Fête de saint Etienne
Publié : sam. 26 déc. 2009, 10:33
Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-60.
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne,
mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles.
En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents.
Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu.
Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. »
Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
J'ai pu me déplacer jusqu'à ma petite chapelle pour la fête de mon pseudo, dans lequel je me reconnais plus souvent qu'autrefois. On dirait que c'est le partage qui m'a fait passer peu à peu de Bruno à Etienne. Ma mère, que j'ai questionnée un jour à ce sujet, m'a dit que mon père et elle, jusqu'à la dernière minute, à ma naissance, avaient hésité entre les deux prénoms. C’est la vie qui m’a fait passer progressivement de l’un à l’autre. Bruno a passé des années entre la fin des années 80 et le début des années 90 à prier beaucoup. Ensuite, la découverte d’internet et des pseudos a fait ressortir Etienne, pour écrire. Ce ne fut pas facile de commencer à écrire. Que d’erreurs au début. Que de phrases compliquées, que de répétitions ! Jusqu’au moment où j’ai commencé de dire au Seigneur : eh bien, voici mes doigts, fais-en ce que Tu voudras ! A ce moment-là, j’ai rencontré Julien Green, témoin du siècle, puisque né en 1900. Le Journal fut d’un très grand secours, pas tellement à cause du vocabulaire, mais surtout du fait de l’attitude de l’écrivain – son honnêteté. Puisse donc l’Esprit continuer d’inspirer ce que j’écrirai cette année encore. Puisse donc, encore davantage, le Seigneur me pousser à mieux aimer ! Merci à tous ceux et toutes celles qui m’ont encouragé !
J'écrirai un autre partage dans l'après-midi car je suis attendu !
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne,
mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles.
En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents.
Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu.
Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. »
Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
J'ai pu me déplacer jusqu'à ma petite chapelle pour la fête de mon pseudo, dans lequel je me reconnais plus souvent qu'autrefois. On dirait que c'est le partage qui m'a fait passer peu à peu de Bruno à Etienne. Ma mère, que j'ai questionnée un jour à ce sujet, m'a dit que mon père et elle, jusqu'à la dernière minute, à ma naissance, avaient hésité entre les deux prénoms. C’est la vie qui m’a fait passer progressivement de l’un à l’autre. Bruno a passé des années entre la fin des années 80 et le début des années 90 à prier beaucoup. Ensuite, la découverte d’internet et des pseudos a fait ressortir Etienne, pour écrire. Ce ne fut pas facile de commencer à écrire. Que d’erreurs au début. Que de phrases compliquées, que de répétitions ! Jusqu’au moment où j’ai commencé de dire au Seigneur : eh bien, voici mes doigts, fais-en ce que Tu voudras ! A ce moment-là, j’ai rencontré Julien Green, témoin du siècle, puisque né en 1900. Le Journal fut d’un très grand secours, pas tellement à cause du vocabulaire, mais surtout du fait de l’attitude de l’écrivain – son honnêteté. Puisse donc l’Esprit continuer d’inspirer ce que j’écrirai cette année encore. Puisse donc, encore davantage, le Seigneur me pousser à mieux aimer ! Merci à tous ceux et toutes celles qui m’ont encouragé !
J'écrirai un autre partage dans l'après-midi car je suis attendu !