Bonjour,
En ce jour où l'Eglise nous invite à méditer autour de la famille de Jésus, je pense aux familles en général, à nos familles, à la mienne.
Le prêtre a bien rappelé, dans son homélie, combien la place de la famille est centrale dans l'éducation de chacun. Des familles avec un père et une mère, bien sûr, et avec l'amour autour de d'eux : amour réciproque, amour pour les enfants, amour pour le Seigneur.
L'Evangile de ce dimanche nous rappelle que Marie méditait les évènements dans son coeur.
Méditons, nous aussi, nos évènements familiaux et rendons grâce à Dieu de nous donner d'être facteur de liens solides dans nos maisons, éclaireurs et témoins de la Bonne Nouvelle.
La sainte vie de la sainte famille
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Invité
- Barbarus

Re: Des familles et la sainte famille.
Je suis en communion avec vous dans vos intentions.
J'ai trouvé cette réflexion:
Dieu a pris chair en Marie pour nous montrer qu'il nous aimait de la tendresse d'une mère.
Que chaque famille soit le creuset de cet amour
J'ai trouvé cette réflexion:
Dieu a pris chair en Marie pour nous montrer qu'il nous aimait de la tendresse d'une mère.
Que chaque famille soit le creuset de cet amour
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antioche
- Barbarus

Re: Des familles et la sainte famille.
C'est tellement beau, tellement profond. C'est Dieu !touriste a écrit :Dieu a pris chair en Marie pour nous montrer qu'il nous aimait de la tendresse d'une mère.
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etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
La sainte vie de la sainte famille
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,41-52.
Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.
C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. »
Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.
Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son coeur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes
Je présume que Jésus avait atteint l'âge de douze ans et un jour, et fêté sa Bar Mitsva, car il a atteint l'âge de sa majorité religieuse. Et de ce fait, le jeune Jésus, dont on imagine l'effervescence spirituelle tandis qu'il acccomplit le pèlerinage à Jérusalem, va effectivement manifester qu'il est tout à fait digne de ce nouveau statut. En cette occasion, qui durera trois jours, il va s'occuper des affaires de son Père. Marie et Joseph vont beaucoup souffrir à le rechercher car il n'ont pas compris ce qui se passe. (C'est plus facile pour nous qui connaissons ce passage, mais pour un couple qui perd son enfant dans une foule ?) Mais s'ils avaient compris, ils seraient directement retournés au temple, la maison de Dieu, où il discutait en maître, d'égal à égal, avec les docteurs de la Loi.
En répondant à Joseph et Marie: "Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être ?", ils ne comprennent pas non plus car c'est la première fois qu'ils entendent le nom de Père attribué à Dieu.
Aussitôt ensuite, Jésus redevient l'enfant modèle, soumis à ses parents. Qu'a-t-il voulu leur dire, sinon que le dessein de Dieu s'accomplit même dans l'obscurité de Nazareth. En y songeant encore, je suis saisi d'amour pour Jésus, car je me dis: s'il pouvait contredire les Docteurs de la loi à 12 ans, que n'aurait-il pu faire à 18 ans ? Mais il va simplement apprendre un métier et travailler, il va se mêler, inconnu parmi les inconnus, dans l'anonymat d'une vie de charpentier. Et cela va durer jusqu'à l'âge de trente ans ! Il y a donc deux messages dans cet Evangile : d'abord, que Jésus est le Christ de bout en bout, ensuite qu'Il nous dit par sa vie cachée que son Imitation est possible quelle que soit notre situation dans la société.
Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.
C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. »
Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.
Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son coeur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes
Je présume que Jésus avait atteint l'âge de douze ans et un jour, et fêté sa Bar Mitsva, car il a atteint l'âge de sa majorité religieuse. Et de ce fait, le jeune Jésus, dont on imagine l'effervescence spirituelle tandis qu'il acccomplit le pèlerinage à Jérusalem, va effectivement manifester qu'il est tout à fait digne de ce nouveau statut. En cette occasion, qui durera trois jours, il va s'occuper des affaires de son Père. Marie et Joseph vont beaucoup souffrir à le rechercher car il n'ont pas compris ce qui se passe. (C'est plus facile pour nous qui connaissons ce passage, mais pour un couple qui perd son enfant dans une foule ?) Mais s'ils avaient compris, ils seraient directement retournés au temple, la maison de Dieu, où il discutait en maître, d'égal à égal, avec les docteurs de la Loi.
En répondant à Joseph et Marie: "Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être ?", ils ne comprennent pas non plus car c'est la première fois qu'ils entendent le nom de Père attribué à Dieu.
Aussitôt ensuite, Jésus redevient l'enfant modèle, soumis à ses parents. Qu'a-t-il voulu leur dire, sinon que le dessein de Dieu s'accomplit même dans l'obscurité de Nazareth. En y songeant encore, je suis saisi d'amour pour Jésus, car je me dis: s'il pouvait contredire les Docteurs de la loi à 12 ans, que n'aurait-il pu faire à 18 ans ? Mais il va simplement apprendre un métier et travailler, il va se mêler, inconnu parmi les inconnus, dans l'anonymat d'une vie de charpentier. Et cela va durer jusqu'à l'âge de trente ans ! Il y a donc deux messages dans cet Evangile : d'abord, que Jésus est le Christ de bout en bout, ensuite qu'Il nous dit par sa vie cachée que son Imitation est possible quelle que soit notre situation dans la société.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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