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Mort aux C(h)rétiens
Publié : ven. 27 nov. 2009, 23:48
par André
Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 0:28
par letghost
Et comment savez vous qu'il s'agit des musulmans?

Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 0:43
par Petit Matthieu
J'en suis très triste, c'est ma ville et je reconnais bien l'endroit.
Ne doutons pas qu'il s'agisse d'un jeune écervelé, cela n'enlevant rien à la gravité du geste.
Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 1:03
par André
Et comment savez vous qu'il s'agit des musulmans?

Je vous retourne la question
Personne ne sait qui a fait cela

Sauf Dieu évidemment

Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 2:07
par Anne
André a écrit :
Personne ne sait qui a fait cela

Sauf Dieu évidemment

Et le diable s'en doute...

Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 2:30
par André
Oui mais lui on s'en fout.

Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 7:55
par letghost
Non en lisant l'article il m'a semblé y avoir un sous entendu, désolé si j'ai mal interprété
Et oui cette acte est condamnable, mais si vous ne voulez pas qu'un acte pareil se reproduisent, vous devez absolument réagir sans aucune crainte des conséquences médiatiques, chacun a le droit de défendre ce qui lui appartient, surtout lorsqu'il s'agit d'un lieu saint

Re: Mort aux C(h)rétiens
Publié : sam. 28 nov. 2009, 19:20
par etienne lorant
Voici un extrait de Tacite sur la mort des premiers martyrs:
Ni les efforts humains, ni les largesses du prince, ni les prières aux dieux, ne détruisirent la persuasion que Néron avait eu l'infamie d'ordonner l'incendie. Pour faire taire cette rumeur, Néron produisit des accusés et livra aux supplices le plus raffinés les hommes odieux à cause de leurs crimes que le vulgaire nommait « chrétiens ». Celui dont ils tiraient ce nom, Christ, avait été sous le règne de Tibère supplicié par le procurateur Ponce-Pilate. Réprimée d'abord, l'exécrable superstition faisait irruption de nouveau, non seulement en Judée, berceau de ce fléau, mais jusque dans Rome, où reflue et sé rassemble ce qu'il y a partout ailleurs de plus atroce et de plus honteux. On saisit d'abord ceux qui avouaient; puis, sur leur déposition, une grande multitude, convaincue moins du crime d'incendie que de la haine du genre humain. On ajouta la dérision au supplice ; des hommes enveloppés de peaux de bêtes moururent déchirés par les chiens, ou furent attachés à des croix, ou furent destinés à être enflammés et, à la chute du jour, allumés en guise de luminaire nocturne. Néron avait prêté ses jardins pour ce divertissement et y donnait des courses, mêlé à la foule en habit de cocher, ou monté sur un char. Aussi, quoique coupables et dignes des derniers supplices, on avait pitié de ces hommes, parce qu'ils étaient sacrifiés, non à l'utilité publique, mais à la barbarie d'un seul.
TACITE (Annales, XV, 44)