui désirent avoir des relations avec moi. Ils le voient comme un gâchis de mon corps.
je sais pertinent que dès lors que j'engage une relation amoureuse que je risque de blesser mon partenaire par mon refus qui est mal perçu..
Et comment être sur de s'aimer sans tester??
Ce sont des questions qui reviennent souvent à force de repousser les avances. Mes parents me mettent la pression, ma mère veut que j'oublie le mot mariage, elle a peur pour mon épanouissement sexuel et psychologique bien sur.
antioche a écrit :Et si vous avez des doutes, si vous êtes tentée, priez, et priez fort. Vous ne serez jamais confondue.
:)

Excusez moi de ne pas davantage étoffer mes réponses, j'aimerais m'attarder sur davantage de points mais le temps me manque en raison des examens à venir.
je viens régulièrement sur ce forum pour lire et me renseigner et cela me fait beaucoup de bien, c'est un oasis spirituel au sein de ma maison où je ne peux pas parler de Dieu ni en entendre parler (théoriquement je n'ai pas le droit de prier: mais cet interdit là je le brave)
Un grand merci pour l'effet bénéfique de vos interventions.

Amboise

Re: Dieu et notre corps

Publié : mer. 30 déc. 2009, 2:58
par ti'hamo
Houlà, non, vous ne gâcherez pas votre corps en refusant d'en faire n'importe quoi... :D Et, j'insiste : il ne s'agit pas que de "votre corps" : il ne s'agit pas de "moi" d'un côté décidant de ce que je fais de "mon corps" de l'autre : "mon corps", c'est moi ; je suis (vous êtes) corps et âme, lié, donc ce que je fais de mon corps c'est ce que je fais de moi.

Rien que le fait de parler du "corps" comme de "quelque chose" qui nous "appartient" et qu'il faut "utiliser" d'urgence pendant sa phase soit-disant "optimale", est déjà rédhibitoire en soi : quelqu'un qui parle comme ça ne peut pas être de bon conseil et ne peut même pas prétendre donner des conseils, puisque, si je puis me permettre, parler comme ça c'est vraiment n'avoir encore rien compris à la vie.
Donc, ne vous souciez pas trop d'écouter ceux qui vous tiennent ce genre de discours.

D'ailleurs, je dirais : ne vous souciez pas trop de vous justifier à leurs yeux.
Je ne dis pas d'envoyer paître tout le monde, mais, essayer de se justifier, c'est déjà tomber dans le piège, puisque c'est déjà, en quelque sorte, reconnaître qu'il faudrait se justifier, donc qu'ils seraient dans la position de demander des explications.
Or, quand on raisonne par a prioris et automatismes, sans même prendre le temps de réfléchir à la signification de ce qu'on dit, on n'est pas trop en position d'exiger des explications.

Donc, s'ils demandent "oui mais pourquoi ?", plutôt que de rentrer dans un débat piégé d'avance, autant répondre "pourquoi pas ?".


Parce qu'après tout, "qui sont-ils pour vous juger ?", au nom de quoi pourraient-ils essayer de vous convaincre d'adopter LEURS convictions plutôt que les vôtres ? Est-ce qu'ils pensent donc connaître la vérité à propos du corps et des relations amoureuses ?
(bah, oui, faut aussi savoir retourner les pires lieux communs de son époque à son avantage... :-D




D'autant plus s'il s'agit de personnes espérant des relations sexuelles avec vous : le débat est d'autant plus piégé d'avance et inutile. Puisque leur intention n'est PAS de comprendre, mais de vous amener à leurs vues pour obtenir ce qu'ils veulent. Donc, de vous mettre en difficulté, pour profiter de ce moment de doute pour écarter ce qui, de leur point de vue, n'est jamais qu'un obstacle à l'obtention de ce qu'ils désirent.
Il n'y a PAS de débat réel et objectif dans ces conditions. Donc, quitte à paraître un brin abrupt, non, c'est non. Et le bla-bla de lieux communs qu'ils voudraient sortir d'un air très inspiré, en croyant dur comme fer faire passer ça pour de la haute philosophie ou du bon sens, ils peuvent se le garder,
c'est juste des détours pour écarter les obstacles et assouvir leurs envies. Donc, non.
(et vous avez le droit de le leur dire clairement, ça).



À terme, hm, on s'en rend compte, la solution c'est justement de ne PAS nouer de relations amoureuses sur de telles bases. Je veux dire, de ne pas nouer de relation amoureuse "comme ça", avec quelqu'un pour qui on a un penchant, mais sans être au fait de ses vues sur ce sujet et sur d'autres points importants.

Faire les choses dans l'ordre, c'est d'abord cultiver les amitiés, en essayant de s'enlever de la tête toute question amoureuse (je veux dire : de ne pas se demander si "on pourrait essayer quelque chose" avec tel ou tel), faire plutôt connaissance, lier amitié, approfondir l'amitié, apprendre à se connaître, parler de la vie, de culture, de lectures, de Dieu, de ce que c'est l'amour d'après chacun, ce que c'est que le mariage...
...et ensuite seulement, un jour, peut-être, revoir revenir les questions amoureuses.

Si, si, croyez moi.

D'ailleurs, une personne qui ne pourrait pas agir ainsi, qui ne voudrait ou ne pourrait pas faire abstraction des questions de relation amoureuse, qui s'emmerderait vite dès lors qu'il n'y aurait aucune "récompense" physique à la clé,
mériterait-il que l'on noue la moindre relation amoureuse avec lui ?

Donc, ça permet aussi de faire le tri, hein. :saint:


Ainsi, vous libérer de ces questions peut permettre à ceux qui vous côtoieront de s'en libérer à leur tour. Et il n'y a qu'ainsi qu'on peut nouer de véritables amitiés.
Et il n'y a que dans de telles véritables amitiés que peut naître un réel, vrai, amour. durable.
Et il n'y a rien de tel pour l'épanouissement sexuel et psychologique, même si ce n'est pas le but premier.


ça, dites vous bien que ceux qui sont passé là-dedans avant vous, vous le redisent : des relations amoureuses bancales, passagères par nature, sans réel engagement, sur des bases purement sentimentales, et des relations tout le temps parasitées par ces questions de "sortir avec", "coucher ou pas coucher", ça n'a vraiment rien de bon pour l'épanouissement psychologique.
Psychologiquement (ET physiquement, y compris sexuellement, oui), ça revient à s'attacher des poids au pieds et à essayer de courir un marathon. Et de s'en rajouter à chaque kilomètre.
(ou, mieux, essayer ainsi de faire de l'escalade).

Re: Dieu et notre corps

Publié : mer. 30 déc. 2009, 3:12
par ti'hamo
Et comment être sur de s'aimer sans tester??

Ah, LA question...
Ben, déjà, si ça, ça vient d'une personne qui voudrait avoir des relations sexuelles avec vous : clairement ça n'est une question que pour la forme, et qui vise uniquement à vous plonger dans le doute, et profiter de ce moment de doute pour obtenir l'assouvissement espéré ; donc, se fermer (on a dit : tant pis si on paraît abrupt : et alors ? ça n'est qu'un effet sur le moment, donc passager) et l'envoyer gentiment mais fermement balader.

Enfin, hm, je veux dire : tester ??
Non, mais, là on parle de vous, d'une relation avec vous, et on emploie le mot "tester" ?? ça devrait suffire à faire partir sans même prendre la peine de claquer la porte et ne pas revenir.
Nul besoin de se mettre en colère ou quoi que ce soit : juste ignorer.

Tu veux me "tester" ? Ben, tu peux te brosser, mais non merci.
(c'est quoi, ça, "tester" ? Comme les gens qui revendent leurs cadeaux sur e-bay, c'est ça ? satisfait ou remboursé, comme à superU ?)

C'est quoi cette vision de l'être humain, là ? (heuuu, non mais c'est pas à vous que je parle, là, hein, vous aviez suivi, j'espère... :-D )



D'autant qu'une personne qui pose cette question pour essayer de vous convaincre d'avoir avec lui/elle des relations sexuelles, n'est de toute façon pas honnête : ça n'est pas du tout, dans ce cas, une vraie question, c'est juste un lieu commun utilisé en matière de persuasion (effet attendu : "tu sais pas quoi répondre ? bon, ben, tu vois bien... donc, allons-y, testons...").
ça n'a RIEN d'une réelle vraie question. C'est juste une attaque (oui, une attaque) pour déstabiliser et amener l'autre à ses vues... écarter les obstacles et obtenir ce qu'on veut.

Voilà le genre de relations que l'on a, dans cet esprit, voilà le genre d'attitude que produit cette mentalité chez des personnes pourtant tout à fait sympathiques par ailleurs : la relation "amoureuse", sans se l'avouer, est une lutte - une lutte pour obtenir, écarter les obstacles, tirer à soi, garder pour soi, prendre, laisser -et une lutte même pas honnête.
Donc, merci bien.

Il faut briser cette logique de lutte, et visiblement là où vous êtes il n'y a que vous pour le faire : donc, déclinez.
"Tester" ? non merci.
Et pas de fausses questions à 2 balles pour me faire changer d'avis. C'est quoi ces tactiques même pas subtiles ? Tout ça pour avoir ce que vous désirez ? Je suis donc juste ça pour vous ? C'est juste ça pour vous, "l'amour" ? Amener l'autre à ses vues pour y prendre ce qu'on veut, "tester", et aller tester ailleurs ?
Ben non merci.


Et s'il y en a un (ou une) qui fait mine de protester qu'il ne sait pas encore s'il ira voir ailleurs, alors attention : ça implique qu'il envisage même hypothétiquement possible, si le "test" est positif, une vie en commun... durable.
Dans ce cas, très bien : parlez d'enfant ; parlez de mariage ; parlez de vivre ensemble encore dans 60 ans : comment ce sera... déviez la discussion sur des questions d'éducation - les bébés, les enfants... les ados... comment se manifester sa tendresse quand il n'y a plus la passion des débuts, aussi... tout ça...

Si ça gonfle ou si la personne proteste que c'est aller vite en besogne de parler de tout ça, alors très bien : ça prouve qu'elle n'a absolument pas en tête le moindre projet de vivre ensemble... et donc on ne voit pas bien ce qu'elle se propose de "tester" ni dans quel but "tester".
Si on a déjà décidé que ça ne durerait pas, alors nul besoin de "tester".

Re: Dieu et notre corps

Publié : mer. 30 déc. 2009, 9:45
par Cgs
Bonjour Amboise,

Pour vous convaincre que l'Eglise propose un chemin de bonheur en matière d'amour, voici un fichier qui résume ce qu'est une préparation au mariage proposé par l'Eglise. Je vous invite à le lire et à nous poser vos questions sur des éléments précis.

Pour avoir choisi ce chemin avec mon épouse, je peux vous assurer que nous ne regrettons absolument pas de s'être réservés l'un à l'autre pendant longtemps, évitant les vies instables et dissolues de nos contemporains. Même si nous semblons une exception, quelle joie que ce chemin d'Amour !

Le fichier en question :

http://chemins.eklesia.fr/coeur/FIANCv5.pdf

(sinon, le site lui-même : http://chemins.eklesia.fr/)

Bien à vous, que Dieu vous garde,

Re: Dieu et notre corps

Publié : mer. 30 déc. 2009, 15:26
par Théophile
Bonjour et bravo pour votre engagement, touriste et Amboise ! Vous faites partie de la résistance ! Mais parfois on se sent le dernier des Mohicans, la vieille fille bigote et coincée du quartier.

Alors pour vous encourager, sachez qu'il y a des millions de jeunes qui ont signé une carte "qui exprime leur désir de vivre l'idéal de "l'amour vrai attend". Ce geste s'inscrit dans un mouvement mondial qui a débuté aux Etats-Unis en 1993. Pour parer au sentiment d'isolement et de découragement qu'éprouvaient les jeunes désireux d'attendre jusqu'au mariage, le pasteur Richard Ross les a réunis sous le slogan "True love waits" en leur faisant signer ces petites cartes. Aujourd'hui, des millions de jeunes à travers le monde ont déjà signé de telles cartes, signe d'espérance pour notre monde désillusionné." (Tiré du site ici).

En France, ce mouvement s'appelle "L'amour vrai attend", lancé par des évangéliques sur le modèle américain (mais leur site n'est plus à jour depuis une année).

En Suisse, même dénomination, mais lancé par des catholiques, sous forme de soirée parlant justement de sexualité (messe, repas, conférence, témoignage, adoration et engagement au menu!). Pour écouter des témoignages ou voir des photos, c'est par ici. Pour suivre une soirée à Genève ou demander des renseignements pour en organiser une chez vous :roule: , c'est par là.

Et pour passer le temps, un petit reportage sur France 2 sur ce thème :


Bravo encore !